19 octobre 2023 | Local, Terrestre, C4ISR
Senior leaders produced no documents on high-profile case of Maj.-Gen. Dany Fortin, DND claims
National Defence claims documents don't exist are false, major general says
31 mai 2019 | Local, Aérospatial
by Ken Pole
Shortly before Defence Minister Harjit Sajjan announced on May 29 that a formal request for proposals (RFP) to supply 88 new Canadian fighter jets would be delayed again — this time to mid-July — two potential contenders said that a proposal to scrap the customary industrial benefits element of the procurement is problematic.
Jim Barnes, director of Business Development in Canada for Boeing Defense, Space & Security and Roger Schallom, the company's St. Louis-based vice-president of International Business Development, along with Patrick Palmer, vice-president and head of Sales at Saab Canada Inc., expressed their common concern during briefings at CANSEC, the annual Ottawa trade show organized by the Canadian Association of Defence and Security Industries (CADSI).
Boeing's contender to replace the RCAF's legacy fleet of CF-188 Hornets is the F/A-18 Super Hornet, while Saab's is the JAS 39 Gripen (the company had a full-scale replica parked front-and-centre outside CANSEC's main entrance). The other contenders are Lockheed Martin's F-35 Lightning II Joint Strike Fighter (JSF) and Airbus Military's Eurofighter Typhoon.
Barring any further hiccups in a program fraught with political indecision and already years behind the original schedule, the RFP process overseen by Public Services and Procurement Canada (PSPC) is expected to lead to two finalists being chosen next year with a view to making a final selection in 2022.
The government had been expected to issue its RFP by May 31 after years of indecision, but that latest deadline in the troubled procurement was postponed as officials at DND, PSPC and Innovation, Science and Economic Development Canada review the industrial benefits element.
“This is proof that your feedback is heard and acted upon,” Sajjan told the CANSEC audience.
The proposed industrial benefits change was disclosed earlier this month by Richard Shimooka, a senior fellow at the Macdonald-Laurier Institute (MLI), an Ottawa-based think tank.
He said in a report published by the MLI (May 6) that the Canadian government was yielding to pressure from the United States by changing the long-established requirement that companies bidding for contracts agree to investing an equivalent amount in Canada. The fighter procurement, including in-service support, is expected to cost at least $18 billion.
Shimooka cited letters from U.S. officials that indicate “resentment and distrust towards the government of Canada had grown, particularly within the U.S. Air Force.” The letters evidently focused on the “significant strategic and economic benefits that have already been accrued from being part of the JSF program.”
However, he added, the letters also contained “an implicit (but clear) threat that Canada could be kicked out of the program if Ottawa continues with its current policy of trying to obtain guaranteed industrial benefits that, by their very nature, are not allowed under the JSF Program. . . . There was a complete lack of logic of Canada's policy, which seemed to ignore basic facts about membership in the JSF program, including clear advantages in cost and capability that the F-35 provided.”
In his CANSEC briefing, Barnes admitted to having been “surprised by the recommended changes” in the shift in the long-standing requirement. “That policy's been in place for decades and it's been very successful for Canadian industry,” he replied, questioning what he called the government's decision to “accommodate a competitor.”
Schallom added that adhering to the historic requirement for direct industrial offsets, rather than simply offering “non-binding” bidding opportunities on future contracts, would be better for Canada's economy over the expected 30 years or more of the new fighter program. “You're probably missing out on $30 billion-plus in guaranteed work.”
Saab's Palmer echoed that position 30 minutes later, saying that he is concerned that the “non-binding requirement may not necessarily give Canadians the best value over the long term,” but, “until we see the final RFP (request for proposals), I'll reserve final judgment.”
However, when asked how Saab had responded formally to the proposed change on industrial benefits, he said, “We've asked them for some more information as it relates to the specifics of how items are going to be measured,” but had “definitely indicated that it doesn't necessarily encourage the best solution for Canada at the end of the day.”
