2 novembre 2023 | International, Aérospatial

F-35 fighter jets to cost Canada nearly $74 billion: PBO | CBC News

Owning and operating a fleet of F-35 fighter jets over the next four and a half decades is expected to cost Canadian taxpayers as much as $73.9 billion, the Parliamentary Budget Officer said Thursday in a new report.

https://www.cbc.ca/news/politics/f35-pbo-74-billion-1.7016178

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  • France: Budget 2019: l'armée se débarrasse de ses vieilleries

    26 septembre 2018 | International, Aérospatial, Terrestre

    France: Budget 2019: l'armée se débarrasse de ses vieilleries

    Par Romain Rosso Avec 35,9 milliards d'euros (+5% par rapport à l'an dernier), la France consacre 1,82% de la richesse nationale à sa défense. Longtemps en déflation, le budget de la Défense est désormais une priorité nationale. A l'heure de la réduction de la dépense publique, le ministère des Armées est le grand gagnant des arbitrages budgétaires pour 2019. Les Armées présentent un budget en hausse de 5% par rapport à 2018, pour un montant de 35,9 milliards d'euros (hors pensions)*. "Pour mesurer le chemin parcouru, souligne l'hôtel de Brienne, c'est près de 4 milliards de plus qu'en 2016, après les attentats de Paris et l'actualisation de la précédente Loi de programmation militaire (LPM) [sous François Hollande, ndlr]. Pendant la même période, les crédits alloués à l'équipement des forces armées ont progressé, eux, de 2,5 milliards d'euros, soit 19,5 milliards d'euros en 2019." La question des crédits accordés à la défense est devenue sensible depuis la démission fracassante de l'ancien chef d'état-major des armées, le général Pierre de Villiers, en juillet 2017. L'officier s'était alors fait rabroué par le président de la République après avoir critiqué des coupes budgétaires. Pas de surprise cette année : avec une augmentation de 1,7 milliard d'euros, ce budget 2019 suit une trajectoire conforme à celle inscrite dans la nouvelle LPM, votée en juin dernier. Celle-ci prévoit une hausse substantielle, de l'ordre de 295 milliards d'euros, à l'horizon 2025. Renouveler des avions et des blindés hors d''ge Ces sommes permettront de "régénérer", c'est-à-dire de réparer, et surtout de renouveler certaines capacités les plus anciennes, dont les armées ont cruellement besoin lors des nombreuses opérations extérieures qu'elles mènent, notamment en Afrique et au Levant sur le thé'tre irako-syrien. Ainsi, le premier avion ravitailleur MRTT (un gros airbus A330) doit enfin arriver, en octobre, en remplacement des appareils actuels qui datent des années 1960. Douze appareils neufs sont prévus d'ici à 2023. Six drones Reaper seront aussi livrés : plusieurs sont déjà déployés au Sahel, où ils sont des outils indispensables dans la guerre contre les groupes armées djihadistes. Nouveauté : ces drones seront armés, comme l'a annoncé la ministre l'an dernier. Le futur porte-avions à l'étude L'armée de terre, elle, attend la livraison de 89 véhicules Griffon, un blindé "multirôle" à 6 roues motrices, pouvant partager en temps réel ses données avec les autres, à la place des VAB, eux aussi, hors d''ge. Quant à la marine, elle recevra une frégate multimissions (Fremm). Autre bonne nouvelle pour les marins : les études pour le futur porte-avions, qui doit succéder au Charles-de-Gaulle d'ici à 2040, ont été lancées. Si l'hypothèse d'un second navire étendard fait partie de la réflexion, il est peu probable qu'elle soit retenue, en raison du coût d'un tel outil, dans un horizon stratégique imprévisible et lointain. "Le choix se fera après la LPM", glisse-t-on à Brienne. Dans les prochaines années, un autre débat risque d'être encore plus animé, lié à la dissuasion nucléaire. 400 millions d'euros supplémentaires viennent d'être alloués à la modernisation de ses deux composantes (aérienne et navale) : missile, système de transmission, programme de simulation... Avec 4,45 milliards d'euros consacrés en 2019 à l'armement atomique, la "clef de voûte" de la défense nationale consume près de 23% du budget d'équipement des armées et 12% du budget global. Ce montant va aller croissant à partir de 2020. Certains, notamment dans l'armée de terre, craignent que cela ne se fasse aux dépens de l'armement conventionnel. Améliorer le quotidien des soldats Il n'y a pas que les grands équipements. Florence Parly en fait son mantra : la LPM, dite à "hauteur d'homme", prévoit d'améliorer le quotidien du soldat. Par exemple, en renforçant les petits équipements individuels, tels que les treillis intégrant une protection contre le feu ou les gilets pare-balles - 25 000, sur les 55 000 prévus à terme, doivent être livrés. De même que 8 000 nouveaux fusils d'assaut allemand HK 416, qui remplacent depuis peu les fameux Famas français. Quant au "plan familles", il bénéficiera de 57 millions d'euros supplémentaires. Au total, 450 postes seront créés, dont les trois quarts iront au renseignement et à la cyberdéfense. Le ministère des Armées affiche désormais la volonté de rendre son budget "sincère". Ainsi, les provisions des opérations extérieures (opex), naguère sous-évaluées en début d'exercice, progressent de 200 millions d'euros, à hauteur de 850 millions d'euros. Elles seront progressivement portées à 1,1 milliard d'euros, proche de leur coût réel. Si, malgré tout, des surcoûts devaient survenir, ils seraient pris en charge par la solidarité interministérielle, indique-t-on à Brienne. Dans le cas inverse - peu probable dans le contexte actuel - où les opex coûteraient moins cher dans l'avenir, les Armées conserveraient le surplus. Aux armées désormais de payer les "opex" Si la franchise a des vertus, elle n'en masque pas moins un changement de périmètre : "Tout ce qui concourt à rendre 'sincère' le budget est une bonne chose, relevait, dans une interview à L'Express, le général Pierre de Villiers, ancien chef d'état-major des armées. Toutefois, je note que, dans le programme présidentiel [du candidat Macron], le budget des armées 2025 devait s'élever à 50 milliards d'euros courants, hors pensions et hors opex." En clair, ce sont désormais les armées qui paient le surcoût des opérations extérieures et non plus la solidarité gouvernementale. Quant à la fameuse trajectoire prévue, elle sera portée à 3 milliards d'euros supplémentaires par an [soit 44 milliards d'euros en totalité] à partir de 2023, c'est-à-dire au-delà du quinquennat. * Une première augmentation de 1,8 milliard avait été décidée l'an dernier, qui a couvert les engagements de la précédente mandature. https://www.lexpress.fr/actualite/politique/budget-2019-l-armee-se-debarrasse-de-ses-vieilleries_2036930.html

