23 juillet 2018 | International, Terrestre

America’s largest business lobby endorses Trump’s arms export plan

By:

WASHINGTON — America's largest business lobby is hailing the Trump administration's plansto boost American weapons exports.

“The U.S. Chamber of Commerce Defense and Aerospace Export Council (DAEC) welcomes the State Department's announcement regarding the approved implementation plan for the Conventional Arms Transfer (CAT) Policy," council President Keith Webster said in a statement Friday.

The U.S. State Department this week announced its planned process to implement the Conventional Arms Transfer policy, which adds economic security as a factor when the government considers whether to approve arms exports. It intends for the executive branch to advocate strongly on behalf of companies exporting defense items.

Webster, who was President Barack Obama's last director of international cooperation at the Pentagon, called the policy “a major first step toward improving government decision processes and policies.” Aerospace and defense firms rely on innovation and U.S. government support to compete on a global scale, he noted.

The export council last month offered some 30 recommendations on how to hardwire economic security and defense-industrial base considerations into the government's international arms sale decisions.

“We appreciate the administration's outreach throughout this process and are pleased to see DAEC priorities in the plan, including policy changes that will improve bid timeliness while reducing costs to industries, place emphasis on economic considerations in the federal transfer decision process, and expand trade promotion," Webster said.

The policy has attracted pushback from arms control advocates who say it risks fueling conflicts around the world and aiding regimes that do not respect human rights.

“If the administration is serious about claims that these changes make for responsible policy, it should add much greater transparency into the arms transfer and monitoring process,” Forum on the Arms Trade's founder and coordinator, Jeff Abramson, wrote last month.

The U.S. leads the world in arms transfers, with $47 billion expected so far this year, whereas the State Department approved $42 billion in government-to-government sales for all of 2017.

“Defense exports are good for our national security, they're good for our foreign policy. And they're good for our economic security. And as the administration and our leadership has said, economic security is national security,” Lt. Gen. Charles Hooper, head of the Defense Security Cooperation Agency, said during the Farnborough International Airshow on July 18.

Aaron Mehta in London contributed to this report.

https://www.defensenews.com/industry/2018/07/20/business-org-hails-trump-arms-export-plan/

Sur le même sujet

  • Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    18 février 2019 | International, Sécurité

    Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler

    (B2) Berlin insiste régulièrement sur un point souvent oublié dans la rhétorique sur l'armée européenne : la mise en place d'un « Conseil de sécurité de l'UE ». Un point qui mérite un peu d'attention Avec mes amis de ‘La faute à l'Europe‘ (J. Quatremer, Y. A. Noguès, K. Landaburu, H. Beaudoin), qui reçoivent ce week-end Michèle Alliot Marie, alias MAM, l'ancienne ministre de la Défense (sous Jacques Chirac) et ministre des Affaires étrangères (sous Nicolas Sarkozy), nous parlons ‘défense', ‘Europe puissance' et notamment de ce Conseil de sécurité européen (video). @bruxelles2 pèse le pour et le contre d'un Conseil de sécurité européen à l'image de @ONU_fr pic.twitter.com/JfbkGh4Kot Une proposition franco-allemande Cette proposition ne nait pas de nulle part. Elle figurait en dernier lieu dans la déclaration de Meseberg adoptée par les deux dirigeants Emmanuel Macron et Angela Merkel en juin 2018. L'objectif est d'avoir un « débat européen dans de nouveaux formats » et « d'accroitre la rapidité et l'efficacité de la prise de décision de l'Union européenne [en matière] de politique étrangère » (lire : Défense, Sécurité, Migrations, Développement, l'accord franco-allemand de Meseberg). Une explication merkelienne Au Parlement européen, en novembre 2018, la chancelière Angela Merkel souligne l'importance d'« une enceinte au sein de laquelle des décisions importantes pourront êtres prises », avec une « présidence tournante » (lire : « Une armée (européenne) montrerait au monde qu'entre (nous) il n'y aurait plus de guerre » (Angela Merkel). Le format serait limité précise-t-on du côté allemand : « un petit cercle d'États se relayant et représentant l'ensemble de l'UE [pour] travailler plus promptement et intensément au règlement des crises en cours. » (1) Une certaine réserve française Du côté français, on ne peut pas dire que le projet suscite une grande mobilisation. A l'Élysée, la prudence est de règle : « C'est une idée [de] la Chancelière. Ce pourrait être une proposition commune, mais cela mérite encore [d'être travaillé] » l'che en ‘off' un Élyséen, à quelques journalistes (dont B2) en novembre 2018. Et d'ajouter : « Nous n'avons pas de détails proposés par le gouvernement allemand : est-ce un forum pour discuter ou pour décider des questions de politique étrangère ? Ce n'est pas encore une position qui est mûrie. » (3) Une idée mal perçue dans les milieux européens Dans les couloirs européens, cette idée est à peine commentée. « Je suis un peu sceptique sur la création d'une nouvelle structure. Est-elle vraiment nécessaire. N'a-t-on pas déjà pas assez de structures » s'interroge un bon connaisseur des questions sécuritaires interrogé par B2, résumant assez bien le sentiment à Bruxelles, perplexe et qui a, à peine, réfléchi sur l'idée. Un vide béant de réflexion stratégique Cette proposition répond pourtant à un réel besoin. L'Union européenne souffre aujourd'hui d'un vide béant d'absence de direction politique au plus haut niveau, d'anticipation stratégique et de réactivité en cas de crise majeure. Parler d'autonomie stratégique ou de réflexion sans avoir une instance capable de décider est un leurre. Des leaders européens absents collectivement Certes, en théorie, le Conseil européen doit se pencher une fois par an au minimum sur les grandes questions de sécurité. Mais cette disposition du Traité de Lisbonne est restée plutôt lettre morte. Force est de constater que ces dernières années, sur toutes les crises majeures — Libye, Syrie, Irak, Ukraine, crise migratoire, coup d'état en Turquie, etc. — les Chefs d'État et de gouvernement européens, collectivement, ont été ‘à la ramasse'. Un manque d'anticipation certain Pour en attester, il suffit de reprendre la liste des crises récentes. Les 28 ont-ils à la veille de signer l'accord d'association avec l'Ukraine clairement évalué les conséquences de cet acte sur les relations avec la Russie, donné leur accord en bonne et due forme ? Ont-ils planifié un dispositif de gestion de crise soit diplomatique, soit militaire en cas d'intervention russe (largement prévisible) ? Lors de la déroute du printemps arabe en Syrie, ont-ils anticipé la crise des réfugiés et des migrants à venir ? Après l'intervention franco-britannique en Libye, qui laisse un pays déchiré et un État failli, ont-ils envisagé et débattu de la solution à apporter à la crise, en commençant par résoudre leurs différends ? Lors du coup d'Etat en Turquie, y-t-a-il eu une réunion de crise par rapport à un pays le plus proche ? Non, non ! Des questions posées trop vite abordées Au mieux, les ‘Leaders' ont discuté une ou deux heures pour s'accorder sur les traitements collatéraux de la crise (rupture des liens diplomatiques, aide humanitaire, sanctions...). La plus longue discussion au cours de ces dernières années a été consacrée à définir l'intensité des sanctions mises en place sur la Russie. Mais rarement pour tenter de résoudre leurs différends, trouver des solutions ou b'tir des feuilles de route. Au pire, ils ont préféré ne pas trop se pencher sur la question. Une réforme facile à mettre en place Si l'on met de côté certains aspects proposés par A. Merkel, avoir un Conseil de sécurité de l'Union européenne est possible dans le cadre existant. Pas de modification de traité Ce projet ne nécessite pas de modification des traités constitutifs. Il suffit juste de changer les usages. On peut décider (par exemple) de consacrer une demi-journée lors de chaque Conseil européen aux grandes questions internationales ou (autre exemple) dédier une de ses quatre réunions annuelles aux questions internationales. Il serait même possible de tenir une ou deux fois par an un Conseil européen informel dans un pays tournant (permettant à un chef de gouvernement de coprésider la réunion). Juste changer les usages Rien n'empêche d'ailleurs quelques pays plus proches en matière d'approche sécuritaire — France, Allemagne, Belgique, Espagne, Italie — de tenir régulièrement des conciliabules préparatoires à l'image des réunions G6 des ministres de l'Intérieur (un petit cercle conjoint). Rien n'empêche aussi de joindre à ces réunions des Chefs, une réunion parallèle des ministres de la Défense ou des Affaires étrangères, voire des ambassadeurs, pour mettre en musique immédiatement les mesures décidées par les Chefs. Toutes ces dispositions, tout à fait possibles dans les traités existants, permettraient de se rapprocher du modèle prôné par A. Merkel. Un dispositif diplomatique et technique prêt à répondre Au-dessous du niveau politique, le dispositif européen en cas de crise est plutôt complet et prêt à travailler. On a ainsi des ambassadeurs des 28 (le Comité politique et de sécurité), qui siègent en permanence à Bruxelles, avec au minimum deux réunions par semaine (sans compter les petits déjeuners, goûters et autres dîners informels) permettant d'échanger et affiner des positions communes. En cas d'urgence, une réunion du COPS peut être improvisée. Ces diplomates, discrets mais parfaits connaisseurs de leurs sujets, sont tenus d'être là, 24h/24 sur le pont. J'en ai été témoin à plusieurs reprises. Des réunions ont eu lieu le dimanche, au mois d'août, à 6 heures du matin ou à 22 heures le soir. Un dispositif de veille et d'analyse On a aussi un dispositif de veille du renseignement (l'IntCen) (dirigé aujourd'hui par un Allemand ancien des services de renseignement) qui produit régulièrement des notes d'analyses. Ces notes — environ 1400 par an — sont plutôt bien appréciées de leurs destinataires, selon mes informations. On peut ajouter à cela des dispositifs de réaction de crise — cellule de protection civile à la Commission européenne, état-major militaire de l'UE (EUMS), commandement des missions civiles (CPCC) etc. — qui existent et ne demandent qu'à produire des résultats. Tous ces dispositifs peuvent au besoin être renforcés et rendus plus performants. (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/02/16/mettre-en-place-un-conseil-de-securite-europeen-une-idee-du-futur/

