23 juin 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

DoD Seeks Billions More For COVID-Related Delays

DoD also looking for tens of billions in extra funding from the White House, public still waiting for specifics on where it will go.

By on June 22, 2020 at 3:16 PM

WASHINGTON: The Pentagon knows it needs “lower double digit billions” to cope with COVID-19 related costs, but remains vague about just how much money it is asking the White House to add to the $740 billion already requested for 2021.

Defense officials disclosed weeks ago that a request was on its way, and it is now with the White House Office of Management and Budget waiting for approval.

The money will be part of a large-scale effort to cover defense industry claims of supply chain and workforce reductions as a result of the COVID-19 crisis, and is covered explicitly by Section 3610 of the coronavirus relief package.

Under that rule, contractors can ask the Pentagon and other federal agencies to cover things mandated by new government rules like personal protective equipment, cleaning, and staggering work shifts.

Speaking with reporters at the Pentagon this morning, acquisition chief Ellen Lord said “sooner is better, I think, is the best way to put it,” when asked about when the funds will be available.

Lord repeated the timeline she has been referring to for weeks, saying “we continue to assess a three-month slowdown to all programs due to COVID-19,” she said, “we have seen inefficiencies across most programs. COVID-19 is shutting down defense manufacturing facilities and production lines, disrupting supply chains and distressing the financial stability of the companies DoD relies on to protect the nation.”

The vast majority of defense firms have operated at at least some reduced capacity over the past several months, and Lord said the Pentagon continues to see the biggest impacts in the aviation and ship building supply chains”

In order to spur the system, the DoD has sped up planned payments to the defense industry, hitting the $2 billion mark in recent days, and each of the large prime contractors have “confirmed their detailed plans to work with their supply chains to accelerate payments to identify distressed companies, and small businesses.”

https://breakingdefense.com/2020/06/dod-seeks-billions-more-for-covid-related-delays

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    A travers l'Europe, un sentiment de gêne se développe quant à la valeur morale et légale de ventes d'armes à l'Arabie saoudite et aux Emirats arabes unis, alors que l'intervention militaire de ces deux Etats au Yémen – lancée en mars 2015 – s'éternise, et que des accusations de crimes de guerre s'étayent contre eux. Les firmes européennes avaient exporté, entre 2001 et 2015, pour 57 milliards d'euros d'armements vers Riyad, deuxième plus gros importateur mondial, selon l'Institut international de recherche sur la paix de Stockholm (Sipri). De fait, près de 60 % de l'armement saoudien provenait alors d'Europe. Depuis, certains Etats ont poursuivi ces ventes, comme le Royaume-Uni, soutien indéfectible de Riyad. D'autres ont adopté une posture de prudence, discrètement pour la France, de façon plus velléitaire pour l'Allemagne et l'Espagne. Quitte à faire marche arrière, pour des raisons économiques. En Allemagne, la coalition prise en défaut L'hebdomadaire Der Spiegel a révélé, le 19 septembre, que le gouvernement allemand avait autorisé l'exportation de systèmes de navigation pour chars à l'Arabie saoudite, et de 48 ogives et 91 missiles destinés à des navires de guerre des Emirats arabes unis (EAU). L'opposition a vivement protesté, particulièrement les Verts et le parti de gauche Die Linke : ils font noter que de telles exportations contreviennent au « contrat de coalition » scellé, en février, entre les conservateurs (CDU-CSU) et les sociaux-démocrates (SPD). « A partir de maintenant, nous n'approuverons plus les exportations [de matériel militaire] vers les pays impliqués dans la guerre au Yémen », indique cet accord. Cet épisode s'intègre dans un rapprochement diplomatique entre Berlin et Riyad. Les relations s'étaient fortement dégradées, fin 2017, après que Sigmar Gabriel (SPD), alors ministre des affaires étrangères, eut mis en cause la politique régionale « aventurière »... Article complet: https://www.lemonde.fr/yemen/article/2018/10/01/ventes-d-armes-a-l-arabie-saoudite-le-timide-embarras-des-pays-europeens_5362768_1667193.html

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    9 novembre 2018 | International, Aérospatial, Naval

