2 juin 2022 | International, Sécurité

How Sweden and Finland could reshape NATO's northern security

The accession of Finland and Sweden, historically neutral nations, is expected to transform Europe's security landscape for years to come. Their armed forces and geography would seriously complicate any further aggression Russia might want to try in the region, defense officials and national security experts say.

https://www.defensenews.com/congress/2022/06/02/how-sweden-and-finland-could-reshape-natos-northern-security/

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  • France: L’agence de l’innovation de défense lance un appel à proposition concernant l’intelligence artificielle

    14 décembre 2018 | International, C4ISR

    France: L’agence de l’innovation de défense lance un appel à proposition concernant l’intelligence artificielle

    Cet appel à proposition concerne les techniques issues de l'intelligence artificielle et présentant un intérêt opérationnel pour la défense. L'objectif du cycle de sélection est d'identifier des couples « sujet précis / solution » pour des applications opérationnelles moyen terme et de soutenir un challenge technique qui mérite un effort dans la durée. Couples « sujet précis / solution » pour des applications opérationnelles à moyen terme de l'intelligence artificielle Les propositions sélectionnées ont vocation à conduire à des applications opérationnelles à moyen terme sur des thématiques d'intérêt pour la défense tout en restant relativement duales et permettant d'en dériver des produits / services également dans un cadre hors défense. Pour ce premier appel à proposition dans le domaine de l'intelligence artificielle, les couples « sujet précis / solution » retenus devront relever d'un des thèmes présentés ci-après : Fusion, corrélation, détection de signaux faibles et visualisation d'informations multi-sources en grande dimension (textes, images, enregistrements de bases de données...) ; Détection en faible rapport signal/bruit : petits objets dans des images ou objets partiellement masqués, cibles furtive), reconnaissance vocale en environnement bruité ; Application pour la lutte informatique défensive : cartographie automatique du système à protéger/détection de vulnérabilités, détection d'intrusion, contre-mesures réactives ; Autonomie pour la robotique : perception de l'environnement (reconnaissance et suivi d'objets et localisation, analyse sémantique pour l'identification des routes/chemins, obstacles mobiles ou non (« traversabilité »), interaction intelligente hommes/robots (modalités d'interaction nouvelles entre robots dotés de modules d'IA et opérateurs, perception intelligente de l'opérateur par le robot, gestion par un opérateur d'une flotte multi-robots). Il n'y a pas de quota entre les différents thèmes, la priorité sera donnée à la qualité des propositions présentées. Le nombre de couples « sujet précis / solution » soutenus sera de l'ordre de 4 à 6 et dépendra de la qualité des propositions. Challenge technique Il est également prévu de soutenir un sujet plus prospectif sur un challenge technique qui mérite un effort dans la durée. Pour ce premier appel à proposition, le thème retenu concerne la simplification des processus d'apprentissage à partir de données (données annotées en faible nombre, utilisation de données simulées, apprentissage non (ou moins) supervisé). Le nombre de propositions soutenues pour le challenge sera 1 ou 2 et dépendra de la qualité des propositions. Les modalités de ce premier appel à proposition en intelligence artificielle sont les suivantes : Les organismes de recherche, les PME (1) ou ETI (entreprise intermédiaire indépendante) de moins de 2000 salariés peuvent participer à cet appel à proposition ; Les soumissions des propositions de projets, pour la phase de présélection, s'effectuent au travers d'une fiche (format Word) d'une page à remplir. La fiche est accessible en cliquant ici Clôture de l'appel à proposition Les propositions de