28 novembre 2022 | International, Aérospatial

Bombardier Defense to begin special mission modification package in Wichita as part of PEGASUS project

Bombardier Defense celebrated the arrival of a Global 6000 aircraft in Wichita, Kansas as part of the next phase of the company’s contract to support the HENSOLDT-led PEGASUS program.

https://www.skiesmag.com/bombardier-defense-to-begin-special-mission-modification-package-in-wichita-as-part-of-pegasus-project

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  • THALES: RADARS NS50 POUR LES FLOTTES BELGE ET NÉERLANDAISE

    21 janvier 2021 | International, Naval

    THALES: RADARS NS50 POUR LES FLOTTES BELGE ET NÉERLANDAISE

    Publié le 20 Janvier 2021 Copyright © 2021 CercleFinance - (CercleFinance.com) - Thales annonce qu'il va fournir son nouveau radar NS50 pour équiper douze navires de guerre des mines de nouvelle génération des Marines belge et néerlandaise, dans le cadre d'un contrat avec Kership, co-entreprise de Piriou et Naval Group. 'Le radar NS50 permettra à cette catégorie de navires de bénéficier, pour la première fois, de capacités complètes d'auto-défense contre tous types de menaces aériennes et de surface', souligne le groupe français d'électronique de défense.Il offre un temps sur cible maximal, 'permettant d'évaluer l'ampleur de la menace et de mettre en oeuvre les contremesures nécessaires, en offrant un tableau précis de la situation environnante afin de sauvegarder le navire et de protéger les forces alliées'. Copyright (c) 2021 CercleFinance.com. Tous droits réservés. https://www.easybourse.com/aeronautique/news/1393671/thales-radars-ns50-pour-flottes-belge-neerlandaise.html

  • Will U.S. Defense Cuts Delay Next-Gen Combat Aircraft Programs?

    18 août 2020 | International, Aérospatial

    Will U.S. Defense Cuts Delay Next-Gen Combat Aircraft Programs?

    August 17, 2020 Many nations have suffered significant financial losses as a result of the COVID-19 crisis. Will next-generation combat aircraft programs be delayed by future defense budgets cuts? Aviation Week's Executive Editor for Defense and Space, Jen DiMascio, answers: Even though defense budgets are likely to remain stable in the U.S. during the coming year, relief funding to combat the COVID-19 pandemic is likely to put pressure on spending over time. As a result, projects such as the U.S. Air Force's Next-Generation Air Dominance (NGAD) program could be slowed. Pentagon spending was already predicted to level off in the next few years, and the economic drop-off caused by the novel coronavirus and the torrent of debt the government is taking on to combat the pandemic adds even more pressure. The situation today is even more extreme than during the 2008-09 global economic crisis, according to Craig Caffrey, senior aerospace industry analyst for forecast and MRO at the Aviation Week Network. Caffrey forecasts that COVID-19 could shrink the global economy by 4-6% over the next five years, sending worldwide defense spending down 5%, or $70-80 billion. What all that means for next-generation fighter programs is difficult to say. The U.S. is already sacrificing NGAD funding for near-term needs. A bill to provide $700 billion for defense in fiscal 2021 in the House of Representatives would approximately halve funding for NGAD by $500 million for fiscal 2021 to offset an Air Force shortfall in fighter availability. Could such cutbacks slow development of next-generation efforts? It is hard to say, but constraints on spending are unlikely to ease. In Europe, the UK is aiming to field its next-generation Tempest in 2035. So far, £2 billion ($2.6 billion) has been allocated for technology development and maturation, but Caffrey foresees strong economic headwinds over the next five years. “I don't see where the money comes from for the full scope of Tempest as currently envisaged,” he says. The French-German Future Air Combat System (FCAS) may have more breathing room because the program is not expected to enter service until 2040. In the near-term, France, Germany and their new partner, Spain, are providing government aid to such high-tech programs to retain jobs during the COVID-19 pandemic. The real test will be whether funding can be sustained in 2022-23. Airbus CEO Guillaume Faury is lobbying for efforts such as EuroDrone and FCAS to continue, saying they will be required in the future. “We have the DNA to make them successful,” Faury told Aviation Week's Jens Flottau recently. “Europe feels the need to prepare for the sovereignty of the future, which includes the air and space power to protect your territory from the skies. I am very happy and optimistic that this is moving forward.” https://aviationweek.com/defense-space/budget-policy-operations/will-us-defense-cuts-delay-next-gen-combat-aircraft-programs

  • Le Parlement canadien se réunit de nouveau après la formation du gouvernement libéral minoritaire

    10 décembre 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Le Parlement canadien se réunit de nouveau après la formation du gouvernement libéral minoritaire