  • Pentagon budget request increases R&D funding, cuts legacy planes

    11 février 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Pentagon budget request increases R&D funding, cuts legacy planes

    By: Aaron Mehta WASHINGTON — U.S. President Donald Trump's defense budget request for fiscal 2021 includes major investments in research and development portfolios as well as “crucial” technologies as part of what the Pentagon is branding an “irreversible implementation” of the National Defense Strategy. However, the budget also features overall cuts to the Army and Navy top lines, as well as the divestment of legacy platforms from the Air Force. The president is requesting $705 billion for the Defense Department, including $69 billion in overseas contingency operations, or OCO, wartime funds. Total national security spending, including for the National Nuclear Security Administration and other outside agencies, is $740 billion, as set by a congressional budget agreement last year. Although not included in the budget documents, total top-line projections over the Future Years Defense Program, or FYDP, are $722 billion in FY22, $737 billion in FY23, $753 billion in FY24 and $768 billion in FY25, according to a senior defense official. Service budget top lines are $178 billion for the Army, a drop by $462 million from FY20 enacted levels; $207 billion for the Navy, down $1.9 billion from FY20; and $207 billion for the Air Force, up $1.7 billion from FY20. The budget also requests $113 billion for defensewide efforts, which includes the so-called fourth estate agencies, down $6.5 billion from FY20. Overall procurement funding sits at $136.9 billion. The OCO request of $69 billion is down dramatically from last year's $164 billion, and it comes in three flavors: $20.5 billion in “direct war requirements,” or funding for combat operations that will end at some point in locations like Iraq and Syria. $32.5 billion in “enduring requirements,” which covers funding for the sustainment of bases, as well as pots of money like the European Deterrence Initiative. $16 billion in “OCO for base,” a funding mechanism for money that could be in the base budget but is classified as OCO for the purpose of skirting budget caps imposed by Congress. Projection for OCO funding falls $20 billion in FY22 and FY23, and then to $10 billion for FY24 and FY25, as “certain OCO costs” are absorbed by the base budget, according to the White House's summary tables. There's no nondefense discretionary OCO proposed for FY21 or the out years. “This is a budget that makes difficult choices but they are actually choices that support the National Defense Strategy,” a senior defense official said on condition of anonymity ahead the budget rollout. “We can't have the best of everything in all areas,” the official added. “The low-hanging fruit is gone.” Among the tough choices: retiring 17 B-1 bombers, 44 A-10 planes, 24 Global Hawk drones, as well as 16 KC-10 and 13 KC-135 tankers from the Air Force. “When you look at these aircraft, they disproportionately take too much of the readiness account. That's where we've got to go,” the official said. “Those are really the tough choices we had to make. Because we can now take the additional manpower, the [spare parts], all those things we need to make those other aircraft more operationally available and have more flight hours available in the mission we need them to do.” Congress usually revises presidential budget submissions substantially before passing them into law. A prime target for lawmakers this year will be the Trump administration's favoritism for defense spending over nondefense, which contradicts the rough parity between two that's characterized bipartisan budget deals in recent years. Congress will also likely upend the administration's FY21 proposal to cut the nondefense base budget by 5.1 percent while adding 0.08 percent to the base defense budget. There are slim odds for Trump's proposal extending budget caps — set to expire next year — through 2025, wherein defense would increase by roughly 2 percent each year as nondefense discretionary decreases 2 percent each year. ‘Irreversible' Budget documents were branded with the phrase “irreversible implementation of the National Defense Strategy,” a notable signal in an election year that, should Trump not be