30 mai 2024 | International, Aérospatial

Bell Awarded Funding for Phase 1B of DARPA Speed and Runway Independent Technologies (SPRINT) X-Plane Program

Bell completed risk reduction testing at Holloman Air Force Base in late 2023, showcasing folding rotor, integrated propulsion, and flight control technologies.

https://www.epicos.com/article/836899/bell-awarded-funding-phase-1b-darpa-speed-and-runway-independent-technologies-sprint

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  • Qui est Pierre Eric Pommellet, numéro deux de Thales, futur patron de Naval Group

    24 mars 2020 | International, Naval

    Qui est Pierre Eric Pommellet, numéro deux de Thales, futur patron de Naval Group

    Le successeur d'Hervé Guillou à la tête de Naval Group est désormais connu. L'Etat a désigné Pierre Eric Pommellet, actuel directeur général du groupe Thales, a-t-on appris le 24 janvier de sources gouvernementales. Le nouveau PDG de Naval Group a été désigné. Atteint par la limite d''ge, Hervé Guillou doit quitter le groupe français en mars. C'est Pierre Eric Pommellet, "directeur général opérations et performance" de Thales, qui a été choisi par l'Etat pour prendre la tête du constructeur naval, a-t-on appris vendredi 24 janvier de sources gouvernementales. “PEP”, favori pour la succession d'Hervé Guillou “Nous confirmons que le choix de l'Etat est Pierre Eric Pommellet, a déclaré une source du ministère des Armées. Il prendra la tête de Naval Group au départ d'Hervé Guillou, c'est-à-dire à la fin du mois de mars.” Vendredi 24 janvier, le comité des nominations de Naval Group s'est réuni pour valider ce choix. La candidature de Pierre Eric Pommellet doit encore passer devant le conseil d'administration de Naval Group en février. Si les administrateurs approuvent ce choix, une assemblée générale devrait avoir lieu en mars. Le nouveau patron devra ensuite être nommé officiellement par un décret du président de la République. Depuis plusieurs jours, des informations de presse présentaient “PEP” comme le favori pour la succession d'Hervé Guillou. Le nom de Benoît Ribadeau-Dumas, directeur de cabinet du Premier ministre Édouard Philippe, circulait également avec ceux de plusieurs profils internes. "Une vraie histoire personnelle avec le monde naval" “C'est un ingénieur qui a une vraie histoire personnelle avec le monde naval. Son père a construit Île Longue [la base de la Marine nationale pour les sous-marins nucléaires lanceurs d'engins située dans la rade de Brest, Finistère]. Son grand-père était le patron de l'usine d'Indret à la direction des constructions navales [ancêtre de Naval Group]”, fait valoir la source gouvernementale. Pierre Eric Pommellet lui-même n'est pas étranger au secteur naval. Diplômé de l'Ecole Polytechnique, de Sup Aero et du MIT aux Etats-Unis, il est aussi passé à la direction des constructions navales comme ingénieur de l'armement au début de sa carrière. A 52 ans, l'industriel est plus connu comme le directeur général opérations et performance de Thales. Il assume cette fonction depuis 2017 après avoir occupé divers postes de direction : président de Thales Underwater Systems, président de Thales Systèmes Aéroportés, directeur général de la division des systèmes de mission de défense... Autrement dit, Pierre Eric Pommellet est loin d'être un inconnu dans le monde de la défense et il avait l'avantage de cocher plusieurs cases : profil industriel, connaisseur du grand export et du milieu de défense. Malgré cette notoriété, il semble prêt à accepter un salaire un peu plus bas, plafonné par la loi à 450 000 euros par année. Un gage de motivation pour le gouvernement. Des syndicats hostiles à l'arrivée de Pierre Eric Pommellet ? L'arrivée chez Naval Group du directeur général de Thales ne va pas se faire sans complication. Le patron de Thales, Patrice Caine, va devoir trouver un nouveau numéro deux. Surtout, les critiques se sont faites entendre chez les représentants des salariés de Naval Group. Pressentant sans doute cette nomination, les syndicats Unsa et CFE-CGC ont publié un communiqué mardi 21 janvier pour dénoncer le poids de Thales dans la gouvernance de l'entreprise. Le groupe d'électronique est actionnaire à 35 % de Naval Group aux côtés de l'Etat qui détient plus de 62 % du capital. Selon les organisations syndicales, Thales “dispose de droits bien supérieurs à son poids actionnarial” et “se place régulièrement en concurrence de sa filiale Naval Group sur les offres export". "Les personnels de l'entreprise ne comprendraient pas que la succession du PDG actuel, Hervé Guillou, soit l'opportunité pour Thales de positionner un outil industriel de souveraineté comme Naval Group en situation de dépendance vis-à-vis d'un équipementier", ajoutaient-ils avant la nomination de Pierre Eric Pommellet. Vendredi 24 janvier, la source gouvernementale répond aux critiques. “Il n'y a pas d'agenda caché associé à la nomination de Pierre Eric Pommellet. La stratégie de Naval Group reste la même : être un leader mondial de conception et de construction de bateaux militaires fortement armés. Il n'y a pas d'infléchissement stratégique. Naval Group restera une entreprise indépendante, autonome et qui doit créer de la croissance avec une liberté d'entreprendre et d'innover”, assure-t-elle. L'actionnariat de Naval Group ne devrait ainsi pas évoluer. Une feuille de route conséquente Plusieurs grands projets attendent en tout cas le nouveau PDG de Naval Group. Parmi eux : la construction du sous-marin nucléaire lanceur d'engin de troisième génération à partir de 2023, la livraison à la Marine Nationale cette année du sous-marin d'attaque Suffren, mis à l'eau l'été dernier et l'important projet d'un nouveau porte-avions attendu pour 2038. “La feuille de route de Pierre Eric Pommellet, avant toute autre chose, est de livrer les programmes nationaux", affirme le cabinet de Florence Parly. https://www.usinenouvelle.com/article/qui-est-pierre-eric-pommellet-numero-deux-de-thales-futur-patron-de-naval-group.N922724

