27 novembre 2023 | International, Sécurité

Secretary General: NATO to reaffirm long-term support to Ukraine as Foreign Ministers address urgent security issues

NATO Foreign Ministers meeting in Brussels over the next two days will address the wars in Ukraine and the Middle East, as well as growing strategic competition, NATO Secretary General Jens Stoltenberg said on Monday (27 November).

https://www.nato.int/cps/en/natohq/news_220641.htm?selectedLocale=en

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  • L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    3 juillet 2018 | International, Naval

    L’Alliance, navire de recherche de l’Otan, teste des drones sous-marins dans le grand Nord

    (B2 – En mer de Norvège) Alors qu'il naviguait entre l'Islande et la Norvège, nous avons pu embarquer quelques heures à bord du Nato Research Vessel (NRV) Alliance. Ce navire original, qui embarque des spécialistes de différents pays de l'Otan, teste des drones sous-marins dans les eaux glacés de l'Arctique. « Nous amenons la science à la mer », résume le docteur Catherine Warner, l'Américaine qui dirige le Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) dont dépend le bateau. Bardé d'antennes, de sonars et de machines expérimentales, ce b'timent fait la fierté de l'Otan. Les officiels en visite à bord y voient une preuve de la capacité des Alliés à développer de nouvelles solutions pour répondre aux besoins des militaires. Les drones sous-marins ou gliders Si le NRV Alliance est susceptible de travailler sur tous les domaines identifiés comme prioritaires par les marines de l'Otan (lutte anti-sous-marines, lutte-anti-mines, renseignement...), ses travaux sont actuellement concentrés sur les drones sous-marins, appelés gliders en anglais. Des engins qui pourraient révolutionner de nombreuses missions. NB : Le NRV Alliance et ses drones participent régulièrement à des manoeuvres de l'Otan, comme l'exercice de renseignement interalliés Unified Vision 2018. Lire ici. Plus endurants que les hommes ? Ces drones séduisent au sein de l'Otan. C'est un haut gradé, riche d'une expérience dans le renseignement militaire maritime, qui en résume tout l'attrait : « Un équipage humain a besoin de retourner au port pour dormir, manger et voir sa famille. Ces robots peuvent rester des mois en mer. » Peu coûteux, discrets, polyvalents, endurants et autonomes, ces engins sont au cœur des expérimentations menées par les 25 scientifiques à bord. Ceux qu'ils utilisent actuellement, des Slocum G3 de l'Américain Teledyne, cartographient les fonds marins et font des relevés de températures et de courants. Des informations cruciales pour repérer et surveiller les mouvements de sous-marins, par exemple. Multiusages Le potentiel des gliders intéresse dans des domaines divers. Ces engins ont été testés dans la lutte anti-mines, avec des robots capables de patrouiller, de reconnaître des menaces et de les signaler à l'homme qui pourra ensuite intervenir. Un moyen intéressant de palier à une flotte européenne de navires de lutte anti-mines de plus en plus vieillissante et coûteuse à remplacer. Dans un autre registre, des drones pourraient mailler les fonds de certains points stratégiques pour surveiller les mouvements de sous-marins adverses. D'ici quelques années, si des puissances étaient capables de bloquer ainsi certains axes clefs, la dissuasion nucléaire