projet doivent être envoyées à l'adresse agenceinnovation.dir.fct@intradef.gouv.fr (un accusé sera transmis dès réception de votre soumission) et impérativement avant la date et l'heure de clôture de l'appel à proposition : Le 8 janvier 2019 à 17h Important : Aucune participation ou aucun élément complémentaire ne pourra être accepté après la date et l'heure de clôture de l'appel à proposition. Le processus de sélection, et donc l'évaluation des propositions, implique différents acteurs du ministère des Armées dont les experts DGA dans le domaine de l'intelligence artificielle et des opérationnels des forces. Les personnes intervenant dans le cadre de l'évaluation des propositions soumises ne sont pas autorisées à entrer en contact avec les déposants concernant leur proposition. Le processus de présélection se déroulera selon le calendrier ci-après : Les dates clés étant : Annonce des propositions présélectionnées, date et horaire de passage à la session de Speed Meeting (par courriel) : le 21 janvier 2019 ; Déroulement des sessions de Speed Meeting (30 min : 15 min de présentation + 15 min d'échanges) pour les propositions sélectionnées : le 29 janvier 2019 ; Annonce des propositions sélectionnées pour accompagnement (par courriel) : le 1er février 2019. Les projets seront sélectionnés sur la base des critères suivants : Pertinence des propositions Couples « sujet précis / solution », Capacité du proposant à disposer d'un savoir-faire lui permettant de le réaliser, Intérêt pour la défense et les marchés civils sur lesquels l'entreprise ou le consortium serait susceptible de se développer, Satisfaction des critères d'éligibilité du dispositif de soutien à l'innovation (DSI) auquel le proposant peut prétendre. Contacts Pour toutes questions, vous pouvez contacter : Aurélie Missere Tél. : +33 (0)9 88 67 17 55 (1) Définie comme micro, petite ou moyenne entreprise (PME) par la recommandation de la Commission no 2003/361/CE du 6 mai 2003 concernant la définition des micro, petites et moyennes entreprises. FAQ Quel est le positionnement de l'appel à proposition par rapport aux autres dispositifs ? Au vu du projet proposé, l'AID orientera les propositions sélectionnées vers le dispositif de soutien à l'innovation (DSI) le plus pertinent pour financer le projet. Quelle est la durée retenue pour les projets ? La ligne directrice retenue est de viser plutôt une avancée plus limitée sur un temps raisonnable qu'un objectif trop ambitieux sur un temps long. Pour les Couples « sujet précis / solution » permettant d'aller vers des applications opérationnelles moyen terme, la durée pourrait être de l'ordre 6 mois à 2 ans. Pour le Challenge technique, la durée pourrait être de l'ordre de 2 ans. Quel est le modèle de financement associé ? Les dispositifs de soutien à l'innovation envisagés sont des dispositifs de type subvention. Une fourchette de l'ordre 300 à 500 k€ donne l'ordre de grandeur envisageable. Quelle est la nature de « l'accompagnement » évoqué dans l'appel à proposition ? L'accompagnement proposé consiste à aider à la finalisation du projet pour la mise en place d'un dispositif de subventionnement approprié. Pendant le déroulement du projet, l'accompagnement visera à préparer un éventuel déploiement opérationnel ce qui nécessite un interfaçage avec des systèmes existants ou une intégration dans un système existant. Dans le cas de projets applicatifs, est-il envisageable d'avoir accès à des jeux de données ? La proposition initiale doit être effectuée sans recours à des jeux de données fournie par l'Etat. Durant l'accompagnement pour la finalisation du projet, la mise à disposition de données par l'Etat sera examinée. Si votre question n'apparaît pas, il vous suffit de nous envoyer un mail àagenceinnovation.dir.fct@intradef.gouv.fr. Nous vous répondrons dans les meilleurs délais, en général sous 24h à 48h. Sources : Ministère des Armées https://www.defense.gouv.fr/actualites/la-vie-du-ministere/preselection-de-projets-ia-appel-a-proposition

