24 février 2021 | International, C4ISR, Sécurité

Army switches up cyber leadership

Two top Army officers are swapping roles between Army Cyber Command and the cyber and electronic warfare schoolhouse.

https://www.c4isrnet.com/cyber/2021/02/24/army-switches-up-cyber-leadership/

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    19 avril 2021 | International, Aérospatial

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    The contract includes the provision of material services, on-site technical support as well as on-wing maintenance

  • La Belgique a survolé l'offre de Dassault pour le remplacement des F-16

    14 juin 2018 | International, Aérospatial

    La Belgique a survolé l'offre de Dassault pour le remplacement des F-16

    Olivier Gosset L'offre française de partenariat stratégique n’a jamais été étudiée dans le détail. La version complète n’a d’ailleurs pas été déposée auprès des autorités du pays. La proposition de partenariat stratégique mise sur la table par Paris pour le remplacement des F-16 n’a jusqu’ici pas été examinée en détail par la Belgique, dont les autorités ne sont même pas en possession de l’offre complète, a-t-on appris d’une source proche du dossier. La France a décidé de ne pas participer à l’appel d’offres (Request for Government Proposal ou RfGP) lancé en mars 2017 par la Belgique pour l’achat de 34 chasseurs-bombardiers de nouvelle génération. S’engageant dans une autre voie, Paris a fait parvenir le 6 septembre 2017 au cabinet du ministre belge de la Défense, Steven Vandeput, une lettre proposant un "partenariat approfondi et structurant" fondé sur l’avion de combat Rafale. Une coopération allant bien au-delà de la seule fourniture d’avions de combat, selon les responsables français. La proposition française est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense. Quelques éléments de cette offre ont filtré, principalement en ce qui concerne les retombées industrielles potentielles si la Belgique achète le Rafale. Des retours économiques que la France chiffre à 20 milliards d’euros sur 20 ans. Ensuite, plus rien! Du moins jusqu’au 15 mai dernier, lorsqu’une délégation de membres du cabinet de la ministre française des Armées, Florence Parly, s’est rendue à Bruxelles – pour la première fois en huit mois – dans le but d’expliciter auprès de leurs homologues belges l’offre française. Mais la proposition n’a pas été réellement scrutée à la loupe ni examinée sous tous les angles, puisque le document complet, qui fait plus de 3.000 pages, n’a jamais été formellement déposé en Belgique. À l’exception de la Défense, aucun cabinet belge n’a été autorisé à recevoir des représentants de l’Hexagone, et encore moins à réceptionner le volumineux dossier. Que ce soit au niveau du Premier ministre ou des Affaires étrangères. Aucun contact, même informel, ne semble avoir eu lieu non plus avec le SPF Économie ou le cabinet qui le chapeaute. Bref, la proposition française – ou du moins son résumé – est restée cantonnée au niveau du cabinet de la Défense qui, de son côté il est vrai, était tenu de travailler dans le seul cadre de l’appel d’offres en l’absence de décision politique du gouvernement remettant cette procédure en cause. Rien de nouveau? Dans ces conditions, il n’est pas étonnant que ce même cabinet ait toujours jugé non pertinente l’offre française. Ou qu’il ait indiqué n’avoir "rien entendu de nouveau" lors de la visite des émissaires français il y a quelques semaines. Que les experts militaires de l’équipe Accap, chargée d’évaluer les deux offres finales considérées comme juridiquement valables, n’aient pas pris en compte la proposition française, rien de plus normal. Pour rappel, les deux candidats qui ont remis des offres en bonne et due forme sont les Etats-Unis avec le F-35 Lightning II de Lockheed Martin et l’Eurofighter Typhoon du consortium européen éponyme. Le rapport de ces experts se trouve désormais sur le bureau de leur ministre, qui doit le transmettre au kern. Par contre, que le contenu du partenariat français n’ait jamais été examiné de près à un autre niveau en l’absence de tout engagement, voilà qui a de quoi surprendre. D’abord parce qu’il contient visiblement des éléments intéressants, comme une éventuelle participation au programme de Système de combat aérien du futur (Scaf) franco-allemand, ou encore, selon nos informations, une période très courte (sur moins de trois ans) pour la livraison des 34 appareils, quel que soit le moment où le contrat serait signé. Par ailleurs, le gouvernement belge serait bien avisé de garder plusieurs fers au feu. Parce que le résultat de l’appel d’offres risque de se heurter à des obstacles géopolitiques imprévus. Il ne va pas être très aisé en effet de justifier l’éventuelle acquisition d’appareils américains alors que l’administration Trump a déclaré une guerre commerciale au Vieux continent et que Paris et Berlin tentent de relancer l’Europe de la défense. https://www.lecho.be/entreprises/defense-aeronautique/la-belgique-a-survole-l-offre-de-dassault-pour-le-remplacement-des-f-16/10021780.html

  • When the challenge of coronavirus becomes a catalyst to change

    19 août 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    When the challenge of coronavirus becomes a catalyst to change

    By: Mike Gruss  One way to understand how the United States’ largest defense companies are responding to the coronavirus pandemic is to listen to what their leaders said on the most recent round of earnings calls. Consider this anecdote from General Dynamics. Phebe Novakovic, the company’s chief executive, told analysts in late July that when COVID-19 struck, “our classified customers closed their sites to all but mission-essential employees. This impacted revenue and earnings and will continue to do so. Some of IT services’ highest-margin programs have come to a hard stop because of COVID-19.” Novakovic described the pandemic as a time of “significant uncertainty.” That story was not unusual. David Calhoun, Boeing’s CEO, described this as “a historically dynamic and challenging time.” Greg Hayes, Raytheon Technologies’ top executive, opened his second-quarter call by stating: “As everyone knows, these last several months have been incredibly challenging.” And Bill Brown, the CEO of L3Harris, said: “The pandemic has challenged us all to find new ways of working effectively.” To be clear, defense contractors have lost roughly 20 percent of their value in the last six months, by tracking exchange-traded funds. That’s the worst run for publicly traded companies in at least a decade. So what to make of this? James Taiclet, Lockheed Martin’s new leader, said his philosophy is that there may be “an opportunity for us if there is a downturn, we’re going to look at the silver linings that may be there.” He was talking about mergers and acquisitions. But defense companies of all sizes should look for another opportunity: a reason to operate differently, not an excuse to get back to basics. Leaders should reexamine how to embrace new talent, how to effectively telework, and how to add new equipment or partnerships with unexpected sources. Military leaders for years have said they value agility. Now they will get to watch firsthand who changes, who is prepared for the long term, who adapts and who merely talks about adapting. These “challenges” can give acquisition officials a reason to reward agility. But back to the earnings calls. Officials hinted about what may happen next, before we — fingers crossed — enter a post-pandemic world. Lockheed’s Kenneth Possenriede, the company’s chief financial officer, said that while solicitations may be slower getting out the door, final deadlines have not changed. Brown at L3Harris said: “We believe that the heightened threat environment will drive the trajectory of U.S military spending regardless of the election.” Novakovic seconded that notion. “There’s a general consensus that the threat has not dissipated,” she said. “In fact, arguably some of our potential adversaries have raised additional questions. … We’ll see going forward, but [I’m] not hearing a lot at the grassroots level on ... any pending defense cuts.” The threat may not have changed. Nor may the business of defense. Yet. But it’s impossible to ignore that almost everything else has. https://www.defensenews.com/opinion/2020/08/17/when-the-challenge-of-coronavirus-becomes-a-catalyst-to-change/

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