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    ANNE BAUER Pour le patron de la DGA Joël Barre, l'un des principaux défis de 2019 est de donner corps aux multiples programmes en partenariat avec d'autres pays européens. Le dialogue avec l'Allemagne est compliqué. Les restrictions budgétaires présentées mercredi par la loi de finances rectificative 2018 n'auront pas de conséquences significatives sur les livraisons d'équipements aux armées, a promis jeudi le directeur général de l'armement (DGA) Joël Barre. Son administration, chargée de l'équipement des forces, avait anticipé ce gel par une gestion prudente, a-t-il expliqué, en soulignant que les 319 millions d'euros d'annulations de crédits annoncés mercredi ne représentent que 3 % du budget d'équipement de 2018. 12,7 milliards de commandes Cette année, la DGA peut engager 12,7 milliards d'euros contre 11,2 milliards l'an dernier, tandis que le montant prévu en 2019, première année d'application de la nouvelle loi de programmation militaire, atteindra 14,3 milliards d'euros. Parmi les investissements importants, la marine commandera en 2018 et 2019 ses cinquième et sixième sous-marins Barracuda, 4 navires pétroliers ravitailleurs et plusieurs patrouilleurs. L'armée de l'air bénéficiera de la rénovation des avions Rafale au nouveau standard 3, avec notamment le nouveau missile air-air, MICA NG, dont 567 exemplaires seront commandés. Quant à l'armée de terre, elle recevra enfin ses premiers « Griffon », les blindés légers de nouvelle génération. Une année sans panache pour les exportations A l'exportation, l'industrie française de défense enregistre « une année normale », résume Joël Barre, en déclarant s'attendre en 2018 à quelque 7 milliards d'euros d'exportations, comme en 2017 - après 16 milliards en 2016 et 14 milliards en 2015, années de la vente de 12 sous-marins en Australie et de 96 Rafale à l'Egypte, le Qatar et l'Inde. Joël Barre a d'ailleurs confirmé que les négociations avec l'Australie se poursuivaient pour définir l'accord de partenariat stratégique et débloquer une nouvelle tranche de contrats de 1,5 milliard d'euros. Il a par ailleurs confirmé que la DGA avait estimé que « les conditions n'étaient pas réunies » pour que Dassault Aviation participe au futur appel d'offres que souhaite lancer le Canada en 2019 pour acquérir 88 avions de combat. Notamment parce que la France n'appartient pas à l'alliance dite des « Five Eyes » formée par les services de renseignement du monde anglo-saxon (Royaume-Uni, Australie, Canada et Nouvelle-Zélande). Ce qui aurait compliqué l'échange de renseignements avec les Américains. Multiples coopérations européennes Pour la DGA, les principaux défis de 2019 sont toutefois de donner vie à la coopération européenne. Avec le Royaume-Uni, la DGA cherche comment maintenir un courant d'échanges dans l'aviation de chasse « pour garder le contact », tandis que se poursuit le programme commun sur un nouveau missile, capable de remplacer les actuels missiles anti-navires Harpoon et Exocet, ainsi que les missiles de croisière Scalp et Storm Shadow. Deux nouveaux partenariats viennent d'être conclus, avec l'Italie via l'alliance entre Naval Group et Fincantieri, et avec la Belgique, qui vient de signer un accord intergouvernemental avec la France pour s'équiper comme l'armée de terre française en blindés. Reste le partenariat le plus ambitieux mais le plus compliqué à mettre en place : celui pour concevoir avec l'Allemagne le char du futur et le système de combat aérien du futur (Scaf). « Notre espoir est de pouvoir lancer les premières études sur le Scaf en janvier 2019 », a précisé Joël Barre, sans cacher que cet enjeu essentiel en développements technologiques et industriels faisait l'objet de discussions musclées. Alors que l'industrie aéronautique française est en avance sur l'allemande, les industriels français s'inquiètent des ambitions de leurs voisins. Anne Bauer https://www.lesechos.fr/industrie-services/air-defense/0600112092953-armement-les-cooperations-europeennes-se-multiplient-2220527.php

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    Mattis says US-France in talks about loosening export limits on cruise missile

    By: Pierre Tran PARIS – U.S. defense officials are in detailed talks with French counterparts on a request for the sale of American components built into French cruise missiles, U.S. Defense Secretary Jim Mattis said. Asked by a French journalist about Washington blocking the sale of the Scalp long-range weapon to Egypt and Qatar, Mattis said American and French staff were meeting on that very issue even as a press conference was being held. “We discussed this,” he said. “We also have our staffs meeting. We have an invitation out to France to answer two final questions. The meetings are going on as we speak.” Mattis, on his first visit to Paris as defense secretary, was speaking at a joint press conference with his French counterpart, Armed Forces Minister Florence Parly, held at Brienne House. The two issues to be resolved target “certain technologies” that the United States only shares with its closest allies, including France, and whether that technology can be further transferred, and how France can protect that technology, he said. “Right now we don't have a final answer but it is all going in the right direction,” he said. “And it was a very fruitful discussion today. Our staffs are working this forward right now.” The conundrum stems from the French sale to Egypt and Qatar of Scalp cruise missiles to arm Dassault Rafale fighter jets. The weapons include U.S. parts, leading Washington to evoke the International Traffic in Arms Regulations regime. Parly, meanwhile, thanked Mattis, for help in gaining U.S. authorization for arming French Reaper drones, cleared for fitting by the end of the year. U.S. President Donald Trump plans to come to Paris to mark the Nov. 11 Armistice Day, she said. That date is highly significant for France, marking the end of World War I, in which millions of troops died in the trenches. Mattis said he was not concerned about a drive by France and Germany to build a stronger European defense, as there were some issues which were “of interest only to Europeans.” As long as the European drive would not duplicate NATO or compete for alliance forces, “we see this in a positive direction,” he said. Mattis earlier met French President Emmanuel Macron and would go on to Brussels for a NATO ministerial meeting. https://www.defensenews.com/global/europe/2018/10/02/mattis-offers-easing-of-us-export-limits-on-french-cruise-missile

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