pourrait se voir impactée et devrait se réinventer dans sa composante navale. C'est l'un des intérêts du grand Nord, où transitent régulièrement des sous-marins nucléaires. De l'aveu d'un haut gradé de l'Otan, spécialiste en matière de renseignement, ces drones sous-marins sont à l'heure actuelle presque indétectables. Les sous-marins remis en cause L'arrivée de ces submersibles risque de remettre en question tout le fonctionnement sous-marin. D'autant plus qu'ils sont très majoritairement automatisés : vu la difficulté pour assurer les communications sous l'eau, il n'est pas possible de les piloter en permanence. L'homme se contente donc en réalité de suivre les mouvements sur des écrans, ne donnant que quelques ajustements pour les remontées régulières en surface. Une évolution stratégique qui rappelle au docteur Catherine Warner un autre grand changement au sein de l'US Air Force, où elle s'occupait de plusieurs programmes de drones : « Les sous-mariniers sont pour l'instant sceptiques. Comme pour les pilotes de l'US Air Force lorsque les Predator sont arrivés à l'époque. Mais aujourd'hui, ils ont pleinement intégré l'intérêt de ces drones et ils ont accepté de travailler dessus. » Un navire presque unique Conçu sur mesure Le NVR Alliance est un navire conçu sur mesure pour les besoins de l'Otan, dans les ateliers de l'Italien Fincantieri. Livré en 1988, il embarque une multitude d'équipements de recherche qui en font un laboratoire en pointe dans le domaine des études maritimes. Il dispose des dernières technologies dans les domaines océanographique, acoustique, météorologique ainsi que de son propre atelier pour réparer ou modifier le matériel. « La force de ce navire, explique un scientifique à bord, c'est qu'il permet d'aller tester des idées dehors, en conditions réelles. » Le b'timent peut de fait aller naviguer dans les eaux polaires. Le tout avec des conditions de vie à bord qui restent très confortables : la quasi-totalité des chercheurs dispose de cabines individuelles ! L'Alliance au sein de l'Otan Le NRV Alliance est, avec le CRB Leonardo, l'un des deux navires détenus en propre par l'Otan. Rattaché au Centre de recherche et d'expérimentation maritime (CMRE) de La Spezia (Italie), il est chargé de tester des technologies au profit des Alliés. Le b'timent a longtemps été opéré par des marins allemands, jusqu'en 2015. Pour simplifier la logistique dans son port d'attache, il a été transféré aux mains de la marine italienne qui a rapidement séduit les scientifiques à bord avec sa botte secrète : la pizza en guise de casse-croûte nocturne ! Des pionniers pas toujours suivis Les équipes du NVR Alliance travaillent en collaboration avec des industriels et des universités. Ils développent souvent leurs propres solutions aux problématiques identifiées. Ils ont par exemple acheté un drone Bluefin au Français Thales, dans lequel ils ont intégré leurs propres équipements. Le fabricant a pu bénéficier des retours et progresse ainsi dans son développement, gr'ce aux essais de l'Otan. Côté autorité publique, l'enthousiasme n'est pas toujours aussi présent. De l'aveu du docteur Catherine Warner, les découvertes à bord ne sont pas toujours suivies par les États commanditaires qui hésitent à poursuivre les investissements. https://www.bruxelles2.eu/2018/07/03/lalliance-navire-de-recherche-de-lotan-teste-des-drones-sous-marins-dans-le-grand-nord/