reelected, could result in major changes to the national budget and American strategy come January. The branding in support of the NDS can be found throughout the document, even at lower levels. For instance, the Pentagon's security cooperation account has been rebranded the “NDS Implementation (NDS-I) account.” Missing from the budget request are funds for Trump's border wall with Mexico. However, CNN reported this weekend that “billions” of defense dollars will be going toward the wall effort, with an announcement expected later this week. Key defense spending accounts break down like this: Mission-support activities: $66.8 billion Aircraft and related systems: $56.9 billion Shipbuilding and maritime systems: $32.2 billion Missiles and munitions: $21.3 billion Space-based systems: $15.5 billion Ground systems: $13 billion C4I systems: $11.9 billion Missile defeat and defense programs: $11.6 billion The department is requesting $106.6 billion to fund research, development, test and evaluation (RDT&E) efforts, an increase of $2 billion over the FY20 enacted figures — something another senior defense official called the “largest [RDT&E] request in over 70 years.” Funding for that came from savings from the defensewide review, which found $5.7 billion in money to reprogram in FY21, as well as the retirement of older platforms. Four “crucial” technologies are now bunched together under a new acronym — ACE, which stands for advanced capability enablers: hypersonics at $3.2 billion, microelectronics/5G at $1.5 billion, autonomy at $1.7 billion, and artificial intelligence at $800 million. However, for the second straight year, science and technology funding for early technology development (the Pentagon's 6.1, 6.2 and 6.3 accounts) is requested at $14.1 billion; that includes $3.5 billion for the Defense Advanced Research Projects Agency. Congress plussed that funding to $16.1 billion in FY20 enacted levels, meaning the request here is $2 billion less than what the Pentagon received this current year. Cyber activates total $9.8 billion, including $5.4 billion for cybersecurity-focused projects. The rest of the funding goes toward supporting defensive cyber operations. https://www.defensenews.com/smr/federal-budget/2020/02/10/pentagon-budget-request-increases-rd-funding-cuts-legacy-planes/

  • Making the Army Stronger: NGC Showcases Multi-Mission Solutions at AUSA

    11 octobre 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Making the Army Stronger: NGC Showcases Multi-Mission Solutions at AUSA

    Northrop Grumman Corporation (NYSE: NOC) will showcase a full range of solutions for U.S. Army missions at the Association of the United States Army (AUSA) Annual Meeting and Exposition, Oct. 14-16, at the Walter E. Washington Convention Center in Washington, D.C. The Northrop Grumman exhibit (booth #6328) will feature advanced, end-to-end capabilities in avionics, integrated air and missile defense, cyber security, training, multifunction mission systems, precision weapons and ammunition. “As a trusted, longtime supplier of equipment and services to the U.S. Army, Northrop Grumman is committed to delivering transformational capabilities in support of the service's modernization plans,” said Bo Dyess, vice president, Army programs, Northrop Grumman. “We're making the Army stronger with our extensive expertise and understanding of the multi-domain battle. Our solutions affordably and rapidly provide our customers with the decisive advantage needed for mission success.” The company supports a number of critical programs for the U.S. Army, including the Integrated Air and Missile Defense Battle Command System (IBCS); Maneuver Short Range Air Defense (M-SHORAD) and Common Infrared Countermeasures (CIRCM). Northrop Grumman will also highlight a mixed reality training simulation, the company's Bushmaster® family of Chain Guns® to include the XM913 50mm Chain Gun for the Army's Next Generation Combat Vehicle (NGCV), advanced medium and large caliber ammunition types and precision guidance capabilities for artillery system, and digital helicopter cockpit and integrated avionics solutions derived from the UH-60V Black Hawk program. http://www.asdnews.com/news/defense/2019/10/10/making-army-stronger-ngc-showcases-multimission-solutions-at-ausa

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