2 décembre 2024 | International, C4ISR, Sécurité
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24 avril 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
Par AFP ,publié le 23/04/2020 à 19:52 , mis à jour à 19:52
"Nous proposons un plan de relance pour soutenir la base industrielle et technologique de défense à l'image de ce qui avait été réalisé après la crise de 2008 pourtant beaucoup moins forte", a plaidé Stéphane Mayer, président du Conseil des industries de défense française (Cidef) lors d'une audition par les députés de la commission des Forces armées.
Il était entendu en tant que président du Groupement des industries françaises de défense et de sécurité terrestres (Gicat) au côté de ses homologues du Gifas (industries aéronautiques et spatiales), Eric Trappier, et du Gican (constructions navales), Hervé Guillou.
Le volet défense du plan de relance lancé en 2008 représentait 2,4 milliards d'euros. Il avait notamment donné lieu à la commande d'un porte-hélicoptères supplémentaire, le Dixmude, qui croise aujourd'hui dans les Antilles pour y apporter soutien logistique et matériel sanitaire face à l'épidémie de Covid-19.
Un tel plan de relance est aujourd'hui "absolument fondamental", selon eux. "La commande publique est le meilleur moyen de redémarrer l'économie", a jugé Hervé Guillou.
"Il faut être capable de relancer notre économie au risque sinon de voir déferler une vague relativement forte de problématiques d'emplois, de problématiques d'activités qui serait désastreuses", a observé Eric Trappier pour le Gifas.
Les salariés des industries de défense sont estimés à au moins 165.000 personnes, pour beaucoup très qualifiés et répartis sur l'ensemble du territoire.
"Avant de parler de relocalisations, l'industrie de défense est déjà localisée en France, donc un euro dans le budget français va directement dans l'emploi en France et l'export c'est du budget étranger qui donne de l'emploi en France", selon M. Trappier.
Le secteur est contributeur net à la balance commerciale, mais fait face à une forte concurrence internationale, notamment d'Allemagne, de Chine ou des États-Unis. "Or, nos principaux concurrents se sont mis dans une situation de redémarrage [de l'activité] qui pourrait très rapidement tuer nos parts de marché", a estimé Hervé Guillou.
Entendue par les sénateurs le 10 avril, la ministre des Armées Florence Parly avait affirmé que son ministère, "premier investisseur de l'État", aurait "un rôle particulier à jouer lorsqu'il s'agirait de relancer l'économie française".
2 décembre 2024 | International, C4ISR, Sécurité
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27 avril 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
DÉFENSE Les dépenses militaires ont dépassé le seuil des 2% du PIB en France en 2020 Le SIPRI (Institut international de recherche sur la paix de Stockholm) a publié sa dernière étude le 26 avril. L'institut révèle que les dépenses militaires dans le monde ont crû de 2,6% en 2020 par rapport à 2019, pour s'établir à 1981 milliards de dollars (1637 milliards d'euros). Une progression d'autant plus impressionnante que le PIB mondial a reculé de 4,4% durant la même période en raison de la pandémie mondiale, souligne le SIPRI. Les dépenses militaires représentent 2,4% du PIB mondial en 2020. A eux seuls, cinq pays concentrent 62% des dépenses : les Etats-Unis ont consacré 778 milliards de dollars à leur armée, soit 39% des dépenses mondiales, un budget en hausse de 4,4% ; viennent ensuite la Chine (13% des dépenses mondiales), l'Inde (3,7%), la Russie (3,1%) et le Royaume-Uni (3%), qui a le plus investi parmi les pays européens pour ses armées. L'Allemagne et la France arrivent respectivement à la 7ème et 8ème position avec un niveau de dépenses quasiment identique, à 52,7 milliards de dollars, soit 2,7% des dépenses mondiales. La France franchit pour la première fois le seuil des 2% de son PIB pour son effort de défense depuis 2009. Ces 2% du PIB correspondent au seuil d'investissement conseillé par l'OTAN (Organisation du Traité de l'Atlantique Nord). L'Usine Nouvelle du 27 avril
19 avril 2021 | International, Aérospatial
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