30 mars 2022 | Local, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

Analysis: Will billions of dollars in new funding for the Canadian military be wasted?

An injection of billions of dollars more for the military doesn’t mean the country will be more secure.

https://ottawacitizen.com/news/national/defence-watch/analysis-will-billions-of-dollars-in-new-funding-for-the-canadian-military-be-wasted

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    3 septembre 2019 | Local, Aérospatial

    Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    Par LEE BERTHIAUME La division Airbus Defence and Space, en partenariat avec le gouvernement britannique, était l'une des quatre entreprises qui devaient selon toute vraisemblance soumissionner pour ce contrat de 19 milliards portant sur la construction des 88 nouveaux avions de chasse qui doivent remplacer les CF-18 vieillissants de l'Aviation royale canadienne. Mais dans un communiqué publié vendredi, Airbus annonce qu'elle a informé le gouvernement canadien de sa décision de retirer de la course son « Eurofighter Typhoon » pour deux motifs — déjà évoqués par ailleurs avant même le lancement officiel de l'appel d'offres en juillet. Le premier motif concerne l'obligation pour les soumissionnaires de préciser comment ils comptent s'assurer que leurs avions pourront s'intégrer au réseau canado-américain ultra-secret de renseignement, connu sous le nom de « Two Eyes », qui est utilisé pour coordonner la défense commune de l'Amérique du Nord. Airbus conclut que cette exigence fait peser « un coût trop lourd » sur les avions qui ne sont pas américains. Le géant européen explique qu'il aurait été tenu de démontrer comment il envisageait d'intégrer son Typhoon au système « Two-Eyes » sans même connaître les détails techniques de ce système ultra-secret de renseignement. Le deuxième facteur a été la décision du gouvernement libéral de modifier la politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s'engager légalement à investir autant d'argent dans des produits et activités au Canada que ce qu'ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l'appel d'offres, mais ils ne sont plus écartés d'emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l'un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrence pour obtenir des contrats en sous-traitance. Deuxième retrait Dans son annonce, vendredi, Airbus soutient que la nouvelle approche ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants qu'elle était prête à offrir et qui constituaient l'un de ses principaux arguments. La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Carla Qualtrough, a défendu à nouveau l'approche de son gouvernement dans ce dossier. Dans une déclaration écrite publiée après l'annonce du retrait d'Airbus, elle a estimé que cette nouvelle approche « assurera une participation maximale des fournisseurs ». « Notre gouvernement priorise les retombées économiques solides dans ce projet, a soutenu Mme Qualtrough. Nous sommes convaincus que cet investissement soutiendra la croissance de la main-d'œuvre canadienne hautement qualifiée dans les industries de l'aérospatiale et de la défense pour les décennies à venir et créera d'importantes retombées économiques et industrielles dans l'ensemble du pays. » Airbus devient la deuxième entreprise à retirer son chasseur de l'appel d'offres canadien, après le retrait du « Rafale » de la société française Dassault en novembre dernier. Il ne reste plus maintenant comme prétendants que le « F-35 » de Lockheed Martin, le « Super Hornet » de son concurrent américain Boeing et le « Gripen » du suédois Saab. Boeing et Saab ont déjà exprimé leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique en matière d'exigences industrielles, affirmant que ces changements ne profiteront pas aux contribuables et à l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense. Les entreprises devraient soumettre leurs offres l'hiver prochain et le contrat final doit être signé en 2022 ; le premier avion ne sera pas livré avant au moins 2025. Les gouvernements fédéraux successifs s'emploient à remplacer les CF-18 depuis plus de dix ans. Selon le porte-parole conservateur en matière de défense, James Bezan, le retrait d'Airbus prouve que le gouvernement libéral a mal géré tout ce dossier pendant son mandat — notamment en attendant quatre ans avant de lancer l'appel d'offres promis en campagne électorale en 2015. « Alors que d'autres pays ont choisi des avions de combat en moins de deux ans, le bilan du premier ministre Justin Trudeau en matière d'achats militaires en est un de retards et d'échecs », a estimé M. Bezan. Le gouvernement conservateur précédent avait annoncé en 2010 un plan pour acheter des F-35 de Lockheed Martin sans appel d'offres, mais il y a renoncé deux ans plus tard à la suite de préoccupations concernant les coûts et les capacités de ce chasseur furtif. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/30/01-5239279-airbus-se-retire-de-la-course-pour-remplacer-les-cf-18-canadiens.php

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    11 février 2022 | Local, Aérospatial

    Boeing to offer the P-8A Poseidon for Canada’s Multi-Mission Aircraft project - Skies Mag

    The Canadian Multi-Mission Aircraft project will replace the Royal Canadian Air Force fleet of CP-140 Aurora aircraft and enhance its anti-submarine warfare and ISR capabilities.

