10 juillet 2024 | International, Terrestre
20 décembre 2023 | International, Terrestre
The customisation development of the Skyranger 30 turret for the Lynx tracked armoured vehicle and the integration of additional effectors responds to Hungary’s need to address the current threat situation,...
10 juillet 2024 | International, Terrestre
14 avril 2022 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
L'Express détaille dans un dossier les perspectives stratégiques pour l'industrie française face aux réarmements en Europe et à la suite d'un rapport parlementaire sur l'état de nos forces armées face à une guerre de haute intensité à horizon 2030. L'idée est d'envisager un budget à la hauteur, le nombre des avions de combat (dans l'Armée de l'Air et de l'Espace et la Marine) étant passé par exemple, de 686 en 1991 à 254 unités en 2021. Si la loi de programmation militaire engage 295 Md€ sur sept ans, la marche reste haute face au conflit en Ukraine. Comme le rappelle le Président-directeur général de Dassault Aviation, Eric Trappier, « La guerre en Europe est un choc. La menace est à nos portes. Il faut réagir vite. C'est la fin des dividendes de la paix ». Suivant l'exemple français, l'Allemagne et la Suède amorcent un réarmement, comme en témoigne le nouvel investissement de 100 Md€ allemand dans sa défense. Le défi pour le secteur industriel est grand, Eric Trappier appelle « l'actionnariat privé à rentrer dans les activités de défense puisque l'Etat ne peut pas tout », comme il l'a martelé fin mars face aux parlementaires. Le danger reste la vulnérabilité de la chaîne de sous-traitance et le risque de perte en compétence, alors que les cycles de fabrication sont longs. « Pour être prêt dans un an, il faut démarrer maintenant", presse Marc Darmon, Directeur général adjoint de Thales. L'Express du 14 avril
14 septembre 2021 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité
L'enveloppe budgétaire allouée à la défense en 2022 sera de nouveau en hausse pour atteindre près de 41 milliards d'euros, comme prévu par la Loi de programmation militaire (LPM), contre 39,2 milliards d'euros en 2021, a indiqué lundi la ministre des Armées, Florence Parly, lors de son discours de rentrée devant les personnels du ministère. « Depuis 2017, ce sont 26 milliards d'euros de plus qui auront été investis dans notre défense et nos armées. C'est considérable. C'est même historique. Et c'était nécessaire », a-t-elle souligné. D'une enveloppe globale de 295 milliards d'euros sur sept ans, la LPM 2019-2025 prévoit une nette hausse du budget défense après des années de déflation. Les hausses les plus importantes (+3 milliards par an) sont prévues à partir de 2023. « Il faudra continuer à se battre jusqu'au bout de cette Loi de programmation militaire qui doit nous emmener jusqu'en 2025 », a insisté Florence Parly. Le Figaro et Ensemble de la presse du 14 septembre