18 février 2021 | International, Aérospatial
U.S. Air Force Entertains New Design To Replace F-16 | Aviation Week Network
The U.S. Air Force chief of staff envisions a 4.5-generation, or fifth generation “minus,” as the F-16 replacement.
18 avril 2024 | International, Aérospatial
A little-known board has been working over the last year to identify resiliency measures and ensure the systems the Space Force buys meet those standards.
18 février 2021 | International, Aérospatial
The U.S. Air Force chief of staff envisions a 4.5-generation, or fifth generation “minus,” as the F-16 replacement.
31 mai 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense
Bruno Alomar Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale, pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027 Parent pauvre de la construction européenne depuis l'échec de la Communauté européenne de défense (CED) en 1954, le projet d'Europe de la défense a connu, au moins dans les intentions, une accélération spectaculaire au cours des deux dernières années. Se est ainsi succédé la création en décembre 2017 d'une Coopération structurée permanente (CSP) regroupant 25 Etats, puis l'Initiative européenne d'intervention (IEI) en juin 2018. Se profile désormais la création d'un Fonds européen de défense de 13 milliards d'euros en capacité initiale (devant monter in fine à 20 milliards), pour lequel le Parlement européen s'est solennellement prononcé en avril, et qui devrait être confirmé lors de l'adoption des prochaines perspectives financières 2021-2027. La prochaine Commission européenne, pourrait même voir la création d'un poste de Commissaire européen à la défense, avec une Direction générale dédiée. Disons-le tout net : il n'est que temps que les Européens, adeptes du « doux commerce » et du soft power, prennent conscience de la dangerosité du monde et de leur fragilité dans le domaine militaire ! Il n'est que temps de dissiper l'illusion qui a prévalu depuis 1989, celle des « dividendes de la paix », d'un monde irénique structuré autour des seules questions économiques. Pourtant, alors que dans les mots l'idée d'une Europe de la défense progresse, d'autres mots indiquent d'autres réalités. Ainsi, les Sous-secrétaires d'Etat américains à la défense, Ellen Lord, et au département d'Etat, Andrea Thompson, ont adressé une lettre au Haut Représentant de l'Union européenne, Mme Mogherini, en date du 1er mai, qui ne déguise par le mépris dans lequel l'Amérique tient les timides efforts européens en la matière. Dans cette lettre, les autorités américaines rappellent que si la création d'un Fonds européen de défense est de la responsabilité des Européens, il va de soi que ceci ne saurait compromettre les relations qui existent au sein de l'OTAN. Le tropisme américain, Donald Trump n'ayant rien inventé si ce n'est une brutalité inédite sur la forme, demeure : « Européens, si vous voulez être protégés, achetez américain ; sinon gare ! » Sécurité. Rien de nouveau dira-t-on : hormis le Royaume-Uni et la France, puissances nucléaires indépendantes, tous les autres pays européens sont redevables à l'Amérique pour leur sécurité. C'est bien la raison pour laquelle ces Etats se fournissent avec zèle en matériel militaire américain, le dernier exemple en date étant le choix du F 35 par la très europhile Belgique, destinés d'ailleurs à remplacer les F-16 américains. C'est, plus encore, l'une des raisons essentielles pour lesquelles, face à une Russie redevenue menaçante, les pays scandinaves et baltes, avec le soutien silencieux de Berlin, mettent systématiquement en échec toute perspective d'approfondissement de l'Union européenne ou d'inflexion commerciale qui pourrait indisposer Washington. Dans un tel contexte, qu'il soit tout de même permis de formuler quelques orientations pour le futur Fonds européen de défense. Car, au-delà des intentions, c'est dans le détail que son succès au service de la sécurité des européens se jouera. Premièrement, la préférence européenne. N'en déplaise à nos alliés américains, si les européens, auxquels Washington reproche tant – à juste titre – de consacrer insuffisamment de ressources à leur défense, mobilisent des fonds, ceux-ci doivent à l'évidence être entièrement consacrés à la fortification d'une base industrielle et technologique de défense (BITD) européenne, d'autant plus fragile qu'elle est sous pression des industriels américains. Le programme F-35 a d'ailleurs réussi son pari industriel : assécher la R&D des entreprises européennes partenaires comme BAE ou Leonardo. C'est non seulement une question de crédibilité militaire pour les Européens. C'est aussi, si l'on tient compte du rôle essentiel des industries de défense en matière d'innovation au service de toute l'économie, une condition essentielle de restauration de leur base industrielle et de renforcement de leur compétitivité, le tout sur fond de rachat forcené de certains acteurs par leurs concurrents américains (Santa Barbara, Mowag, etc.). Deuxièmement, au moment où les conditions exactes de création et de gestion du Fonds sont débattues, il est essentiel, dans l'intérêt des Européens, de fixer clairement les responsabilités de chacun. Aux instances européennes de centraliser les projets, d'en évaluer l'intérêt, et d'apporter une « plus-value » communautaire. Ensuite, ce sont les Etats, et les Etats seuls, qui doivent gérer les fonds dégagés en coopération avec industriels. Mais rien ne serait pire que les institutions européennes, dont l'ADN est le libre marché et la compétence en matière de défense inexistante, prétendent se substituer au choix et à la décision finale des Etats membres, seuls comptables de leur souveraineté devant leur peuple. Bruno Alomar, auditeur de la 68 em session « politique de défense » de l'iHEDN et de la 25 em promotion de l'Ecole de Guerre. https://www.lopinion.fr/edition/international/fonds-europeen-defense-quelles-perspectives-tribune-libre-bruno-alomar-188032
3 août 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