  • Nouveautés pour les innovateurs

    22 juin 2023 | International, Autre défense

    Nouveautés pour les innovateurs

    Chers innovateurs Canadiens,   Le lundi 19 juin, l'OTAN DIANA a lancé ses trois premiers défis pilotes. Les candidatures sont maintenant ouvertes aux innovateurs de classe mondiale qui ont des idées exceptionnelles pour aider à résoudre des problèmes critiques de défense et de sécurité à double usage.   L'appel aux propositions pilote de DIANA se concentre sur les trois domaines suivants :   Résilience énergétique:     Dans un monde incertain et en constante évolution, il est urgent de trouver des solutions énergétiques plus fiables, plus résistantes et plus efficaces, en particulier à la suite de catastrophes naturelles ou dans les zones de conflit. Le changement climatique et ses conséquences ne feront qu'accentuer ce besoin.   Pour relever ce défi, DIANA recherche donc des solutions technologiques permettant la conception modulaire de micro-réseaux capables de répondre de manière fiable aux demandes d'approvisionnement. Les technologies et les systèmes capables de s'adapter et interopérables avec d'autres systèmes similaires, la production d'énergie renouvelable, le stockage de l'énergie, le matériel et les logiciels pour le conditionnement et la gestion adaptatifs et intelligents de l'énergie, ainsi que les technologies de détection et de protection du système physique et de ses composants contre les cyberattaques malveillantes, sont dignes d'intérêt.   Télécharger l'énoncé du problème ici. (en anglais seulement)   Partage sécurisé de l'information:     Par partage sécurisé de l'information, nous entendons généralement la capacité d'échanger des documents et d'autres informations avec des tiers en toute sécurité, sans risque d'interférence de la part d'acteurs malveillants. Toutefois, s'il est important de protéger le transfert d'informations basé sur des documents dans un environnement de bureau, la tâche est plus simple que de sécuriser de multiples formes de flux d'informations lorsque l'on travaille sur le terrain ou en déplacement, comme c'est souvent le cas pour les secouristes, les forces de maintien de la paix et l'armée.   Pour ce défi, DIANA recherche des moyens de créer un environnement d'information sécurisé et fiable, en mettant l'accent sur les flux de données en direct tels que ceux utilisés pour fournir des vidéos en temps quasi réel, des flux de réalité augmentée, des radios numériques, etc. Les solutions matérielles et logicielles qui fonctionnent sur des réseaux ouverts et qui peuvent fonctionner dans des environnements "austères" ou "défavorisés" présentent un intérêt particulier.   Télécharger l'énoncé du problème ici. (en anglais seulement)   Détection et surveillance:     Les eaux côtières sont vitales pour les intérêts économiques et sécuritaires des pays dont elles touchent les frontières, et essentielles pour tous ceux qui en dépendent pour le commerce, le transport, les loisirs et l'alimentation, par exemple. Pourtant, même aujourd'hui, notre compréhension de l'environnement sous-marin est limitée, notamment parce que de nombreuses méthodes d'observation standard ne fonctionnent pas bien sous l'eau et parce que l'environnement marin est difficile d'accès et qu'il est difficile d'y travailler pendant de longues périodes.   Pour ce défi, DIANA recherche des composants et des systèmes pour la détection et la collecte d'informations dans les zones côtières souterraines. Les applications intéressantes peuvent inclure, sans s'y limiter, de nouvelles techniques et/ou des capacités avancées pour la cartographie des fonds marins, la surveillance des infrastructures sous-marines, le suivi des objets artificiels et de la vie marine, la détection des effets du changement climatique et la visualisation des schémas de vie.   Télécharger l'énoncé du problème ici. (en anglais seulement)   L'appel aux propositions sera ouvert jusqu'au 25 août 2023.  Au cours de la première phase du programme d'accélérateur DIANA, environ 30 innovateurs recevront une subvention de $ 150 000 CAD/ € 100 000 EUR à partir de la fin de 2023. À la fin de la première phase, un nombre plus restreint d'entreprises se verront offrir une subvention supplémentaire pouvant atteindre $ 450,000 CAD/ € 300,000 EUR et seront invitées à participer à la deuxième phase du programme d'accélérateur appelée « Scale ». Au cours de ces six mois, les entreprises se concentreront sur la démonstration de leur solution technologique, sur l'élaboration de stratégies de transition et sur la collaboration avec les investisseurs et les utilisateurs finaux afin d'identifier les voies d'adoption.   Lorsque DIANA aura atteint sa pleine capacité opérationnelle en 2025, il organisera jusqu'à dix programmes de défis par an et aura la capacité d'interagir avec des centaines d'innovateurs chaque année.   Le portail de soumissions est accessible via le site web (en anglais seulement) de DIANA.   Grâce à ce lien et à la page LinkedIn (en anglais seulement) de DIANA, vous pouvez également trouver des informations supplémentaires sur l'initiative et rester informé de toutes les publications et mises à jour de DIANA.   Le ministère de la Défense nationale se réjouit de voir la communauté des innovateurs canadiens participer activement au programme DIANA de l'OTAN et vous souhaite bonne chance dans ce processus.    Note - Toute question relative aux défis DIANA ou à l'éligibilité doit être adressée au programme DIANA de l'OTAN par l'intermédiaire du site web officiel de DIANA, dont le lien est le suivant (en anglais seulement).    

