3 août 2024 | International, C4ISR, Sécurité

APT28 Targets Diplomats with HeadLace Malware via Car Sale Phishing Lure

A Russia-linked threat actor, APT28, is using a car-for-sale phishing lure to deliver a new Windows backdoor called HeadLace.

https://thehackernews.com/2024/08/apt28-targets-diplomats-with-headlace.html

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  • L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    7 juin 2019 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité, Autre défense

    L’Europe doit mieux réfléchir à sa défense

    (B2) Les Européens doivent faire preuve d'une volonté politique forte pour faire face à leur environnement géostratégique en bouleversement, selon Louis Gautier, ancien secrétaire général pour la défense et la sécurité nationale (SGDSN). C'est ce qu'il a expliqué lors des entretiens de la défense européenne à Paris jeudi (16 mai) Un constat qui demande une réflexion politique Un environnement international délétère, une Europe fragilisée L'environnement international et stratégique est « délétère ». Des conflits qui semblaient oubliés reviennent et se rapprochent de la périphérie de l'Europe. De nouveaux dangers (cyber, spatiaux...) se développent. Le constat que fait Louis Gautier n'est pas engageant. D'autant que l'Union européenne est aujourd'hui « fragilisée », minée par ses divisions. La situation s'est « encore détériorée ces derniers mois » : l'Italie, membre fondatrice de l'Union, rejoint le camp des eurosceptiques, le Royaume-Uni persiste dans les errements du Brexit, etc. Le « plus inquiétant » concerne les inconnues qui pèsent sur l'équation de sécurité européenne : le démantèlement des accords conclus à la fin de la guerre froide, l'amoindrissement de la garantie américaine, ou ce qui est ressenti comme tel, et les provocations russes. Etre lucides ! Face à ces enjeux, c'est à un constat de lucidité qu'appelle Louis Gautier : « les Européens sont incapables de faire face collectivement à une crise majeure qui surviendrait sur leur sol ou à un conflit dans leur voisinage ». La nécessité d'agir de façon stratégique doit être repensée. « L'Europe, c'est en fonction du monde qu'on doit la faire. Et la défense européenne doit répondre à ces défis de sécurité ». L'Europe et sa défense, telles qu'elles avaient été imaginées au début, doivent être « réinterrogées ». Et n'envisager la défense européenne qu'au « prisme des capacités » est une erreur. On doit commencer par « dessiner un paysage stratégique, déterminer des enjeux, définir nos intérêts collectifs ». Une relance possible ? Certes, la relance du projet de défense européenne est bien engagée, avec une « multiplication des projets », entre 2016 et 2018. C'est « très positif ». Avec le fonds européen de défense (FEDef), « pour la première fois, il y aura sur la table de l'argent européen pour la défense et cela va changer la donne ». Mais ces projets n'ont un intérêt que si l'on a des organes de gouvernance, une définition des priorités. Il s'agit maintenant de faire attention à ce que cet élan ne retombe pas. On a « déjà connu des poussées similaires » lors du Traité de Maastricht, du sommet de Saint-Malo ou du retour de la France dans l'OTAN et du Traité de Lisbonne. Et l'élan a toujours fini par s'essouffler. Les objectifs sont « à chaque fois revus à la baisse, jamais mis en œuvre, restés en suspens dans les déclarations ». L'Union européenne reste « handicapée par les divisions européennes, le manque de volonté, les déficits capacitaires ». Les réticences, les habitudes et les conservatismes l'emportent sur le dynamisme. La clé : la volonté politique pour