23 novembre 2018 | Local, Naval

Frigate design decision challenged in Federal Court, putting $60B program in limbo

Murray Brewster · CBC News

Winning bid 'incapable of meeting three critical mandatory requirements,' says Alion Canada

One of the losing bidders in the competition to design the navy's next generation of warships has asked the Federal Court to overturn the recent decision to award the contract to a group of companies led by Lockheed Martin Canada.

Alion Science and Technology Corp. and its subsidiary, Alion Canada, asked for a judicial review on Friday — a challenge that could mean more delays to the $60 billion program.

The company had pitched the Dutch-designed De Zeven Provinciën Air Defence and Command (LCF) frigate as their solution for the Canadian navy.

It's asking the court to set aside an Oct. 19 decision to select Lockheed Martin Canada the preferred bidder and to prevent the federal government from entering into negotiations with the company, which has offered up the BAE Systems-designed Type 26 frigate.

In their court filing, Alion officials argue that the winning bid was "incapable of meeting three critical mandatory requirements" of the design tender.

Notably, they say the Type 26 cannot meet the mandatory speed requirements set out by the navy and that both Public Services and Procurement Canada and Irving Shipbuilding, the yard overseeing the construction, should have rejected the bid outright.

Alion said it "submitted a fully-compliant and conforming bid at enormous expense" and argued it "has been denied the fair treatment (it was) owed."

The court application also points out that the design tender was amended 88 times during the 22 months it was under consideration and that the changes "effectively diluted the [warship] requirements" and allowed the government and Irving to select "an unproven design platform."

Rising cost estimates

Over two years ago, the Liberal government said it wanted to select a "mature design" for the new frigates, rather than designing a warship from scratch. Former public works minister Judy Foote said it would be a faster, cheaper solution.

Unlike its two competitors, the Type 26 has yet to enter service with the Royal Navy and competitors have privately knocked it as "paper ship."

Navantia, a Spanish-based company, was the other failed bidder. It headed a team that included Saab and CEA Technologies and proposed the F-105 frigate design, a ship in service with the Spanish navy.

The Liberal government plans to build 15 new warships and hoped to get construction underway in the early 2020s. The program, which has been beset with delays and rising cost estimates, is intended to replace the navy's aging Halifax-class frigates, the backbone of the nation's maritime fighting force.

Federal procurement officials had hoped to nail down a complete design contract with Lockheed Martin by the winter. The court challenge now puts that timeline in doubt.

It also has enormous implications for Irving, which has been concerned about a slowdown in warship production between the current Arctic Offshore Patrol Ship program and the frigate replacements, which are formally titled 'Canadian Surface Combatants'.

No one at Public Works or Lockheed Martin was immediately available for comment on Wednesday.

https://www.cbc.ca/news/politics/frigate-design-decision-challenged-in-federal-court-putting-60b-program-in-limbo-1.4915501

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  • La ministre Anand annonce l’attribution de contrats visant un système d’élimination et de chasse aux mines à distance afin d’accroître la sécurité des navires et des équipages de la Marine royale canadienne

    8 décembre 2022 | Local, Naval

    La ministre Anand annonce l’attribution de contrats visant un système d’élimination et de chasse aux mines à distance afin d’accroître la sécurité des navires et des équipages de la Marine royale canadienne