    Par Roger Jordan 9 décembre 2019 La Chambre des communes du Canada s'est réunie de nouveau jeudi pour la première fois depuis les élections fédérales du 21 octobre, qui ont abouti à un gouvernement libéral minoritaire. Ayant perdu plus de 30 sièges par rapport à son premier mandat, le premier ministre Justin Trudeau a clairement indiqué qu'il cherchera un «terrain d'entente» avec les forces de la droite dure du Parti conservateur, tout en comptant sur son partenariat étroit avec les syndicats et le soutien des néo-démocrates (NPD) pour donner à son gouvernement minoritaire une couverture «progressiste». Le discours du Trône du gouvernement libéral, prononcé par la gouverneure générale Julie Payette, a principalement été consacré à cultiver l'image «progressiste» frauduleuse des libéraux. Des promesses ont été faites pour lutter contre les changements climatiques, travailler à la «réconciliation» avec la population autochtone, élargir l'accès aux services de santé mentale, introduire un régime fédéral d'assurance-médicaments et aider la «classe moyenne» avec une modeste réduction des impôts et une augmentation du salaire minimum fédéral. Le but d'une telle posture progressiste a été révélé cette semaine par la performance de Trudeau au sommet du 70e anniversaire de l'OTAN à Londres. S'exprimant aux côtés du président américain Donald Trump, Trudeau s'est vanté que son gouvernement a déjà entrepris une augmentation de plus de 70 % des dépenses militaires d'ici 2026 et qu'il prévoit en faire davantage. Trudeau a ensuite annoncé mercredi que le Canada affectera six autres chasseurs à réaction et une frégate à la Force de haute disponibilité de l'OTAN, qui vise à faciliter la mobilisation de 30 bataillons terrestres, 30 escadrons aériens et 30 navires de combat dans un délai de 30 jours en cas de crise de guerre avec la Russie. Cela amène la contribution totale du Canada à 12 avions de chasse, une force opérationnelle expéditionnaire aérienne, un avion de patrouille maritime, trois frégates, un sous-marin, un bataillon d'infanterie mécanisée, un hôpital militaire et une section de lutte contre la contamination biologique, radiologique et nucléaire. Lors de l'annonce du nouveau déploiement, Trudeau a salué la participation de l'armée canadienne à une série d'interventions agressives menées par les États-Unis autour du monde. «Aujourd'hui, le Canada dirige des missions de l'OTAN en Lettonie, en Irak et des forces maritimes de l'OTAN en mer Méditerranée et dans la mer Noire, et il fait progresser le programme sur les Femmes, la paix et la sécurité», a-t-il déclaré. Dans une section du discours du Trône largement ignorée dans la couverture médiatique, intitulée «Positionner le Canada pour réussir dans un monde incertain», le gouvernement libéral a décrit sa politique étrangère militariste agressive. Derrière les invocations creuses de «démocratie», de «droits de l'homme» et du «droit international», le gouvernement s'est engagé à renforcer l'engagement du Canada envers l'OTAN et à «défendre l'ordre international fondé sur des règles lorsque cet ordre est remis en question, particulièrement lorsqu'il s'agit de questions de commerce ou de politique numérique». L'«ordre fondé sur des règles» est l'hégémonie mondiale de l'impérialisme américain, qui s'est maintenue depuis la Seconde Guerre mondiale gr'ce au déploiement impitoyable de forces militaires sur chaque continent. Le fait que les libéraux soient prêts à défendre cet ordre «particulièrement lorsqu'il s'agit de questions de commerce ou de politique numérique» est une attaque claire contre la Chine, montrant clairement que l'écrasante majorité de la bourgeoisie canadienne soutient la volonté de Washington d'isoler économiquement son concurrent stratégique et de se préparer au conflit militaire avec lui. Le programme de droite du nouveau gouvernement ne se limite pas aux questions de politique étrangère. L'engagement à chercher un «terrain d'entente» avec les autres partis politiques et les gouvernements provinciaux sert d'écran de fumée pour établir une étroite collaboration avec les forces de la droite dure, notamment les conservateurs unis de Jason Kenney en Alberta, les conservateurs de Doug Ford en Ontario, la Coalition Avenir Québec de François Legault et Scott Moe en Saskatchewan. Depuis les élections fédérales, le gouvernement Kenney a déposé un budget provincial contenant des réductions de dépenses publiques de plus de 10 % en termes réels et a exigé que les travailleurs du secteur public acceptent des réductions salariales allant de 2,5 à 5 %. Ford a imposé un plafond annuel de 1 % sur les augmentations de salaires et d'avantages sociaux d'un million de travailleurs du secteur public pour les trois prochaines années et se prépare à criminaliser les grèves des enseignants. Trudeau a récemment tenu une réunion de réconciliation avec Ford, et les deux politiciens se sont engagés à travailler ensemble. Cela faisait suite à une campagne électorale au cours de laquelle Trudeau et les libéraux, avec l'appui des syndicats, se sont présentés comme des opposants déterminés à Ford et à ses mesures d'austérité. Cela a permis aux libéraux de remporter 79 des 121 sièges de l'Ontario et de défendre leur position en tant que plus grand parti parlementaire. Fait significatif, la ministre responsable de superviser ces relations intergouvernementales est l'ancienne ministre des Affaires étrangères Chrystia