une intervention collective La volonté politique est donc la condition majeure pour obtenir des avancées durables. Aujourd'hui, l'Union serait « absolument incapable de gérer une crise majeure sur son sol ». L'Union reste faible dans la défense de ses intérêts, qu'ils soient industriels, économiques ou sécuritaires, martèle le spécialiste des enjeux stratégiques. En cas d'attaque, les États répondront avec des moyens nationaux, moyens inégaux en fonction des capacités de chacun. Ce alors que « les brèches chez les uns créeront des vulnérabilités chez les autres ». C'est bien le manque de vision stratégique de l'Union qui paralyse les efforts. En finir avec l'éternel débat UE – OTAN Il faut arrêter de se concentrer sur l'éternel débat UE-OTAN car il s'agit aujourd'hui d'une question qui concerne « les États, leur réponse collective, et le fait que l'Union européenne peut faciliter leur coordination ». Sans intervention collective des Européens, « nous ne pouvons pas obtenir les solutions de sortie de crise ». Alors même que certaines de ces solutions sont à la portée des États membres. Cela a été démontré lors du conflit au Kosovo : des conseils européens réguliers ont « rythmé les opérations par des décisions qui ont maintenu unis les Européens ». Des clarifications nécessaires Les Européens n'ont « jamais été collectivement capables de définir quelle devait être leur contribution collective à leur défense collective ». Quel que soit le cadre. Cerner les objectifs de la défense européenne Le concept même d'‘Europe de la défense' — un ‘mot valise',« très français », intraduisible pour nos partenaires — permet de mettre « un peu tout dans le même sac : des coopérations intergouvernementales, les projets communautaires, le pilier européen dans l'OTAN... » Sans spécifier suffisamment les aspects sur lesquels travailler. Clarifier les contours de cette défense européenne est nécessaire. Il faut « cerner les objectifs, car trop d'ambition effraie ». Une indispensable clarification entre l'OTAN et l'UE Cela implique aussi une « indispensable clarification » entre l'OTAN et l'UE. « Jusqu'à preuve du contraire », la défense collective européenne « se fait dans l'OTAN ». Mais l'Union doit vérifier qu'elle est en mesurer de gérer des attaques qui ne relèveraient pas de la responsabilité de l'OTAN. « Les réponses, elles sont européennes ». On ne peut pas se reposer sur une distribution des rôles dans laquelle l'OTAN s'occupe des questions militaires pendant que l'Europe « ne ferait que du capacitaire ». Parce que, déjà, « c'est faux » selon Louis Gautier. Et car le développement des capacités vient, avant tout, « au service d'une politique militaire, industrielle. » Cinq priorités pour la suite D'abord, « l'affirmation stratégique » des Européens. Qui doivent comprendre qu'ils ont des enjeux communs à défendre et que personne ne va les défendre pour eux. Mais aussi « la protection » des frontières, des citoyens, la capacité de « réaction aux crises », « le capacitaire » et « le renforcement de la BITD [Base industrielle et technologique de défense] ». Pour ce faire, il faut « consolider l'autonomie technologique » de l'Europe, anticiper plus et mieux, et améliorer la cohérence et cohésion des structures. Alors que le budget militaire européen est de « 230 milliards d'euros », supérieur à celui de la Chine, les duplications ont un prix : « l'absence de crédibilité ». Et « si les Européens ne s'activent pas, ils sont les grands perdants du 21ème siècle ». (propos recueillis par Coline Traverson, st.) https://www.bruxelles2.eu/2019/06/06/entretiens-leurope-doit-mieux-reflechir-a-sa-defense-l-gautier/

