16 juillet 2019 | International, Aérospatial

U.S. Army Awards Lockheed Martin $492 Million Contract For High Mobility Artillery Rocket System Launchers

DALLAS, July 16, 2019 /PRNewswire/ -- Lockheed Martin (NYSE: LMT) will produce High Mobility Artillery Rocket System (HIMARS) launchers and associated hardware for the U.S. Army, U.S. Marine Corps, Romania and Poland under a $492 million contract, marking Poland's first acquisition of HIMARS launchers.

The contract calls for the production and delivery of HIMARS launchers and associated equipment by 2022. The HIMARS vehicles will be produced from the ground up at Lockheed Martin's award-winning Camden, Ark., Precision Fires Center of Excellence.

"Lockheed Martin is very pleased that Poland has procured its first HIMARS launchers," said Gaylia Campbell, vice president of Precision Fires/Combat Maneuver Systems at Lockheed Martin. "These new HIMARS launchers will provide unparalleled mobile firepower to light and early entry forces, and our allies can count on Lockheed Martin's ongoing support in maintaining these combat-proven capabilities."

HIMARS launchers have exceeded 1.4 million operating hours and are currently demonstrating an operational reliability over six times the specified requirement.

HIMARS is a lightweight mobile launcher, transportable via C-130 and larger aircraft for rapid deployment, that fires Guided Multiple Launch Rocket System (GMLRS) rockets and Army Tactical Missile System (ATACMS) missiles. HIMARS consists of a launcher loader module and fire control system mounted on a five-ton truck chassis. A specialized armored cab provides additional protection to the three crew members that operate the system.

Lockheed Martin's effectiveness and reliability combined with performance, interoperability, joint coalition operations and the added value of joint munitions procurement make HIMARS a sound option for nations seeking effective precision fires option for missions.

For more than 40 years, Lockheed Martin has been the leading designer and manufacturer of long-range, surface-to-surface precision strike solutions, providing highly reliable, combat-proven systems like MLRS, HIMARS, ATACMS and GMLRS to domestic and international customers.

For additional information, visit our website: www.lockheedmartin.com.

https://news.lockheedmartin.com/2019-07-16-U-S-Army-Awards-Lockheed-Martin-492-Million-Contract-for-High-Mobility-Artillery-Rocket-System-Launchers

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  • Army Takes Its Radio Network Commercial

    21 août 2018 | International, C4ISR

    Army Takes Its Radio Network Commercial

    By SYDNEY J. FREEDBERG JR. ARLINGTON: As the Army reboots its battlefield radio networks, it's jettisoning exquisitely custom-made military waveforms and moving to simpler — but more capable — commercial radio protocols. The move is underway on three fronts, Maj. Gen. David Bassett, the two-star Program Executive Officer for command, control & communications – Tactical (PEO C3T), says: The Army's already moving its backpack-mounted tactical radio, the Manpack, from the milspec Soldier Radio Waveform (SRW) to the commercial TSM waveform, with both Harris and Rockwell Collins now integrating TSM in their radios. (Special operators already use TSM). They're currently selecting vendors to do the same for their handheld Leader Radio, mainly used by junior and non-commissioned officers on foot. Bassett's staff told me to expect an award sometime in September. They're exploring alternatives to the Wideband Networking Waveform (WNW) as the “backbone” of the Army's tactical network. TSM is one candidate but there are others, including some still in development, Bassett told me in an interview here. It's all part of a wider effort to rebuild the Army's command, control, and communications (C3) networks for war against a high-tech great power. Speaking at a cyber and networks conference held here Aug. 2 by the Association of the US Army, Bassett said the Army will conduct operational testing of new command systems — including two lower-complexity alternatives to complement the current mainstay, JBC-P — and start fielding them, he said, “this fall.” Why the rush? Army systems like WIN-T(Warfighter Information Network – Tactical) worked adequately as long as we had big bases in Afghanistan and Iraq, with plenty of time to set up extensive infrastructure and minimal enemy interference. China and Russia, however, have cutting-edge cyber and electronic warfare attackers to hack the network software, powerful electronic warfare units to jam its transmissions, and long-range precision guided missiles that can easily target large, stationary command posts. So last year Army Chief of Staff Mark Milley ordered a crash program of improvements, cancelling planned WIN-T upgrades in favor of new technologies, many from the thriving commercial IT sector. “It was kind of a shock to the system,” the Army's Chief Information Officer, Lt. Gen. Bruce Crawford, told the AUSA conference. “The Army came forward and said there were some programs it wanted to halt and some things it fundamentally wanted to do differently.” Appealing To Industry Gen. Milley's announcement met with initial resistance, including on Capitol Hill, but inspired intense interest from industry. Maj. Gen. Bassett himself had come to the AUSA conference from a meeting in Raleigh, one corner of North Carolina's thriving“research triangle,” where he had briefed 400 representatives from some 126 companies. “Down in Raleigh, the challenge that I gave them was learn how you fit into our network design. Propose solutions that will fit into our network,” Bassett said. “We want them to become part of that infrastructure rather than competing with it.” https://breakingdefense.com/2018/08/army-takes-its-radio-network-commercial-can-you-hear-me-now

  • Pourquoi pas un porte-avions franco-européen ?