  • General Atomics reveals its analysis of MALE RPAS market

    19 octobre 2020 | International, Aérospatial

    General Atomics reveals its analysis of MALE RPAS market

    Justine BOQUET On the occasion of Euronaval event, Air&Cosmos interviewed Linden Blue, CEO of General Atomics Aeronautical Systems, Inc. The complete interview can be found in the October 16 issue. What were GA-ASI's commercial successes in 2020? First, we look forward to delivering the last of the MQ-9s ordered by the Spanish Air Force (final delivery expected in November). This year, we finalized the UK Protector production contract with the initial orders of a total planned 16 aircraft buy. In fact, the first Protector-configured MQ-9B completed its first flight on September 25th. We also recently completed the contract for MQ-9B SkyGuardian for Belgium. The French Air Force fielded weapons capability on its MQ-9s in 2020, and the last three of six French Air Force MQ-9 Block 5's will be delivered before year-end. At the end of 2019, the Australian Government announced its selection of the MQ-9B SkyGuardian for the Australian Defence Force (ADF). Also noteworthy, the first U.S. Marine Corps (USMC) crew was qualified on the MQ-9A Reaper in support to its Afghanistan mission. The USMC also announced that they are transitioning from a lease model and are acquiring GA-ASI RPAS to perform multi-domain operations (MDO), including maritime surveillance. These decisions are clear signs that the MQ-9 family is meeting operational requirements for its customers. We look forward to using our Avenger UAS as an early-start surrogate for the U.S. Air Force's Skyborg program vision. We will fly it in November to demonstrate cognitive artificial intelligence and UAS automation. We will bring that into a series of large force exercises next year, when we will validate the air-to-air capability of disaggregated unmanned systems. https://aircosmosinternational.com/article/general-atomics-reveals-its-analysis-of-male-rpas-market-2920

  • Saab’s new fighter radar in the air

    28 avril 2020 | International, Aérospatial, C4ISR

    Saab’s new fighter radar in the air

    Saab has successfully completed the first air trials with its new fighter X-band Active Electronically Scanned Array (AESA) radar, which will be offered as a new addition to Saab's PS-05/A radar family. Saab continues to develop core AESA technology and has now successfully completed the first air trials with the new X-band AESA radar. The trials were flown successfully, collecting data while detecting and tracking objects. The radar is designed for fighter aircraft and can be adapted to a variety of platforms. As Saab previously announced, a version of the new AESA antenna has been sold to a U.S. Government customer. “This is an important step in the development of our new fighter AESA radar. We see great possibilities for the radar, and its modular, adaptable and scalable design means it can also be used for a range of other applications,” said Anders Carp, SVP and head of Saab's business area surveillance. The host aircraft during the air trial was a Gripen D aircraft, which is currently offered with Saab's latest Mk4 radar. The new version of the radar can be offered to Gripen C/D operators, as an upgrade. The new AESA radar features GaN, a material that gives lower power consumption and improved heat resistance. This enables wider bandwidth and greater reliability, availability and efficiency. The new fighter X-band AESA radar will, for example, have better performance against small targets, enhanced Electronic Counter-Countermeasures (ECCM) capability as well as improved ability to support more advanced weaponry. https://www.skiesmag.com/press-releases/saabs-new-fighter-radar-in-the-air

Toutes les nouvelles