By: Lt. Gen. David Deptula (ret.) and Douglas A. Birkey With the U.S. election around the corner and the economic impact of COVID-19 mounting, calls for defense spending cuts are on the rise. The practicality of reductions is questionable given the scale and scope of the threat environment, the reality that key elements of the military are decaying, and that defense jobs represent one bright spot in an otherwise bleak economy. If cuts are coming, it is crucial to execute them in a fashion that prioritizes the most effective, efficient and valuable capabilities within the Department of Defense. This requires a new approach to assessing weapon systems' value. Defense programs are traditionally measured in a service-centric fashion based primarily upon two metrics: unit cost, and individual operating and support costs. Think about this in the context of buying a car and expenses associated with gas and maintenance. However, not all vehicles are created equal, with a compact car far different than a large SUV. Relative capabilities are essential when understanding how to best meet mission goals effectively and efficiently. To this point, when it comes to military systems, a much more relevant determination of merit is “cost per effect” — measuring the expense associated with achieving desired mission results. These sorts of comparisons are far from theoretical. On the first night of Desert Storm, it took 41 non-stealth aircraft to hit one target. At the same time, 20 F-117 stealth fighters struck 28 separate targets. Without the protection afforded by stealth, it took a large airborne team to protect the eight bomb-carrying aircraft striking one target. This gets to the crux of the cost-effectiveness challenge. Even though the non-stealth aircraft each cost less from an individual unit aircraft perspective, the F-117s yielded far more mission results at less risk for far less enterprise cost. However, during the last few budget downturns, decision-makers too often cut weapon systems that appeared “expensive” on a spreadsheet but actually delivered far greater effects for less cost. This year saw the Air Force seeking to retire 17 of its B-1 bombers even though a single B-1 can deliver as much or more ordnance than an entire aircraft carrier air wing, depending on the operational realities of range and payload. Production lines for the B-2 and F-22 — respectively the most advanced and capable bomber and fighter ever built — were terminated well before their validated military requirement was filled. Cost-per-effect analysis would have yielded very different determinations. These decisions continue to have very significant consequences. The security environment today is much more dangerous than at any time since the end of the Cold War, and U.S. forces are stretched thin. Smart investments are essential to yield necessary mission results. The U.S. military no longer has the capacity to bludgeon its way to victory through mass as it did in World War II. This is exactly why military leaders are embracing the need to harness information in their future war-fighting construct. Joint All-Domain Command and Control centers around understanding the battlespace in a real-time fashion to seek favorable pathways to achieve mission objectives, minimize the dangers posed by enemy threats and collaboratively team weapon systems to yield enhanced results. This is an incredibly smart approach. However, it is also wholly incongruous, with analysis centered around unit cost and individual operating expenses. If victory is going to be secured through the sum of parts, then we need to stop focusing on unilateral analysis absent broader context. Cost per effect can be applied to any mission area — the measurement points simply need to be tailored to relevant data sets. Accordingly, if we look at high-end air superiority and strike missions, it is important to consider the ability to net results in a precise fashion. This is simple — not only does “one bomb or missile, one target” save money, but it also frees up forces to execute other tasks. It is also important to consider survivability. Large, self-protecting, non-stealth strike packages akin to the Desert Storm example are incredibly expensive. Replacing a plane and pilot is not cheap. Additionally, losses reduce the force employment options available to commanders. Fifth-generation technology attributes are also crucial — the combination of stealth, sensors, processing power, fusion engines, and real-time command-and-control links to penetrate defended adversary regions and understand how best to attain desired effects, while minimizing vulnerability. Finally, range and payload are also very important — a single aircraft able to fly farther and carry more missiles or bombs drives effectiveness and efficiency. Assessing these attributes — all of which are measurable — validate precisely why aircraft like the F-35 and B-21 are so important. Nor should these assessments be restricted within a service. That is not how combat commanders fight. They focus on missions, not service ownership. If cuts to defense are coming, then it is crucial that the DoD maintain the most effective, efficient options, regardless of service. If past DoD budget cuts are any indicator, DoD budget “experts” will once again resort to their traditional monetary spreadsheets focused on unit cost and service-focused budget columns. Leadership from the very highest levels is crucial to ensure the very best options are preserved and prioritized. Joint cost-per-effect analysis is what will ensure a given amount of money will yield the most value at a time when it matters the most. Retired U.S. Air Force Lt. Gen. David Deptula is dean of the Mitchell Institute for Aerospace Power Studies. He has more than 3,000 flying hours under his belt, and he planned the Desert Storm air campaign and orchestrated air operations over Iraq and Afghanistan. Douglas A. Birkey is the executive director of the Mitchell Institute, where he researches issues relating to the future of aerospace and national security. https://www.defensenews.com/opinion/commentary/2020/07/31/potential-defense-budget-cuts-demand-a-new-calculus/