    25 octobre 2019 | International, Aérospatial

    Pourquoi pas un porte-avions franco-européen ?

    OPINION. Le porte-avions offre une capacité militaire majeure à une marine. Son déploiement, lors d'une crise, représente un signal politique fort. L'apparition d'un porte-avions aux couleurs de l'Europe serait certes « hautement symbolique », mais le symbole ne suffit pas dans les questions de défense. Par un groupe de travail au sein de l'association EuroDéfense-France(*). « Le Charles-de-Gaulle aura besoin d'un successeur », souligna Florence Parly, la ministre des Armées, au salon Euronaval en octobre 2018, en lançant une phase d'études pour la construction d'un nouveau porte-avions, qui pourrait entrer en service vers 2030-2035. Ce successeur sera-t-il isolé ? Ou en couple, comme le furent naguère le Clemenceau et le Foch ? Cette solution serait militairement préférable, permettant à la France de toujours disposer d'un b'timent opérationnel, tandis que l'autre serait en période d'entretien ou en refonte. Elle aurait toutefois un coût élevé, celui d'un seul navire étant estimé à 4,5 milliards d'euros. Le porte-avions offre une capacité militaire majeure à une marine. Son déploiement, lors d'une crise, représente un signal politique fort. Dans sa mission Clemenceau, entre mars et juillet derniers, le groupe aéronaval, constitué par le Charles de Gaulle avec ses b'timents d'accompagnement, a participé à l'opération Chammal contre Daech au Moyen-Orient, puis a rejoint la région indo-pacifique pour une série d'exercices avec les marines de l'Inde, des États-Unis, de l'Australie, de la Malaisie et du Japon, et celle de l'Egypte au retour. Combat contre le terrorisme et coopération avec nos alliés ont ainsi conjugué guerre et diplomatie. Dans sa réponse aux propositions d'Emmanuel Macron en vue d'une réforme de l'Union européenne, Annegret Kramp-Karrenbauer, alors successeure d'Angela Merkel à la présidence de l'Union chrétienne-démocrate d'Allemagne et désormais ministre fédérale de la Défense, a écrit en mars de cette année : close volume_off « Dès à présent, l'Allemagne et la France travaillent ensemble au projet d'un futur avion de combat européen... La prochaine étape pourrait consister en un projet hautement symbolique, la construction d'un porte-avions européen commun, pour souligner le rôle de l'Union européenne dans le monde en tant que puissance garante de sécurité et de paix. » Macron et Merkel ont plusieurs fois exprimé l'ambition d'une « armée européenne. » Si l'Europe veut tenir sa place dans le concert mondial, tel qu'il se dessine avec des puissances-continent comme les États-Unis, la Chine, la Russie ou l'Inde, elle doit se doter d'une capacité militaire d'action. Des progrès indéniables sont intervenus depuis 2017, notamment gr'ce à la coopération structurée permanente, le fonds européen de défense, l'initiative européenne d'intervention, mais l'Union européenne reste loin de disposer d'une véritable armée. Un porte-avions aux couleurs de l'Europe ? L'apparition d'un porte-avions aux couleurs de l'Europe serait certes « hautement symbolique », comme l'écrit la responsable allemande, et ce navire pourrait montrer le drapeau de l'Union sur les mers du globe et aux approches des continents. Cependant, le symbole ne suffit pas dans les questions de défense. Un porte-avions est un navire de guerre et, s'il peut remplir des missions diplomatiques de présence, il faut, pour que celles-ci soient crédibles, qu'il soit aussi capable d'intervenir militairement, qu'il sache effectivement combattre. À cet égard, la réalisation d'un porte-avions peut paraître prématurée à ce stade de l'intégration européenne. Florence Parly a, en effet répondu, sur les ondes de RMC en mai dernier qu'on « n'en est pas encore tout à fait là », en évoquant les conditions d'emploi d'un tel navire. Il ne suffit pas de construire un porte-avions, encore faut-il être capable de l'employer, certes pour des missions de présence, mais également, si besoin, pour un engagement armé dans une crise ou un conflit. Or, l'on n'en est pas encore là. La brigade franco-allemande est déployée au Sahel, mais seules ses composantes françaises se battent contre les djihadistes, la partie allemande intervenant dans le cadre d'un mandat de l'Union européenne pour la formation de l'armée malienne ou dans celui de la force onusienne Minusma. Conjuguer les besoins de la France et ceux de l'Europe ? Faut-il alors abandonner l'idée d'un porte-avions européen ? Ne