Freeland. Principal faucon de guerre du premier mandat de Trudeau, Freeland s'est fait un nom en tant que critique véhémente de la Russie et en tant que partisane d'un partenariat militaire et stratégique plus approfondi avec les États-Unis. Dans son discours de lancement de la nouvelle politique de défense des libéraux en 2017, elle a affirmé que la «force dure», c'est-à-dire la guerre, faisait partie du passé du Canada et devait faire partie de son avenir. Dans le cadre de son rôle nouvellement élargi de vice-première ministre, Freeland communiquera avec Kenney et Moe dans le but manifeste d'écouter les intérêts de l'ouest. En réalité, cela signifie servir les demandes des grandes pétrolières pour des oléoducs vers les eaux navigables, l'expansion de l'exploration énergétique et l'intensification des attaques contre la classe ouvrière pour accroître les profits des entreprises. Freeland continuera également de jouer un rôle de premier plan dans la gestion des relations canado-américaines. Outre Freeland, une autre nomination importante au Cabinet est celle de Bill Blair au poste de ministre de la Sécurité publique. L'ancien chef de la police de Toronto est connu pour avoir dirigé la répression brutale contre les manifestations anti-G20 en 2010. Pendant le premier mandat des libéraux, il était responsable de la supervision de la sécurité frontalière et a donc joué un rôle de premier plan dans l'intégration du Canada à la chasse aux sorcières d'immigrants de Trump. Les premières actions du nouveau gouvernement Trudeau soulignent que, durant son deuxième mandat, il effectuera un nouveau virage à droite en matière de politique étrangère et intérieure et dépendra encore plus des syndicats et du NPD pour se présenter comme étant «progressiste». Le mois dernier, le gouvernement canadien a joué un rôle de soutien important dans le coup d'État de droite appuyé par les États-Unis qui a renversé le président bolivien Evo Morales. Le Canada a appuyé financièrement la mission de l'Organisation des États américains qui a déclaré nulle et non avenue l'élection présidentielle d'octobre, ouvrant la voie à la prise du pouvoir par les militaires et réprimant brutalement l'opposition populaire. Les libéraux ont également travaillé en étroite collaboration avec la bureaucratie syndicale en coulisse pour mettre fin à une grève d'une semaine des travailleurs du CN selon les conditions de l'entreprise. La ministre des Transports, Marie-Claude Bibeau, a effectivement lancé un ultimatum, affirmant que le gouvernement interviendrait pour mettre fin à la grève par voie législative. Un jour plus tard, le syndicat des Teamsters a mis fin à la grève et a refusé de divulguer toute information sur l'entente qu'il avait conclue. La bureaucratie syndicale a joué un rôle central dans la réélection de Trudeau. Au cours de l'été, les congrès annuels de la Fédération canadienne des enseignants et d'Unifor, deux des syndicats les plus influents du pays, se sont transformés en rassemblements de campagne électorale du Parti libéral. Au cours de la campagne, les syndicats ont continué de revendiquer frauduleusement que les libéraux constituaient une alternative «progressiste» à Andrew Scheer et à ses conservateurs. Le rôle du NPD est particulièrement trompeur. Le chef du NPD, Jagmeet Singh, a cherché mercredi à donner l'impression que son parti est en train de conclure un marché difficile en disant aux journalistes que Trudeau devra compter sur l'appui des conservateurs ou du Bloc québécois s'il ne veut pas faire de «progrès significatifs». Pourtant, Singh et le NPD ont passé toute la campagne électorale à pratiquement supplier les libéraux de former une coalition ou une sorte d'arrangement parlementaire pour établir un gouvernement «progressiste». Lorsque les libéraux ont été impliqués dans le coup d'État bolivien, Singh a publié une déclaration hypocrite qui évitait de critiquer directement le gouvernement Trudeau, notant simplement qu'ils devraient se concentrer sur la promotion de la «démocratie» dans le pays sud-américain. Singh a également rencontré Trudeau à la mi-novembre et a fait remarquer par la suite qu'il était sûr que les deux parties pourraient travailler ensemble. Fait révélateur, après avoir critiqué le discours du Trône de jeudi parce qu'il n'allait pas «assez loin», Singh a quand même laissé la porte grande ouverte pour que les députés néo-démocrates votent en sa faveur. La réalité est que même si Singh et le NPD critiquent parfois les libéraux, le gouvernement Trudeau comptera sur les sociaux-démocrates pour leur fournir la couverture de gauche dont ils ont tant besoin. Pour sa part, le NPD jouera le rôle qui lui a été attribué, en faisant fi des prétentions «progressistes» des libéraux et en leur apportant son soutien au besoin, y compris lors de votes parlementaires cruciaux. Cela renforcera la volonté des libéraux d'aller de l'avant avec des attaques sauvages contre la classe ouvrière partout au pays gr'ce à leur collaboration avec des gens comme Kenney et Ford, et alors qu'ils détournent des dizaines de milliards de dollars prévus pour répondre aux besoins sociaux dans le financement de nouvelles flottes d'avions de guerre et de cuirassés dont le gouvernement a besoin pour promouvoir les intérêts et ambitions impérialistes canadiens sur la scène internationale. https://www.wsws.org/fr/articles/2019/12/09/nglm-d09.html

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