10 juin 2024 | International, Aérospatial
19 septembre 2024 | International, Naval
Canada wants to have up to 12 new boats within ten-plus years, in line with the country's security aspirations as an Atlantic, Pacific and Arctic nation.
10 juin 2024 | International, Aérospatial
30 janvier 2020 | International, C4ISR
By: Chiara Vercellone For the United States to meet the goals laid out in the National Defense Strategy, especially in Asia, and to realize President Donald Trump's vision of an open Indo-Pacific, the Department of Defense's battlefield technology must undergo significant changes, according to a Center for a New American Security report released Jan. 28. The report, an independent assessment mandated by Congress in the 2019 National Defense Authorization Act, proposed the revamping of C4ISR systems as they remain “brittle in the face of Chinese cyberattacks, electronic warfare and long-range strikes.” The Pentagon's C4ISR capabilities have fallen behind technologically, as they were developed “in an era when competitors or adversaries could not attack U.S. assets in space or at long ranges,” the report found. At the same time, a 2019 Department of Defense's report on China's military and security developments found that country has prioritized military capabilities with disruptive potential, including hypersonic weapons, counterspace capabilities, artificial intelligence and C4ISR advanced robotics. Thus far, the Department of Defense has been able to develop countermeasures against China's abilities, said Chris Dougherty, a senior fellow at CNAS and one of the authors of the report. “As the threat continues to get more sophisticated, these [countermeasures] will likely lose their effectiveness,” Dougherty said. “This necessitates building a new architecture that is designed around resiliency, kill webs, and graceful degradation.” While under attack, U.S. systems sometimes fail to have any connectivity and have sporadic dial-up speeds. Instead, they should still have some level of communication even while the attack is going on, even if this means at lower bandwidths. To strengthen its systems, the report recommended, the U.S. military should develop space capabilities resistant to kinetic attacks, synthetic training environments for U.S. forces to practice C4ISR operations, systems that can transmit data via multiple pathways and surveillance systems that can avoid being detected. A recent project by RAND found that, while the Department of Defense maintains an advantage in airspace penetration capabilities, it remains vulnerable to air base attacks and Chinese anti-surface warfare. An initial system with these developments could be in place in the next decade if the Department of Defense and armed services create a basic system and improve it over time, Dougherty said. “If, as we have done in the past, we wait around for a ‘perfect' set of requirements to develop an ‘objective' future system, we could see this take 15-20 years, at which point China will likely have far surpassed us in this competition,” he said. https://www.c4isrnet.com/newsletters/daily-brief/2020/01/29/chinese-threats-means-the-pentagon-needs-new-c4isr-systems/
7 septembre 2018 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR
Par Michel Cabirol La France a lancé un plan pour réduire les dépendances de l'industrie d'armement aux composants américains qui entrent dans la fabrication de certains programmes français. La France veut réduire sa dépendance aux composants américains dans la Défense afin de ne pas gêner l'exportation de ses programmes, a déclaré jeudi la ministre des Armées Florence Parly. La France doit actuellement demander aux Etats-Unis la levée d'interdictions sur certains composants. "Nous avons besoin progressivement de nous désensibiliser par rapport à un certain nombre de composants américains, ce qui ne veut pas dire nécessairement pouvoir se désensibiliser complètement", a-t-elle expliqué lors d'une rencontre avec l'Association des journalistes professionnels de l'aéronautique et de l'espace (AJPAE). La France a d'ailleurs lancé un plan pour réduire les dépendances par rapport à ces composants américains. "Je ne donnerai pas d'exemple précis mais nous avons été confrontés, dans des échanges liés à des prospects exportations, à des difficultés. Et nous savons bien que ces difficultés sont liées en apparence à des questionnements stratégiques et en réalité souvent à des problèmes de concurrence commerciale. Il ne faut pas en être dupes", a-t-elle expliqué. Si un système d'armes contient au moins un composant américain sous le régime de la réglementation américaine ITAR, les Etats-Unis ont le pouvoir d'en interdire la vente à l'export à un pays tiers. Ainsi, ils ont récemment bloqué la vente de missile de croisière Scalp, qui devait armer le Rafale, à l'Egypte et au Qatar. En 2013, Washington avait déjà refusé une demande de réexportation de la France aux Emirats Arabes Unis de composants "made in USA" nécessaires à la fabrication de deux satellites espions français (Airbus et Thales). La visite de François Hollande aux États-Unis en février 2014 avait permis de régler positivement ce dossier. Lors de son audition en juillet dernier à l'Assemblée nationale, Florence Parly avait reconnu que "nous sommes à la merci des Américains quand nos matériels sont concernés". "Avons-nous les moyens d'être totalement indépendants des composants américains ? Je ne le crois pas. Cherchons-nous à améliorer la situation ? La réponse est oui", avait-elle déjà assuré en juillet. La France travaille notamment à désensibiliser les futurs programmes d'armement. Ainsi Florence Parly a affirmé que cette moindre dépendance serait cruciale pour la viabilité du futur programme d'avion de combat (SCAF). Cela passe pour Paris et Berlin d'avoir la capacité d'exporter ce futur système d'armes. Elle a estimé que les industriels devaient prendre en compte ce dossier en lançant des investissements en matière de recherche et de technologie pour être en mesure de fabriquer un composant analogue qui échapperait au dispositif ITAR. "Certains industriels l'ont compris", a-t-elle précisé. C'est le cas du missilier MBDA dans le cadre du développement du futur missile air-air MICA-NG. Ce programme, qui sera opérationnel en 2025, est développé en prenant en compte la contrainte ITAR. Ils seront ITAR Free, assure-t-on à La Tribune. Florence Parly a également rappelé la dépendance de la France pour les drone MALE Reaper. "Pour armer les Reaper, il faut une autorisation du Congrès américain. Est-ce satisfaisant ? Non. Mais aujourd'hui on n'a pas le choix", a-t-elle expliqué, faisant référence aux drones achetés aux Etats-Unis depuis 2013. Pour autant, l'armement des Reaper ne signifie pas que la France armera le futur drone MALE de reconnaissance et de surveillance en préparation pour 2025. "Dans les spécifications, il sera possible de l'armer, ce qui ne signifie pas qu'aujourd'hui la décision est prise sur la question de savoir s'il sera en définitive armé", a-t-elle souligné. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/reglementation-itar-la-france-veut-reduire-sa-dependance-aux-composants-americains-789612.html