7 décembre 2023 | International, Aérospatial

In Nordic first, Sweden to send fighter pilots for training in Italy

More than 100 Swedish pilots will attend two schools in Italy, according to a cooperation agreement between the two countries' air forces.

https://www.defensenews.com/global/europe/2023/12/07/in-nordic-first-sweden-to-send-fighter-pilots-for-training-in-italy/

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  • Austal focuses on ship repair, supplying components while it awaits construction contracts

    14 avril 2022 | International, Naval

    Austal focuses on ship repair, supplying components while it awaits construction contracts

    The Navy has gaps in its repair capacity and its supply base capacity. Austal has two production lines in need of work, after some shipbuilding programs were delayed. The company says it can adjust to meet Navy near-term needs in a mutually beneficial way.

  • Réfléchir à l’Europe de la défense de demain

    22 mai 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    Réfléchir à l’Europe de la défense de demain

    (B2) L'Europe doit-elle s'occuper de défense et de diplomatie ? Comment peut-elle le faire ? Observateur patenté des institutions européennes, B2 vous propose quelques pistes de réflexion... On ne peut pas se réjouir simplement que la coopération structurée permanente ait été mise en place ou qu'un Fonds européen de défense soit en train de naitre. L'Europe ne fait ainsi que rattraper un retard à l'allumage. Tous ces projets ont été conçus il y a dix ou vingt ans. Ce qui à l'échelle de l'évolution du monde est quasiment un siècle. Les mettre en place maintenant est indispensable. Mais la donne stratégique évolue. Il importe de continuer à avancer vite, pour rattraper le retard et combler toutes les lacunes. Se reposer sur les 'lauriers' serait une erreur tragique. La doctrine européenne : sans illusion, La réalité inscrite dans les Traités européens actuels est la politique (européenne) de sécurité et de défense commune (PeSDC), alias l'Europe de la défense. Elle n'est pas comparable à ce qui se définit au plan national comme une politique de défense. Il est primordial d'avoir une vue ‘honnête' et ‘objective' de la situation actuelle. Ce qu'est l'Europe de la défense. Ce qu'elle n'est pas Mini QG militaire, Fonds européen de la défense, coopération structurée permanente... Ce n'est pas le grand soir annoncé par certains. Mais c'est une étape intéressante permettant à différents projets mis sur la table depuis un ou deux ans de progresser. Union européenne de défense : ce qui avance, ce qui bloque B'tir des structures institutionnelles Les dernières options travaillées au sein de la Commission européenne semblent favoriser une nouvelle direction générale au mandat élargi regroupant la Défense et la Sécurité, selon nos informations. Une DG défense et sécurité d'ici la fin de l'année ?* L'idée d'avoir une commission de plein exercice consacrée aux questions de défense dans le futur Parlement européen est sur la table. Sera-t-elle acceptée ? En route vers une commission Défense au Parlement européen ?* A force de parler d'armée européenne, il faudrait examiner ce que cela imposerait. Ne tentons pas de dire que cette idée est bonne ou mauvaise. Essayons de voir ce que cela supposerait. Imaginons un moment un consensus politique pour créer cette armée. Imaginons des moyens pragmatiques pour la mettre en œuvre. Et si l'armée européenne était un projet d'avenir ? Dynamiser la diplomatie européenne Pour avoir une diplomatie européenne plus réactive, pourquoi ne pas désigner un envoyé ou un représentant spécial pour une zone de crise, ou confier à une troïka ou un duo de pays membres le soin de mener les négociations. Deux outils oubliés de la diplomatie européenne de gestion de crises à ressusciter Berlin insiste régulièrement sur un point souvent oublié dans la rhétorique sur l'armée européenne : la mise en place d'un « Conseil de sécurité de l'UE ». Un point qui mérite un peu d'attention. Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler. L'Union européenne dispose de représentants spéciaux en Asie centrale, au Moyen-Orient au Sahel, etc. Leur présence est-elle nécessaire aujourd'hui ? Huit représentants spéciaux de l'UE enkystés dans le paysage. Efficacité ? Refonder la gestion de crises Malgré de grands effets de manche, l'Union européenne a perdu en fait son ambition de maintien de la paix qui sur laquelle reposait sa politique de sécurité et de défense. Et cependant, il ne manque pas de raisons et de possibilités d'agir. Que pourrait-elle faire ? Les missions et opérations de sécurité et de défense communes sont aujourd'hui un peu les enfants délaissés de la politique extérieure de l'Union européenne (PESC). Elles ne suscitent que très peu d'attention des responsables européens. Certaines missions et opérations n'ont plus d'efficacité ou sont arrivées à leur terme. Il est temps d'en tirer la leçon ! Opération Sophia, EUBAM Rafah et Libya... l'UE doit apprendre à fermer des missions devenues inutiles Le concept des battlegroups est bon mais il est dépassé aujourd'hui. Cela reste un joujou d'exercice, impossible à mettre en pratique. Pour le rendre déployable trois éléments essentiels peuvent être travaillés : une autorisation politique préalable, des financements préalables, des éléments modulaires. Revoir le concept des battlegroups : une nécessité Développer l'autonomie industrielle Malgré des efforts certains, la plupart des pays européens n'ont pas le réflexe d'acheter chez leur voisin quand ils ne peuvent s'équiper en national. Et ils préfèrent acheter américain. L'achat d'un équipement militaire ne peut se résoudre à une question technique, il y a tout un accompagnement politique, logistique à prévoir que seuls les États-Unis aujourd'hui fournissent. Pourquoi les Européens n'arrivent pas à convaincre lors de l'achat d'équipements militaires ? (article publié jeudi) A suivre... (Nicolas Gros-Verheyde) https://club.bruxelles2.eu/2019/05/reflechir-a-leurope-de-la-defense-demain/