  • Army Wants 70 Self-Driving Supply Trucks By 2020

    21 août 2018 | International, Terrestre

    Army Wants 70 Self-Driving Supply Trucks By 2020

    By SYDNEY J. FREEDBERG JR. The Army is ready for unmanned vehicles but not yet for a completely unmanned convoy. The 2020 iteration is called Expedient Leader-Follower because the Army still wants a human soldier driving the lead vehicle, with up to nine autonomous trucks following in its trail. But Oshkosh and Robotic Research told me they could take the humans out altogether, if the Army wanted. If you find self-driving cars impressive today, think about Army trucks that can drive themselves off-road, in a war zone, less than three years from now. For all the Army's embrace of high technology, the service still wants the lead vehicle in the convoy to have a human driver, at least at first. But the unmanned trucks that follow behind will need to stick to the trail without relying on street signs, lane markings, pavement, or GPS. They might not even have a clear line of sight to the vehicle ahead of them, which may turn a corner in a city or disappear into a cloud of dust driving cross-country. En route, they have to avoid not only pedestrians, animals, and vehicles, like civilian self-driving cars, but also rubble, rocks, trees, and shell holes. And they have to avoid solid obstacles without stopping every time they see tall grass, a low-hanging branch, or a dust cloud in their path — the kind of common-sense distinction that's easy for humans but very hard for computer vision. But the Army is confident it can be done. Army Secretary Mark Esper has publicly enthused about the technology after riding in a prototype, saying it could both free up manpower for the front line — most troops work on logistics and maintenance, not in combat units — and save lives from roadside bombs and ambushes — to which supply convoysare particularly vulnerable. After years of tinkering, the Army has accelerated its Automated Ground Resupply (AGR) program by spinning off something called the Expedient Leader-Follower demonstration. Contractors are currently installing Robotic Research LLC's computer brains and sensors on 10 Oshkosh M1075 PLS (Palletized Loader System) trucks that'll be used for safety certification tests in 2019. They'll convert 60 more to self-driving vehicles in time to equip two Army transportation companies in 2020. While the two units' main job will be to demonstrate the technology works in field conditions, “if they get called to deploy, they will deploy with the vehicles,” said Alberto Lacaze, president of Robotic Research, in an interview with me yesterday. “That could happen fairly quickly.” Exactly when the large-scale demo starts in 2020 is still a moving target, based mainly on how 2019's safety testing goes, said Pat Williams, VP for Army and Marine Corps programs at Oshkosh Defense. It's the Army's call on whether to compress the timeline, he told me, but “there's interest in pulling that left where possible.” Full article: https://breakingdefense.com/2018/08/army-wants-70-self-driving-supply-trucks-by-2020

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