  • Israel acquires FireFly loitering munition for close combat

    6 mai 2020 | International, Aérospatial

    Israel acquires FireFly loitering munition for close combat

    Seth J. Frantzman JERUSALEM — Israel's Ministry of Defense has procured the FireFly, a lightweight loitering munition designed for infantry and special forces. Jointly developed by Rafael Advanced Defense Systems and the MoD, FireFly's canister-deployed design with multiple rotors enables it to hover around buildings and attack concealed enemies that may be beyond line of sight or hiding in urban environments. FireFly is designed to fulfill a need that platoons and smaller units have on the modern battlefield for an unmanned system that is rugged and lightweight. Mini-UAVs are increasingly in demand for infantry use, and the ability to combine them with loitering munitions that can conduct surveillance and attack has become the next step for ground forces. FireFly was designed over the last 15 years based on sketches produced as far back as the Six-Day War, when Israeli soldiers had to fight in the early morning amid trenches in Jerusalem during the Battle of Ammunition Hill. Also taken into account during the design period were Israel's experiences fighting militants in close combat in urban areas, such as the Gaza Strip, as well as knowledge of the difficulties armies have faced in fighting in places like Mosul, Iraq, against the Islamic State group. Gal Papier, director of business development at Rafael's Tactical Precision Weapons Directorate, said the current FireFly model has a seeker, warhead and data link with electro-optical features that are similar to Rafael's larger Spike missile family. The Spike group of munitions includes precision-guided tactical missiles. The main difference is the addition of dual rotors so the FireFly can hover and remain stable in windy environments. “It's a different way of looking at missile guidance,” Papier said. “This is innovative and new — it's a missile that folds into a small canister.” First unveiled in 2018, Papier foresees the FireFly as “infantry's best friend,” enabling forces to both scout and attack. The warhead is small, coming in at only 400 grams, but Rafael says it is lethal enough for infantry and special forces missions. “Normally the targets are insurgents or suppressing machine guns or a sniper,” Papier explain, comparing the FireFly to UAVs that carry 20-kilogram payloads and must be launched by catapult. FireFly gives an operator up to 1.5 kilometers of line-of-sight use and 500 meters of non-line-of-sight use. It can return to the user with the click of a button, and its technology provides situational awareness to avoid collisions with obstacles. It can also operate during the day or night with a low acoustic signature. Its battery and warhead can both be replaced; the warhead can be swapped for another battery to provide double the 15-minute flying time for surveillance missions. The press of a button on the operator's tablet causes the warhead to slam into an enemy at up to 70 kph. It is also designed with safeguards, such as an abort capability. Rafael also foresees the FireFly launched from vehicles, with several units contained in a pod or “beehive” that would operate from inside the vehicle. This is in line with the increased use of smaller tactical UAVs with armored vehicles, and future battlefield concepts that foresee vehicles and infantry units operating in sync with numerous drones. “We are in [the] design stage of these pods, tailored for different vehicles. We see it as a building block,” Papier said. Israel's procurement of the FireFly and its deployment with infantry units are part of the country's multiyear plan to restructure its armed forces, known as “Momentum.” The plan also calls for increased digitization of land forces and for units to have access to more UAVs and technology. This is meant to bring intelligence assets as far forward as possible to battalion- and company-level units sharing information gathered by UAVs on a network. Papier noted that the increased deployment of loitering munitions like this will change infantry units as they decide how to make soldiers into dedicated drone operators. https://www.c4isrnet.com/unmanned/2020/05/05/israel-acquires-firefly-loitering-munition-for-close-combat/

  • L’Espagne concrétise son entrée dans le système de combat aérien du futur (Scaf)

    10 décembre 2020 | International, Aérospatial

    L’Espagne concrétise son entrée dans le système de combat aérien du futur (Scaf)

    SIMON CHODORGE PUBLIÉ LE 09/12/2020 À 14H00 Après plusieurs mois de négociations, l'Espagne grimpe à bord du système de combat aérien du futur (Scaf). Airbus a annoncé le 9 décembre la signature d'un contrat-cadre faisant de lui le maître d'oeuvre du projet en Espagne. Il ne faut plus parler d'un avion de combat franco-allemand. Mercredi 9 décembre, l'Espagne a concrétisé son entrée dans le système de combat aérien du futur (Scaf). La nouvelle a été annoncée par Airbus, l'un des principaux acteurs du projet. Pour rappel, le programme Scaf doit remplacer le Rafale de Dassault Aviation et l'Eurofighter à l'horizon 2040. Dix mois de négociations En février, l'Espagne avait déjà signé une lettre d'intention avec la France et l'Allemagne sur son intégration dans le projet. Désormais, les entreprises espagnoles vont pouvoir rentrer dans le vif du sujet. “L'industrie espagnole a signé un premier contrat-cadre portant sur la phase de démonstration du Scaf”, écrit Airbus dans un communiqué. “Cette signature clôt dix mois de négociations destinées à intégrer l'Espagne en tant que troisième pilier national de ce programme”, ajoute l'avionneur européen. Dans le cadre de cet accord, Airbus va diriger les projets Low Observability et New Generation Fighter (NGF) du Scaf en Espagne. Plus précisément, le contrat porte sur des travaux de développement pour les premiers démonstrateurs du Scaf. Airbus Espagne va donc plancher sur des technologie de furtivité (Low Observability) et sur le New Generation Fighter (NGF), l'élément principal du futur système de combat aérien. 300 millions d'euros investis En France, Dassault Aviation assure la maîtrise d'oeuvre du NGF tandis qu'Airbus a été sélectionné comme partenaire principal. Si chaque pays a désigné son champion, une équipe tri-nationale travaille également sur le projet à Arcueil (Val-de-Marne). Les trois pays espèrent ainsi faire voler un prototype de NGF au second semestre 2026. Contacté par L'Usine Nouvelle, Airbus n'a pas précisé le montant du contrat-cadre. Le groupe européen précise tout de même que 300 millions d'euros ont été investis par les États depuis le début du programme. https://www.usinenouvelle.com/article/l-espagne-concretise-son-entree-dans-le-systeme-de-combat-aerien-du-futur-scaf.N1038274

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