19 octobre 2023 | Local, Terrestre, C4ISR
National Defence claims documents don't exist are false, major general says
20 mars 2018 | Local, Aérospatial
De Défense nationale Le 19 mars 2018, Ottawa (Ontario) — Défense nationale/Affaires mondiales Canada Le Canada est résolu à b'tir un monde plus paisible et plus prospère. Pour assurer la sécurité de nos citoyens, et de celle de nos alliés, il faut lutter contre l'instabilité et les conflits partout dans le monde. Le soutien du Canada à l'égard des missions de maintien de la paix des Nations Unies aidera les collectivités vulnérables et marginalisées à se construire un avenir meilleur. En novembre dernier, à Vancouver, le gouvernement du Canada a annoncé qu'il reprenait les opérations de la paix, notamment au moyen : des Principes de Vancouver – qui visent à mettre un terme au recrutement et à l'utilisation d'enfants‑soldats dans le monde; de l'Initiative Elsie – un projet pilote qui vise à accroître rapidement le nombre de policières et de femmes militaires déployées dans le cadre d'opérations de maintien de la paix des Nations Unies et qui s'appuie sur l'expertise et l'engagement politique d'un groupe de pays partageant l'ambition du Canada en matière de changement; de toute une gamme d'engagements conjoints et de capacités militaires – qui visent à tirer parti de l'expertise canadienne. Le premier engagement conjoint, soit l'envoi au Centre de soutien régional des Nations Unies à Entebbe, en Ouganda, d'un aéronef C‑130 pour offrir une capacité de transport aérien tactique, a été annoncé à Vancouver et les préparatifs en vue du déploiement sont en cours. Dans le cadre de la reprise des opérations de la paix par le Canada, l'honorable Harjit Sajjan, ministre de la Défense nationale, et l'honorable Chrystia Freeland, ministre des Affaires étrangères, ont annoncé aujourd'hui un deuxième engagement conjoint du Canada : soit le déploiement d'une force opérationnelle aérienne auprès de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) pour une période de 12 mois. La force opérationnelle aérienne comprendra des hélicoptères Chinook pour assurer une capacité urgente de transport et de logistique pour la MINUSMA, et des hélicoptères Griffon pour assurer une escorte et une protection armées. De nombreux employés des Forces armées canadiennes accompagneront la force opérationnelle pour offrir du soutien, et le Canada est résolu à promouvoir l'égalité entre les sexes dans ses déploiements. Ainsi, le Canada contribuera aux efforts de 57 pays partenaires de la MINUSMA visant à instaurer un climat de paix et de stabilité au Mali et au Sahel. L'annonce d'aujourd'hui s'ajoute aux programmes importants de développement, de paix et de sécurité que le gouvernement mène dans la région. Au cours des prochains jours, le gouvernement enregistrera son engagement auprès de l'ONU, et les Forces armées canadiennes (FAC) lanceront le processus de planification en collaboration avec l'ONU, leurs partenaires et le pays hôte. Citations « En tant que membre responsable de la communauté internationale, nous reconnaissons l'importance du travail en collaboration avec nos partenaires pour promouvoir la paix et la sécurité. Je suis certain qu'avec l'appui de nos négociations diplomatiques, le déploiement de la force opérationnelle aérienne pourra améliorer grandement la situation dans la région. » Le ministre de la Défense nationale, Harjit S. Sajjan « L'engagement conjoint annoncé aujourd'hui permet au Canada d'offrir son expertise pour b'tir un monde plus sûr et plus pacifique. Nous sommes résolus à améliorer l'efficacité des opérations de la paix des Nations Unies, ce que nous faisons en travaillant avec les pays partenaires pour accroître la participation utile des femmes au moyen de l'Initiative Elsie sur la participation des femmes aux opérations de paix, en mettant en œuvre les Principes de Vancouver pour mettre un terme au recrutement et à l'utilisation d'enfants‑soldats, et en offrant de la formation spécialisée pour répondre aux besoins des Nations Unies. » L'honorable Chrystia Freeland, C.P., députée, ministre des Affaires étrangères Faits en bref Au cours de la réunion des ministres de la Défense sur le maintien de la paix des Nations Unies, que le Canada a accueillie à Vancouver en novembre 2017, le Canada s'est engagé à améliorer l'efficacité des opérations de paix de l'ONU de diverses manières. Le Canada a pris une série d'engagements conjoints de grande valeur dans le cadre desquels des capacités militaires seraient déployées au cours des cinq prochaines années à tour de rôle avec d'autres pays membres lors de rotations planifiées et prévisibles. Parmi les capacités promises, on compte : une force de réaction rapide ainsi que l'équipement connexe; une force opérationnelle aérienne composée d'hélicoptères polyvalents armés de taille moyenne; le transport aérien tactique de soutien nécessaire pour combler les lacunes des Nations Unies quant à leur capacité à transporter du personnel, de l'équipement et des fournitures à leurs missions. L'Initiative Elsie pour les opérations de paix est un projet pilote dirigé par le Canada qui a pour objectif de tester de nouvelles façons d'éliminer les obstacles à la participation des policières et des femmes militaires aux opérations de paix. Le Canada mènera cette quête en vue de réaliser une percée, en travaillant en étroite collaboration avec un groupe de contact composé de pays qui feront profiter le projet de leur expérience, de leur expertise et de leur engagement politique. Un ensemble adapté d'aide technique et de formation sera offert à un ou deux pays partenaires sélectionnés, et un mécanisme financier novateur sera conçu pour encourager la réalisation de progrès au sein des pays qui affectent des policiers et des militaires aux opérations de l'ONU. Personnes-ressources Byrne Furlong Attaché de presse Bureau du ministre de la Défense nationale Téléphone : 613-996-3100 Courriel : byrne.furlong@forces.gc.ca Relations avec les médias Ministère de la Défense nationale Téléphone : 613-996-2353 Courriel : mlo-blm@forces.gc.ca Adam Austen Attaché de presse Cabinet de la ministre des Affaires étrangères Courriel : Adam.Austen@international.gc.ca Bureau des relations avec les médias Affaires mondiales Canada Téléphone : 343-203-7700 Courriel : media@international.gc.ca https://www.canada.ca/fr/ministere-defense-nationale/nouvelles/2018/03/le-canada-annonce-un-deuxieme-engagement-conjoint-au-maintien-de-la-paix---la-force-operationnelle-aerienne-sera-envoyee-a-la-mission-des-nation.html
10 mars 2021 | Local, Naval
The mid-shore coast guard patrol vessel CCGS G. Peddle is expected back in service by late summer. The ship was forced to tie up in June 2020 after engine failures.