    Le 8 décembre 2022 – Défense nationale / Forces armées canadiennes – Ottawa (Ontario) Aujourd’hui, la ministre de la Défense nationale, Anita Anand, au nom de la ministre de Services publics et Approvisionnement Canada, Helena Jaczek, a annoncé l’attribution de deux contrats pour du nouvel équipement qui permettra d’améliorer la sécurité des navires et des équipages de la Marine royale canadienne (MRC). Les deux contrats visant un système d’élimination et de chasse aux mines à distance (SECMD), dont la valeur pourrait atteindre jusqu’à 57,9 millions de dollars (y compris les taxes), ont été attribués à Kraken Robotic Systems Inc., de Mount Pearl (Terre-Neuve-et-Labrador). Les nouveaux systèmes permettront à la Marine royale canadienne de repérer et de détruire les mines marines et les engins explosifs sous-marins improvisés, tout en assurant la sécurité de ses équipages. Les SECMD seront utilisés principalement sur les navires de la classe Kingston. Au besoin, ils pourront également servir pour appuyer diverses opérations à bord d’autres navires de la MRC. Une fois mise en œuvre, cette capacité protégera les bâtiments de guerre du Canada déployés à l’étranger là où la menace de mine est considérée comme élevée. Les SECMD devraient être pleinement opérationnels en 2025. Le premier contrat, dont la valeur est estimée à 45,8 millions de dollars (y compris les taxes), vise l’acquisition de deux SECMD nouvellement conçus à l’intention des formations côtières de la MRC sur les côtes Est et Ouest du Canada. Le second contrat, évalué à 12,1 millions de dollars (y compris les taxes), porte sur le soutien en service continu des systèmes. Conformément à son engagement énoncé dans la politique de défense du Canada, Protection, Sécurité, Engagement, le gouvernement du Canada est résolu à doter la MRC de l’équipement moderne nécessaire au maintien de capacités opérationnelles maritimes essentielles. Citations « Le tout premier point de ma lettre de mandat consiste à veiller à ce que les FAC soient une armée du XXIe siècle dotée des capacités, de l’équipement et de la culture nécessaires pour assurer la sécurité de la population canadienne. L’annonce faite aujourd’hui donnera lieu à la livraison d’équipement moderne et efficace pour la Marine royale canadienne et aidera à protéger ses membres. Des outils de chasse aux mines et de déminage de pointe comme ceux dont nous faisons l’acquisition dans le cadre de ce projet renforceront la sécurité de nos navires et de notre personnel. » - L’honorable Anita Anand, ministre de la Défense nationale « Je me réjouis de l’annonce faite aujourd’hui concernant l’attribution de ce contrat à Kraken Robotic Systems Inc. Le contrat démontre notre engagement continu à fournir à la Marine royale canadienne et à ses membres l’équipement de pointe dont ils ont besoin pour faire leur travail, au meilleur rapport qualité-prix pour la population canadienne. » - L’honorable Helena Jaczek, ministre de Services publics et Approvisionnement Canada « Ces marchés permettront à notre gouvernement de fournir à la Marine royale canadienne l’équipement moderne dont elle a besoin et de générer des retombées économiques au profit de tous les Canadiens. Grâce à la Politique des retombées industrielles et technologiques, cet investissement servira aussi à maintenir des emplois de grande valeur dans le secteur maritime canadien et à mettre à l’avant-plan l’innovation et les capacités de calibre mondial du Canada, et ce, tant au pays qu’à l’étranger. » - Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne « Le système d’élimination et de chasse aux mines à distance apportera à notre flotte des capacités nouvelles plus que nécessaires. Les caractéristiques de la guerre navale évoluent, et l’intégration de cette technologie nouvelle à notre flotte actuelle permettra à la Marine de détecter et de neutraliser rapidement la menace que représentent les mines sous-marines et de mieux connaître l’environnement sous-marin, tant au pays qu’à l’échelle mondiale. » - Vice-amiral Angus Topshee, commandant, Marine royale canadienne Faits en bref La valeur totale des deux contrats s’élève à 57,9 millions de dollars (y compris les taxes). Le SECMD permettra à la MRC d’effectuer l’ensemble des activités navales de chasse aux mines y compris l’élimination des mines marines à l’aide d’une technologie autonome et télécommandée, ce qui réduit les risques pour notre flotte et nos équipages. La Politique des retombées industrielles et technologiques s’appliquera à ces contrats, de sorte que pour chaque dollar que le gouvernement dépense dans ce contrat, un dollar retourne dans l’économie du Canada. Les travaux qui seront réalisés dans le cadre de ce projet sont cruciaux pour tirer parti des principales capacités industrielles existantes au Canada, en particulier dans les domaines des systèmes télépilotés et technologies autonomes, des sonars et systèmes acoustiques ainsi que du soutien en service. Les systèmes devraient être livrés en 2024, et pleinement opérationnels en 2025.  https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2022/12/la-ministre-anand-annonce-lattribution-de-contrats-visant-un-systeme-delimination-et-de-chasse-aux-mines-a-distance-afin-daccroitre-la-securite-des.html

  • Le gouvernement du Canada investit dans la recherche sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle menée à l’Université de Montréal

    9 juin 2023 | Local, Autre défense

    Le gouvernement du Canada investit dans la recherche sur l’utilisation responsable de l’intelligence artificielle menée à l’Université de Montréal