pourrait-on conjuguer les besoins de la France et ceux de l'Europe ? Un second porte-avions serait utile à la marine française. Un porte-avions européen signifierait une étape considérable dans l'affirmation militaire de l'Union, qui est en chemin. Pourquoi la France ne partagerait-elle pas un porte-avions ? Pourquoi ne pas engager la construction de deux porte-avions, le premier français, le second franco-européen. Celui-ci naviguerait sous le pavillon national, celui-là naviguerait généralement sous le pavillon européen et arborerait le pavillon français, quand l'autre serait indisponible. Le premier serait financé uniquement par la France, le second le serait à parité par la France et l'Union européenne. Budgétairement, l'opération serait rentable : la France disposerait toujours d'un porte-avions opérationnel pour un coût probablement inférieur à celui d'un b'timent et demi, une série de deux s'avérant à l'unité moins couteuse que la construction d'un seul ; l'Union européenne acquérait, de même, un porte-avions pour un budget inférieur sans doute à la moitié du coût d'un navire isolé. Mettre en œuvre un groupe aérien de qualité Des questions sensibles seraient à résoudre, l'une des premières concernant le groupe aérien. En effet, la puissance d'un porte-avions réside dans sa capacité mettre en œuvre un groupe aérien de qualité. La France est le seul pays européen à utiliser, comme les Etats-Unis, des catapultes. La Grande-Bretagne, l'Espagne et l'Italie déploient des porte-aéronefs avec des avions à décollage court ou vertical, aux capacités moindres. Le groupe aérien, qui réunirait des appareils capables d'apponter sur les nouveaux porte-avions, serait logiquement composé du futur avion de combat européen, dont le projet a été lancé par la France et l'Allemagne, rejointes par l'Espagne. Des évolutions devraient intervenir chez nos amis, soit, comme en Allemagne, pour reconstituer une aviation embarquée, soit, comme en Italie, pour choisir un avion européen. Des décisions significatives seraient nécessaires, mais ces pays, voire d'autres, pourraient vouloir développer une composante aéronavale moderne, dès lors que le coût budgétaire, né de la coopération européenne, serait raisonnable. Rien, techniquement, n'interdirait de créer des flottilles européennes d'avions pouvant apponter sur ces porte-avions. Un autre sujet délicat est celui de l'équipage. Celui-ci rend opérationnel le porte-avions, qui accueille des flottilles d'avions et l'état-major du groupe aéronaval. Il doit être en phase avec son navire. Quand le b'timent franco-européen naviguerait sous pavillon français, son équipage devrait, au besoin, pouvoir être engagé au combat, y compris avec ses membres non français. Développer la participation, étendre le périmètre de discussion S'agissant du groupe aéronaval, d'ores et déjà l'habitude est prise que des navires européens intègrent celui du Charles-de-Gaulle, y compris dans des missions d'engagement armé. Ainsi, chaque fois que ce b'timent a été déployé pour frapper Daech, il a été accompagné par de tels navires (allemand, belge, britannique et italien). L'existence d'un porte-avions européen développerait la participation des marines européennes, en contribuant à leur excellence. L'accord devrait intervenir également sur le système de propulsion, nucléaire ou non, et sur le partage des t'ches entre les industries navales, la France étant la seule, à ce jour, à disposer des compétences pour construire des porte-avions dotés de catapultes. D'autres sujets seraient à traiter, comme le port d'attache, la formation et l'entrainement, la chaîne de commandement... La résolution de certaines questions serait indéniablement délicate, mais possible en présence d'une vraie volonté politique. Cette volonté témoignerait d'un pas nouveau et significatif de l'Europe pour sa défense et de son rayonnement dans le monde. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/pourquoi-pas-un-porte-avions-franco-europeen-831590.html

  • Orizzonte Sistemi Navali signs €1.5 billion contract for two “FREMM EVO” frigates for the Italian Navy

    31 juillet 2024 | International, Terrestre

    Orizzonte Sistemi Navali signs €1.5 billion contract for two “FREMM EVO” frigates for the Italian Navy

    The “FREMM EVO” frigates will be fitted with highly dependable equipment, relying on robust maintenance plans to ensure their readiness for action, with high levels of operational availability.

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