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    22 juillet 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    Le Fonds européen de défense doté de 7 milliards d'euros

    Le Fonds européen de défense sera doté de 7 milliards d'euros pour la période 2021-2027, une somme nettement inférieure aux 13 milliards appelés par la France. Le Fonds vise à «favoriser la compétitivité, l'efficacité et la capacité d'innovation de la base industrielle et technologique de défense européenne, en soutenant des actions de collaboration et de coopération transfrontalière dans toute l'Union, à chaque étape du cycle industriel des produits et technologies de défense», indique le Conseil Européen. Le budget dévolu à l'espace sera quant à lui de 13,3 milliards d'euros (constants 2018) pour la période 2021-2027. Le projet initial était de 16 milliards d'euros courants, soit environ 14 milliards d'euros constants 2018. Ensemble de la presse du 22 juillet

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    21 juin 2018 | International, Sécurité

    Synthetic biology raises risk of new bioweapons, US report warns

    Ian Sample Report warns that swift progress in our ability to manufacture viruses is making us vulnerable to biological attacks The rapid rise of synthetic biology, a futuristic field of science that seeks to master the machinery of life, has raised the risk of a new generation of bioweapons, according a major US report into the state of the art. Advances in the area mean that scientists now have the capability to recreate dangerous viruses from scratch; make harmful bacteria more deadly; and modify common microbes so that they churn out lethal toxins once they enter the body. The three scenarios are picked out as threats of highest concern in a review of the field published on Tuesday by the US National Academy of Sciences at the request of the Department of Defense. The report was commissioned to flag up ways in which the powerful technology might be abused, and to focus minds on how best to prepare. Michael Imperiale, chair of the report committee, and professor of microbiology and immunology at the University of Michigan, said the review used only unclassified information and so has no assessment of which groups, if any, might be pursuing novel biological weapons. “We can't say how likely any of these scenarios are,” he said. “But we can talk about how feasible they are.” In the report, the scientists describe how synthetic biology, which gives researchers precision tools to manipulate living organisms, “enhances and expands” opportunities to create bioweapons. “As the power of the technology increases, that brings a general need to scrutinise where harms could come from,” said Peter Carr, a senior scientist at MIT's Synthetic Biology Center in Cambridge, Massachusetts. More than 20 years ago, Eckard Wimmer, a geneticist at Stony Brook University in New York, highlighted the potential dangers of synthetic biology in dramatic style when he recreated poliovirus in a test tube. Earlier this year, a team at the University of Alberta built an infectious horsepox virus. The virus is a close relative of smallpox, which may have claimed half a billion lives in the 20th century. Today, the genetic code of almost any mammalian virus can be found online and synthesised. “The technology to do this is available now,” said Imperiale. “It requires some expertise, but it's something that's relatively easy to do, and that is why it tops the list.” Other fairly simple procedures can be used to tweak the genes of dangerous bacteria and make them resistant to antibiotics, so that people infected with them would be untreatable. A more exotic bioweapon might come in the form of a genetically-altered microbe that colonises the gut and churns out poisons. “While that is technically more difficult, it is a concern because it may not look like anything you normally watch out for in public health,” Imperiale said. The report calls on the US government to rethink how it conducts disease surveillance, so it can better detect novel bioweapons, and to look at ways to bolster defences, for example by finding ways to make and deploy vaccines far more rapidly. For every bioweapon the scientists consider, the report sets out key hurdles that, once cleared, will make the weapons more feasible. One bioweapon that is not considered an immediate threat is a so-called gene drive that spreads through a population, rewriting human DNA as it goes. “It's important to recognise that it's easy to come up with a scary-sounding idea, but it's far more difficult to do something practical with it,” said Carr. https://www.theguardian.com/science/2018/jun/19/urgent-need-to-prepare-for-manmade-virus-attacks-says-us-government-report

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