  • Chinese-made equipment in Canada's Arctic ships under scrutiny

    4 octobre 2018 | Local, Naval

    Chinese-made equipment in Canada's Arctic ships under scrutiny

    Murray Brewster · CBC News Canadian queries about Chinese content could be response to American anxiety, says intelligence expert Canada's international trade minister quietly sounded out officials at the Department of National Defence last spring about how much of the content in the navy's new Arctic Offshore Patrol Ships could be sourced back to China, newly released documents reveal. The unusual April request from the office of François​-Philippe Champagne, who was international trade minister at the time, was made as Canadian negotiators were struggling to negotiate a revised North American Free Trade Agreement with the Trump administration — which has become increasingly suspicious of the involvement of Chinese companies in the defence and high-tech sectors. An information note, detailing the answers given to Champagne, was prepared for Defence Minister Harjit Sajjan and obtained by CBC News under access to information law. "Equipment has been sourced from a variety of manufacturers, many of whom are offshore, with a very limited amount being procured from the People's Republic of China," said the April 4, 2018 briefing prepared by DND's project management office. Chinese steel The briefing made a point of underlining the Canadian content requirements that are part of every major capital project. It noted that 17 per cent of the steel being used to construct the warship — as well as the lifeboats, mooring and towing system components and various pipes and fittings — came from Chinese companies. Champagne was shuffled last summer to the infrastructure portfolio. Officials who worked for him said Wednesday they were not sure what his request was about. Defence and intelligence experts find the inquiry about the warship components curious — and not only because of Washington's growing trade fight with Beijing. The Pentagon has been quietly sounding out allies about who is building their military equipment, both hardware and software. "There's been some concern about this in ... U.S. military circles, about the degree to which there is Chinese ownership of firms working in sensitive areas," said Dave Perry, a procurement expert at the Canadian Global Affairs Institute. "At a fairly high level, the U.S. (Department of Defence) was concerned about Canada having involvement of firms in defence supply chain that has Chinese angles, Chinese partial ownership." The documents demonstrate how hard it can be to trace the provenance of military parts. One of the firms supplying anchors for the Arctic ships was Apache International Ltd., which has listed itself as a Canadian company with an office in China. Following Champagne's questions, it was determined the original manufacturer of the equipment was Chinese. Wesley Wark, a University of Ottawa professor and one of the country's leading experts on cybersecurity and intelligence, said the Americans' concern relates mostly to electronics and other "warfighting equipment" — not necessarily the nuts and bolts. The U.S. Defence Department's acquisition chief said last summer the Pentagon was developing a so-called "Do Not Buy" list of software that does not meet national security standards. 'A certain xenophobia' Canadian concerns about Chinese product in the Arctic ships could be influenced by American concerns, said Wark, who noted that Canada has struck an independent tone when it comes to trade relations with China and has resisted U.S. and Australian pressure to ban Chinese telecom giant Huawei. "Canada has been under intense pressure by the Trump administration to follow the general lead on waging a trade war with China," he said. "There is White House pressure on the Pentagon. The Pentagon has legitimate concerns, like any Western military, about allowing certain elements of Chinese manufactured stuff into its infrastructure." Complicating matters is an almost-forgotten case of alleged espionage that is still grinding its way through the legal system. Chinese-born Qing Quentin Huang, who worked for Lloyd's Register, was charged in 2013 with "attempting to communicate with a foreign entity." He was accused of trying to pass design information about Canada's Arctic ships to the Chinese. Aside from its understandable military and economic policy concerns, Wark said the White House position on China is being driven in part by "a certain xenophobia" that is troubling. "You have to be careful not to find ourselves falling into that American model," he said. "We can make our own distinctions about what might be sensitive or dangerous." https://www.cbc.ca/news/politics/chinese-made-equipment-in-canada-s-arctic-ships-under-scrutiny-1.4849562

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