    Cet investissement consolidera la position de chef de file mondial du Canada dans les domaines de la recherche et de l’innovation en intelligence artificielle Le 9 juin 2023 – Montréal (Québec) L’intelligence artificielle (IA) est l’une des plus grandes avancées technologiques de notre génération, et son influence est déjà considérable sur le quotidien des Canadiens. Le gouvernement du Canada est pleinement conscient qu’il doit promouvoir le développement et l’utilisation responsables de l’IA. Il continue donc de faire appel à d’éminents spécialistes de l’IA issus de l’industrie, de la société civile et du milieu universitaire et qui siègent au Conseil consultatif en matière d’IA. Nous redoublons d’efforts pour favoriser une utilisation responsable de l’IA afin de stimuler la croissance économique, d’assurer la protection des Canadiens en cette ère du numérique et de permettre au Canada de demeurer à l’avant-scène de l’économie de demain. Le gouvernement travaille activement avec ses partenaires étrangers au développement et à l’utilisation responsables de l’IA. Le Canada s’est forgé, à l’échelle internationale, une excellente réputation de chef de file en matière de développement éthique et responsable de l’IA et il continue de collaborer avec ses partenaires, particulièrement ceux du G7 et de l’Organisation de coopération et de développement économiques, pour favoriser l’adoption d’approches prudentes et interopérables en matière de réglementation touchant l’IA. Le Canada a participé étroitement à la création du Partenariat mondial sur l’intelligence artificielle, composé de 29 pays membres qui collaborent pour orienter le développement de technologies fondées sur l’IA en fonction de valeurs communes. Le gouvernement a, en outre, entrepris des discussions avec des pays qui partagent la même vision en ce qui concerne l’avenir de la réglementation régissant l’IA à l’échelle mondiale. Le gouvernement a de sérieuses préoccupations concernant les risques possibles liés à un déploiement rapide et à grande échelle de systèmes générateurs d’IA de pointe et il entend bien atténuer le plus possible ces risques. Voilà pourquoi le gouvernement a proposé la nouvelle Loi sur l’intelligence artificielle et les données, qui vise à atténuer les risques possibles liés à l’IA, à établir la confiance envers l’industrie canadienne de l’IA et à protéger les Canadiens contre toute une variété de menaces. Ainsi, on s’assurera que le Canada est l’endroit au monde où l’IA est utilisée de la façon la plus responsable et fiable qui soit. Aujourd’hui, la secrétaire parlementaire du ministre du Tourisme et ministre associé des Finances, Rachel Bendayan, a souligné, au nom du ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne, l’octroi de plus de 124 millions de dollars à l’Université de Montréal, par l’entremise du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada (le fonds Apogée), pour l’initiative IAR3 : nouveaux paradigmes pour une intelligence artificielle robuste, raisonnante et responsable et son adoption. Cet octroi s’inscrit dans l’investissement de 1,4 milliard de dollars visant à soutenir 11 initiatives de recherche d’envergure. Il permettra à des chercheurs universitaires canadiens de mettre à profit les forces de leurs secteurs de recherche et d’attirer des capitaux ainsi que des talents de calibre international. L’initiative IAR3 donnera lieu à la mise en place de nouvelles stratégies quant à la conception et à l’adoption responsables de l’IA dans des domaines d’importance pour le Canada, comme la découverte de molécules, l’amélioration des systèmes de santé et l’atténuation des changements climatiques. En soutenant des initiatives qui visent, entre autres, à traiter et à prévenir les maladies cérébrales et cardiaques, à réduire les émissions de carbone dans nos communautés ainsi qu’à faire des découvertes grâce à l’utilisation responsable de l’IA, à la robotique et à l’informatique de pointe, le fonds Apogée aide les chercheurs canadiens à faire œuvre de pionniers dans le monde entier et à renforcer les écosystèmes d’innovation sociale et technologique du Canada. Citations « La recherche actuelle donnera lieu aux innovations de demain. Dans le domaine de l’intelligence artificielle, le Canada peut compter sur quelques-uns des meilleurs chercheurs de la planète. Notre pays est aussi l’un des premiers à s’être doté d’une stratégie en matière d’IA entièrement financée. C’est avec grande fierté que notre gouvernement, par l’entremise du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, est en mesure de se démarquer encore plus en investissant 124 millions de dollars dans la recherche pour une intelligence artificielle responsable. Le Canada poursuivra ses efforts pour maintenir sa position de chef de file de la recherche, de la gouvernance et de l’innovation en matière d’intelligence artificielle, notamment dans les domaines de la mise au point de médicaments, des technologies de la santé et de l’atténuation des changements climatiques. » – Le ministre de l’Innovation, des Sciences et de l’Industrie, l’honorable François-Philippe Champagne « Les recherches menées à l’Université de Montréal sont déterminantes pour ce qui est de l’adoption responsable