20 septembre 2018 | International, Aérospatial, C4ISR

DARPA contract aims to design circuits in months, not years

By:

The Defense Advanced Research Agency announced an $8 million contract modification for the University of Southern California's Information Sciences Institute to work on a program that develops circuits that be quickly adapted rather than wholesale reinvented.

The work is part of DARPA's Circuit Realization at Faster Timescales (CRAFT) research program. The modification brings the total value of the contract to $28 million, according to a Sept. 17 announcement from the Pentagon.

The program is designed to dramatically shorten the design cycle and the expense numbers for custom integrated circuits, which are essential in a wide variety of military equipment such as drones and tactically useful 3D imagery production. Currently, it can cost up to $100 million and take more than two years to design these circuits, according to a DARPA release. The CRAFT program aims to cut that timeline down to a matter of months.

“Reducing the time and cost for designing and procuring custom, high-efficiency integrated circuits, should drive more of those in the DoD technology community toward best commercial fabrication and design practices,” CRAFT program manager, Dr. Linton Salmon in a program information release. “A primary payoff would be a versatile development environment in which engineers and designers make decisions based on the best technical solutions for the systems they are building, instead of worrying about circuit design delays or costs.”

Work will be performed by USC in Marina Del Ray, California, with an expected completion date of December 2019. DARPA has been working on the program since 2015.

https://www.c4isrnet.com/industry/2018/09/19/darpa-contract-aims-to-design-circuits-in-months-not-years

Sur le même sujet

  • Les Européens achètent de plus en plus d’avions de chasse américains

    28 janvier 2019 | International, Aérospatial

    Les Européens achètent de plus en plus d’avions de chasse américains

    Par : Nicolas Gros-Verheyde | EURACTIV France La Slovaquie, la Roumanie, et bientôt la Bulgarie et la Croatie : les avions de chasse américains séduisent toute l'Europe. Pour les armées européennes, voler non américain se fait rare. Seuls six pays n'ont pas équipé leur flotte aérienne de chasse avec du matériel américain. La Suède et la France s'équipent uniquement en national (respectivement le Gripen et le Rafale), et l'Allemagne avec du matériel européen certes (Eurofigther), mais fabriqué sur son sol. Tandis que l'Autriche, la République tchèque et la Hongrie se sont équipées, le premier, en Eurofighter, les deux autres, en Gripen suédois. Un équipement made in US ou panaché Plusieurs pays, notamment dans le sud de l'Europe (Espagne, Grèce, Italie) ont choisi de panacher, prenant un produit européen (Eurofighter ou Mirage) et un produit américain (F-16 ou/et F-35). Un exemple suivi par le Royaume-Uni. Bien que fervente défenseure du lien transatlantique, la Royal Air Force équilibre ses achats entre le made in USA (F-35) et le made in Europa (l'Eurofighter renommé Typhoon outre-Manche). Un pragmatisme qui a un fondement très industriel. Une partie de ces avions sont fabriqués dans les usines britanniques. Les pays d'Europe centrale ou orientale, proches de la Russie sont plus monogames. Sauf les trois exceptions mentionnées (Autriche, Hongrie, Tchéquie), ils s'équipent exclusivement en matériel américain, en général avec des avions F-16 (Lockheed Martin). Il en est de même des pays du nord de l'Europe (Norvège, Danemark, Pays-Bas, Belgique) tous équipés en matériel américain. La tendance ne s'inverse pas Aucun signe ne montre une inversion de tendance. Au contraire ! Les derniers pays qui viennent de s'équiper (Belgique, Roumanie, Slovaquie) l'ont fait avec du matériel américain. Et les Bulgares et Croates s'apprêtent à suivre ce chemin. Tandis que les Grecs qui vont devoir renouveler leur flotte se t'tent pour déterminer leur choix, qui sera largement guidé par le poids économique de l'investissement. Même les Suisses, équipés actuellement de F-18 de chez Boeing,, se demandent s'ils ne vont pas reprendre américain à nouveau. Cette prééminence américaine pose un défi à l'industrie européenne, et à la velléité d'autonomie stratégique et industrielle des « 27 ». L'équipement en avion de chasse est, en effet, un investissement lourd. Le renouvellement n'intervient que tous les 20 ans en cas d'achat d'occasion, et à 40 ans en cas d'achat en neuf. Autant dire que les acquisitions prévues aujourd'hui vont réduire d'autant les capacités de l'industrie européenne jusqu'à 2060 minimum ! D'autant que l'arrivée de l'avion américain de nouvelle génération F-35 dans la flotte de plusieurs États (Belgique, Danemark, Italie, Pays-Bas, Royaume-Uni) risque de « siphonner » durablement les budgets de ces pays. Le futur avion franco-allemand-espagnol prévu pour 2035-2040 risque d'avoir un marché « bouché » et réduit à l'espace de ses pays constructeurs. Cette inconséquence européenne est troublante. Mais plutôt que d'accuser les États-Unis d'interventionnisme industriel, les Européens devraient se regarder dans le miroir. L'industrie aéronautique européenne est aujourd'hui éclatée entre trois constructeurs (Airbus, Dassault, Saab). Ce qui l'empêche d'avoir un modèle unique et donc de faire des économies d'échelle. Elle ne dispose pas d'une offre de « second choix », les fameux F-16 d'occasion, qui permet de s'équiper à moindre coût. Et les pays européens sont incapables de proposer une offre complète, politique, économique, académique et opérationnelle, comme le font les Américains. Offre qui va de l'accueil des stagiaires officiers dans les écoles militaires aux facilités financières pour l'équipement, à la présence militaire, parfois permanente, dans le pays, à titre de réassurance politique. Or, acheter un avion de chasse est une décision éminemment stratégique. Il ne s'agit pas seulement d'acquérir un véhicule aérien avec des capacités. On achète une « assurance-vie » et une protection militaire. Et on assure ainsi à cet allié un « retour » sur l'investissement politique et militaire. On bénéficie d'une culture stratégique et d'un réseau académique puissant. Tant que les Européens ne pourront offrir l'équivalent, l'avion de chasse, made in US, a de beaux jours devant lui. https://www.euractiv.fr/section/commerce-industrie/news/les-europeens-achetent-de-plus-en-plus-davions-de-chasse-americains/

  • Saudi Arabia to manufacture parts of Lockheed missile defense system

    6 février 2024 | International, Aérospatial

    Saudi Arabia to manufacture parts of Lockheed missile defense system

  • Army launches new Bring-Your-Own-Device pilot as it aims to leverage commercial capabilities

    23 août 2022 | International, Terrestre

    Army launches new Bring-Your-Own-Device pilot as it aims to leverage commercial capabilities

    "Since this is done in a virtualized environment that is hosted up in the cloud through DoD, it is very, very, very secure... We're pretty excited about this and it's taken us a while to get to this point, both from a policy perspective and from a building out of the environment [perspective], but we are right on the cusp of implementation," Lt. Gen. John Morrison said.

Toutes les nouvelles