  • Army Wants 70 Self-Driving Supply Trucks By 2020

    21 août 2018 | International, Terrestre

    Army Wants 70 Self-Driving Supply Trucks By 2020

    By SYDNEY J. FREEDBERG JR. The Army is ready for unmanned vehicles but not yet for a completely unmanned convoy. The 2020 iteration is called Expedient Leader-Follower because the Army still wants a human soldier driving the lead vehicle, with up to nine autonomous trucks following in its trail. But Oshkosh and Robotic Research told me they could take the humans out altogether, if the Army wanted. If you find self-driving cars impressive today, think about Army trucks that can drive themselves off-road, in a war zone, less than three years from now. For all the Army's embrace of high technology, the service still wants the lead vehicle in the convoy to have a human driver, at least at first. But the unmanned trucks that follow behind will need to stick to the trail without relying on street signs, lane markings, pavement, or GPS. They might not even have a clear line of sight to the vehicle ahead of them, which may turn a corner in a city or disappear into a cloud of dust driving cross-country. En route, they have to avoid not only pedestrians, animals, and vehicles, like civilian self-driving cars, but also rubble, rocks, trees, and shell holes. And they have to avoid solid obstacles without stopping every time they see tall grass, a low-hanging branch, or a dust cloud in their path — the kind of common-sense distinction that's easy for humans but very hard for computer vision. But the Army is confident it can be done. Army Secretary Mark Esper has publicly enthused about the technology after riding in a prototype, saying it could both free up manpower for the front line — most troops work on logistics and maintenance, not in combat units — and save lives from roadside bombs and ambushes — to which supply convoysare particularly vulnerable. After years of tinkering, the Army has accelerated its Automated Ground Resupply (AGR) program by spinning off something called the Expedient Leader-Follower demonstration. Contractors are currently installing Robotic Research LLC's computer brains and sensors on 10 Oshkosh M1075 PLS (Palletized Loader System) trucks that'll be used for safety certification tests in 2019. They'll convert 60 more to self-driving vehicles in time to equip two Army transportation companies in 2020. While the two units' main job will be to demonstrate the technology works in field conditions, “if they get called to deploy, they will deploy with the vehicles,” said Alberto Lacaze, president of Robotic Research, in an interview with me yesterday. “That could happen fairly quickly.” Exactly when the large-scale demo starts in 2020 is still a moving target, based mainly on how 2019's safety testing goes, said Pat Williams, VP for Army and Marine Corps programs at Oshkosh Defense. It's the Army's call on whether to compress the timeline, he told me, but “there's interest in pulling that left where possible.” Full article: https://breakingdefense.com/2018/08/army-wants-70-self-driving-supply-trucks-by-2020

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