de l’intelligence artificielle. Le gouvernement du Canada est fier d’apporter son soutien à des chercheurs et à des universités locales dont les projets génèrent des retombées socioéconomiques importantes pour toute la population canadienne. » – La secrétaire parlementaire du ministre du Tourisme et ministre associé des Finances, Rachel Bendayan « Les établissements d’enseignement postsecondaire du Canada regorgent d’idées et de talents, et ils s’emploient à créer des collectivités plus prospères, plus durables, plus inclusives et en meilleure santé. Grâce à l’aide apportée par le Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada du gouvernement fédéral, ils pourront optimiser encore plus ces atouts pour mettre sur pied des programmes de recherche de pointe qui mettent en valeur le talent canadien. Les établissements pourront aussi demeurer des chefs de file mondiaux de la mise au point de solutions aux défis cruciaux auxquels notre planète est confrontée, qu’il s’agisse de la durabilité environnementale, de la demande en produits biothérapeutiques de pointe, des soins de santé aux enfants ou encore des enjeux migratoires. » – Le président du comité directeur du Secrétariat des programmes interorganismes à l’intention des établissements, président du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada et président du Comité de coordination de la recherche au Canada, Ted Hewitt « Pour réaliser notre projet IAR3, nous n’avions qu’une voie possible, celle d’une approche résolument interdisciplinaire pour développer une intelligence artificielle raisonnante, robuste et totalement responsable qui sera au service du bien commun. Grâce à la subvention du Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada, l’Université de Montréal et ses partenaires seront en mesure de consolider le leadership qu’ils se sont bâti au fil des années. » – Le recteur de l’Université de Montréal, Daniel Jutras Faits en bref Créé en 2014, le Fonds d’excellence en recherche Apogée Canada appuie les établissements d’enseignement postsecondaire canadiens pour qu’ils deviennent des chefs de file mondiaux en recherche. Il aide les universités, les collèges et les écoles polytechniques du Canada à rivaliser avec les meilleurs établissements au monde pour attirer des talents et former des partenariats. Il les aide également à faire des découvertes révolutionnaires, à saisir de nouvelles occasions et à promouvoir leurs meilleurs atouts sur la scène internationale, ainsi qu’à mettre à exécution des stratégies institutionnelles avant-gardistes et transformatrices d’envergure. Au moyen d’un processus d’évaluation par les pairs des plus concurrentiels tenu tous les sept ans, le fonds Apogée investit environ 200 millions de dollars par année pour aider les établissements d’enseignement postsecondaire canadiens qui ont été sélectionnés à transformer leurs principales forces en atouts de calibre mondial. Le fonds Apogée est un programme interorganismes géré par le Secrétariat des programmes interorganismes à l’intention des établissements, qui relève du Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, pour le compte des trois organismes fédéraux de financement de la recherche : le Conseil de recherches en sciences humaines du Canada, le Conseil de recherches en sciences naturelles et en génie du Canada, et les Instituts de recherche en santé du Canada. Les initiatives financées au titre du fonds Apogée sont sélectionnées à l’issue d’un processus indépendant, multidisciplinaire, international et concurrentiel d’évaluation par les pairs. La première phase de la Stratégie pancanadienne en matière d’intelligence artificielle a été lancée en 2017 en partenariat avec l’Institut canadien de recherches avancées (CIFAR) à la suite d’un investissement de 125 millions de dollars visant à créer un important bassin et un dynamique écosystème de talents canadiens. Cette phase comprenait la création de centres de recherches, d’innovation et de formation au sein des instituts nationaux d’IA. Dans le cadre du budget de 2021, le Canada a investi plus de 443 millions de dollars dans la deuxième phase de la Stratégie pour favoriser la commercialisation de l’IA et la recherche, établir des normes et attirer des personnes de talent. Depuis 2017, plus de 125 chercheurs de renom ont été recrutés dans le cadre du programme des chaires en IA Canada-CIFAR, la moitié d’entre eux provenant de l’étranger et ayant été attirés par la stratégie et les investissements du Canada. De plus, les instituts nationaux d’IA ont formé plus de 1600 étudiants de cycle supérieur et boursiers de recherches postdoctorales. Plusieurs sont des étudiants étrangers qui ont été attirés au Canada en raison de la renommée des instituts. Liens connexes Au sujet du fonds Apogée Résultats du concours 2022 du fonds Apogée Résultats du deuxième concours du fonds Apogée tenu en 2016 Résultats du premier concours du fonds Apogée tenu en 2015 https://www.canada.ca/fr/innovation-sciences-developpement-economique/nouvelles/2023/06/le-gouvernement-du-canada-investit-dans-la-recherche-sur-lutilisation-responsable-de-lintelligence-artificielle-menee-a-luniversite-de-montreal.html

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