8 juillet 2021 | International, Naval
British warship to get a boost in firepower with new missile
The investment in Type 45 lethality improvements comes to $692 million), the government says.
22 février 2021 | International, Aérospatial
A Canadian company is developing air sanitizers to help in the fight against COVID-19.
8 juillet 2021 | International, Naval
The investment in Type 45 lethality improvements comes to $692 million), the government says.
2 décembre 2019 | International, Aérospatial
MBDA vient de dévoiler qu'il a procédé à plusieurs essais de la version à portée étendue de son missile surface-air CAMM et destinée à fournir une solution commune aux "trois environnements". MBDA vient de dévoiler avoir réalisé plusieurs essais de la version à portée étendue de son missile surface-air CAMM. Un programme de missile initialement lancé par MBDA pour répondre aux besoins des Forces armées britanniques. Le CAMM se décline en version aérienne, terrestre et maritime. Pour la première, il s'agit d'offrir une alternative à l'ASRAAM. La variante terrestre, parfois dénommée "Land Ceptor", doit remplacer les batteries de missiles Rapier de l'Armée britannique tandis que la variante maritime, "Sea Ceptor", doit remplacer les Sea Wolf de la Royal Navy. La variante à portée étendue ou CAMM-ER bénéficie d'un moteur plus puissant pour atteindre, voire dépasser les 40 km. MBDA indique qu'une portée supérieure à 40 km a été confirmée par les essais réalisés depuis plusieurs mois. Le CAMM-ER a été commandé par les Forces armées italiennes dans ses versions aériennes et terrestres tandis que la Marine italienne envisage d'acquérir la version maritime. https://www.air-cosmos.com/article/mbda-a-mis-son-missile-camm-er-aux-essais-22126
7 janvier 2019 | International, Aérospatial, Naval
Nicolas Berrod Après deux années de rénovation, le « Charles-de-Gaulle », à nouveau opérationnel, s'apprête à reprendre la mer. Nous avons pu passer 48 heures à bord, au côté de l'équipage, actuellement en pleine phase d'entraînement. « Wave off ! » Le cri de l'officier résonne sur le pont d'envol pour signifier à tout le monde de... « dégager ». Bienvenue à bord du « Charles-de-Gaulle », le seul porte-avions de la marine française, qui vient de subir un lifting intégral d'une durée de deux ans, pour un coût total de 1,3Mds €. Avant de repartir en mission dans quelques mois, ce mastodonte de 42 000 t pour 261 m de long poursuit ses entraînements au large de Toulon, son port d'attache. « On était orphelins, le Charles-de-Gaulle nous a manqué », sourit Christophe, capitaine de frégate et chef des pilotes. Avec ses collègues, ils ont eu beau s'être entraînés sur piste classique et sur un porte-avions américain le temps de la rénovation, rien ne vaut à leurs yeux le prestige du bateau français, en service depuis 2001. Le « Charles-de-Gaulle » aura un successeur, a assuré Emmanuel Macron, lorsqu'il sera mis hors service vers 2040. Coût estimé : minimum 3 Mds€. Et durée de la construction : 15 ans... au moins ! Chiens jaunes Alors, en attendant, la France compte sur son unique porte-avions, véritable village flottant de 2000 habitants - un équipage de 17 à 55 ans, dont 140 officiers de pont, 300 techniciens, 33 cuisiniers, 2 boulangers, 17 % de femmes au total. Après 18 mois passés à la cale, il faut le remettre en service. D'où, en cette fin d'automne, un entraînement intensif en Méditerranée, à quelques dizaines de kilomètres des côtes françaises. Entre quatre et vingt Rafales (NDLR : avions de combat) sont catapultés trois fois par jour, décollant sur une piste d'à peine quelques dizaines de mètres. Au signal des « chiens jaunes », ces officiers de pont reconnaissables à leur gilet coloré, les avions atteignent en quelques secondes les 200 km/h. Ce lundi-là, une poignée de jeunes pilotes - entre 22 et 26 ans - effectuent leur baptême de vol sur le « Charles-de-Gaulle ». Pour pouvoir manœuvrer sur un porte-avions, il leur faut avoir un minimum de 100 heures de vol sur Rafale. « On porte une attention toute particulière à ces jeunes », glisse, l'œil rivé à la piste, Jean-Philippe, chef des « chiens jaunes ». À l'issue de leur vol - ce jour-là dans un ciel dégagé -, ces pilotes doivent accrocher l'un des trois brins d'arrêt situés sur la piste pour apponter. Ces épais c'bles qui stoppent le Rafale d'un coup sont indispensables sur une piste aussi courte. « C'est comme si on pilait sur autoroute », glisse un officier, qui scrute à l'horizon les premiers avions sur le retour. Paradoxalement, au moment de toucher le pont à 250 km/h, les pilotes doivent remettre les gaz à fond. Car, s'ils ratent les brins, il faut pouvoir redécoller à temps ! « On appelle ça un bolter, c'est un peu un bizutage pour les nouveaux », sourit l'expérimenté capitaine Christophe, 2000 heures de vol sur Rafale derrière lui. Article complet: http://www.leparisien.fr/politique/le-porte-avions-charles-de-gaulle-reprend-la-mer-comme-neuf-06-01-2019-7981617.php