  • Happy new (fiscal) year! Feds want more electronic warfare and cybersecurity tools

    2 octobre 2018 | International, C4ISR

    Happy new (fiscal) year! Feds want more electronic warfare and cybersecurity tools

    By: Justin Lynch As the new federal fiscal year begins, cybersecurity analysts and industry leaders predict that electronic warfare and managed services will top the U.S. government's priority list to improve cybersecurity during the next fiscal cycle. Lockheed Martin, one of the five major cybersecurity contractors for the federal government, told Fifth Domain that they are focusing on signals intelligence and electronic warfare in the new year, which began Oct. 1. Cybersecurity and electronic warfare “can disrupt, deny, degrade, deceive and destroy adversaries' electronic systems,” Deon Viergutz, vice president of Lockheed Martin's cyber division told Fifth Domain in an email. “The ability to dominate the electromagnetic spectrum allows militaries to not only establish control, but also keep soldiers out of harm's way by providing offensive and defensive techniques from remote locations.” Russia's use of electronic warfare during its 2015 invasion of Ukraine exposed how the Department of Defense needs to boost its own digital combat tools, Brad Curran, an analyst at Front & Sullivan previously told Fifth Domain. The White House's new cybersecurity strategy states that the federal government will boost efforts to lawfully gather evidence of criminal activity and disrupt criminal networks through new legislation. It could translate into a greater need for tools that can manage large amounts of data, such as artificial intelligence. But along with the expected increase in electronic warfare, analysts and firms are predicting a rise in managed and cloud based services. Raytheon, another of the five major cybersecurity U.S. government contractors, said they expected the federal government to need more managed security operations. “Concepts like security operations center-as-a-service, and others are gaining momentum due to the desire for scalability. Federal agencies will continue to look to contracted service providers for expertise and support,” John DeSimone, a vice president for cybersecurity and special missions at Raytheon told Fifth Domain in an email. Curran said he expects the federal government to save money by using more cloud-based services, such as Amazon Web Services and Microsoft's Azure. The Trump administration has seen an increased in shared services, said Suzanne Spaulding, a former undersecretary at the Department of Homeland Security who now works at the Center for Strategic and International Studies. “Which services they will ultimately centralize is hard to see,” Spaulding said. She added the decision-space is “is tricky because at the end of the day, cabinet secretaries also need to be accountable for their own cybersecurity.” Distributed cloud-based communications is a key priority of the Department of Homeland Security, according to the agency's 2017 industry guide. The department also said they were looking to invest in metrics for cybersecurity effectiveness and data capture of networked devices. https://www.fifthdomain.com/industry/2018/10/01/happy-new-fiscal-year-feds-want-more-electronic-warfare-and-cybersecurity-tools

  • To update key databases, NGA looks at $1.5B in contracts

    11 juillet 2018 | International, C4ISR

    To update key databases, NGA looks at $1.5B in contracts

    By: Maddy Longwell   The National Geospatial-Intelligence Agency (NGA) has awarded contracts worth as much as $1.5 billion for companies for work on a comprehensive content database that would accelerate decision-making for analysts throughout the next decade. The indefinite-delivery/indefinite quantity contracts, awarded to 14 companies, are the JANUS program, an NGA initiative that provides geography, aeronautical and elevation information. JANUS is an unclassified cloud environment that updates and maintains geospatial databases, which can then be accessed by NGA's data partners including the intelligence community and military. JANUS includes: - a geography portion, with contracts worth as much as $920 million, - an elevation program, worth about $250 million, and - a program that features aeronautical data, worth about $320 million., “Janus, will enable near-real time access to commercially-created and enriched content (including crowd- and community-sourced data) in a cost-effective manner that improves decision-making timelines,” NGA Director Robert Cardillo said at a hearing of the Senate Committee on Intelligence in September 2016. For the geography program, Altamira Technologies Corporation, Hexagon US Federal, Inc., Centra Technology, Inc., MDA Information Systems, LLC, CACI, Inc. - Federal, Harris Corp., BAE Systems Information and Electronic Systems Integration, Inc., Boeing Intelligence & Analytics, Vencore, Inc., and Leidos, Inc. will be eligible for task orders. Those companies will compete to manage and disseminate geospatial intelligence information. They will also use predictive analytic technology to evaluate NGA databases, correct data and improve data acquisition and creation. For the elevation program, Raytheon, Hexagon, Continental Mapping Consultants, BAE, Leidos, Boeing and Harris will compete for task orders. Continental Mapping Consultants, T-Kartor USA, and Lowe Engineers could win task orders related to aeronautical feature data, according to a posting on the Federal Business Opportunities web site. “Our analytics technology provides NGA with fit-for-purpose data, reduced production costs and cloud-based access to geospatial products and content,” Bill Gattle, president of Harris Space and Intelligence Systems, said in a July 11 press release. https://www.c4isrnet.com/intel-geoint/2018/07/10/to-update-key-databases-nga-looks-at-15b-in-contracts/

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