8 novembre 2023 | International, Aérospatial

Airbus sees no sign of Germany quitting fighter jet project | Reuters

Airbus Chief Executive Guillaume Faury said on Wednesday he saw no evidence of Germany preparing to abandon plans to develop a new combat jet with France and Spain.

https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/airbus-ceo-sees-no-sign-germany-quitting-fighter-project-2023-11-08/

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    29 novembre 2019 | International, Aérospatial

    SCAF : Paris et Berlin ont trouvé un accord sur les moteurs du futur avion de combat européen

    Par Michel Cabirol La France et l'Allemagne ont trouvé un accord sur l'organisation industrielle des moteurs. Dans un premier temps, Safran sera bien le maître d'oeuvre et MTU sous-traitant. Par la suite, les industriels vont créer une société commune à parité pour porter les contrats puis la certification du moteur. Rencontré la semaine dernière au salon aéronautique de Dubaï, le patron d'Airbus Defence & Space, Dirk Hoke, avait assuré à La Tribune que les difficultés du Système de combat aérien du Futur (SCAF) allaient être surmontées, y compris sur le difficile volet concernant les motoristes (Safran, MTU). Et de préciser que l'Allemagne et la France allaient "trouver une solution" sur l'organisation industrielle des moteurs du futur avion de combat européen, le programme NGF (Next Generation Fighter). C'est désormais chose faite, selon plusieurs sources concordantes. Le SCAF est donc enfin sur la piste de décollage. Si aucun aléa ne vient perturber la "phase de roulage"', le programme européen (Allemagne, France et Espagne) devrait décoller fin janvier avec la notification des contrats de Recherche et Technologie (R&T) sur les cinq piliers du projet, dont le fameux démonstrateur technologique sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation qui est très attendu. Mais le temps presse. Et chaque minute compte, y compris celles des week-ends, pour être à l'heure du calendrier politique, comprendre, celui d'Emmanuel Macron et d'Angela Merkel. Une organisation industrielle enfin figée Paris et Berlin ont trouvé un accord oral, qui doit être désormais décliné par écrit. Dans la phase 1A (Recherche et Technologie), la France a obtenu que Safran soit clairement le maître d'oeuvre tandis que MTU se cantonne à un rôle de sous-traitant principal (main partner). Cette organisation était jusqu'ici contestée par MTU, lui même soutenu par le parlement allemand. Mais la France n'a pas cédé. C'était d'ailleurs une volonté très ferme de la France que d'équilibrer les rapports entre les industriels français et allemands sur le SCAF (Airbus Allemagne est maître d'oeuvre de trois piliers tandis que Dassault Aviation et Safran le sont pour un pilier chacun). "Ce schéma-là a fini par être agréé", explique-t-on à La Tribune. La direction générale de l'armement (DGA) voulait que "les responsabilités soient clairement affichées, contrairement à ce qui avait été fait pour le moteur de l'Airbus A400M", avait confirmé début octobre le Délégué général pour l'armement, Joël Barre, au Sénat. "Nous tenons donc à avoir un responsable par poste et nous sommes en discussion avec Safran et MTU de façon à ce que Safran joue ce rôle en matière de moteur, pour des raisons d'équilibre de partage industriel entre les postes", avait-il précisé. Ce qui avait provoqué un coup d'arrêt du programme SCAF en raison de l'hostilité de MTU, soutenu par le parlement allemand. Une société commune créée entre Safran et MTU Après la phase de R&T, Safran et MTU se sont engagés à créer une société commune à parité (50/50), dont la date de création et les contours doivent encore être négociés. Cette société portera les contrats et s'appuiera sur les compétences des deux sociétés mères. Mais la répartition des t'ches entre les deux industriels devra être cohérente en fonction de leur compétence (intégration pour Safran, services pour MTU). In fine, cette société portera la certification du moteur du futur avion de combat européen. Tous les acteurs concernés par ce dossier sont "alignés" sur ce schéma industriel, assure-t-on à La Tribune. La DGA n'attend plus désormais sur son bureau que les propositions techniques et financières des industriels, qui devraient arriver de façon imminente. Date butoir, le 6 décembre. Par ailleurs, la place d'Indra, le groupe espagnol que Madrid a désigné pour être son champion au sein du SCAF au grand dam d'Airbus, a également été réglée. Le groupe espagnol, qui sera un sous-traitant majeur de Dassault Aviation, ne sera pas seulement sur la photo, il sera bien dans le programme et obtiendra des contrats de R&T, affirme-t-on à La tribune. Par la suite, Indra aura une part définie selon le montant de l'investissement, que Madrid consentira dans le programme SCAF. Le dossier Propriété intellectuelle traité A Dubaï, le patron des activités défense d'Airbus s'était également montré résolument optimiste pour trouver une solution en vue de régler le dossier sensible de la propriété intellectuelle. D'autant que l'Allemagne a surpris en faisant la démonstration de son savoir-faire dans le domaine des systèmes de systèmes à travers un programme jusqu'ici secret. En effet, Airbus Allemagne a récemment dévoilé l'existence d'un démonstrateur de drone de combat furtif, baptisé LOUT (Low Observable UAV Testbed). Là aussi, la France et l'Allemagne ont trouvé un accord cadre où chaque industriel pourra protéger la propriété intellectuelle de ses compétences. Ce qui veut dire que Safran par exemple n'est pas obligé de transférer à MTU ses compétences sur les parties chaudes du moteur. En revanche, toutes les compétences nécessaires à l'établissement des études en commun sont partagées dans un cadre de droit d'usage. Clairement, tout ce qui est créé par les industriels dans le cadre de la coopération (Airbus/Dassault Aviation ou Safran et MTU par exemple), appartient de manière conjointe aux entreprises. En outre, les Etats peuvent s'en servir pour leurs besoins de défense. En revanche, pas question pour les industriels de transférer vers le civil des savoir-faire s'ils n'en ont pas la propriété intellectuelle. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/scaf-berlin-et-paris-ont-trouve-un-accord-sur-les-moteurs-du-futur-avion-de-combat-europeen-834088.html

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    29 août 2023 | International, Aérospatial

    Netherlands doubles order of MQ-9 Reaper drones, plans to arm them

    The Dutch want to be able to conduct more missions in more places, according to a government spokesperson.

  • NATO advances in its new operational domain: cyberspace

    6 juillet 2018 | International, C4ISR

    NATO advances in its new operational domain: cyberspace

    By: Sorin Ducaru As NATO prepares for its annual summit, to be held July 11-12 in Brussels, media attention has been focused on whether member states will boost their defense spending and readiness across the traditional operational domains of land, air and sea. This reflects a needed focus on important, but frankly longstanding alliance priorities. What many NATO-watchers are missing, however, is NATO's full embrace of its newest operational domain: cyberspace. Just two years ago, at the Warsaw Summit, allied nations recognized cyberspace as a new “operational domain in which NATO must defend itself as effectively as it does in the air, on land and at sea.” Since the Warsaw Summit, NATO has developed an ambitious roadmap to implement the cyber operational domain approach, with profound implications along lines of effort, such as: training, capability development, organizational construct, operational planning, training, exercises and strategic communications. Work in these areas is conducted with the aim to augment the cyber resilience and achieve mission success, in a cyber environment that is increasingly contested by adversaries. This is in line with the alliance's cyber pledge to prioritize investment in cyber skills and capabilities. Furthermore, the recognition of cyberspace as an operational domain opens the way for the integration of voluntary sovereign national cyber contributions into NATO operations and missions. Keeping in line with the other operational domains, NATO itself will not acquire offensive capabilities, but will rely on the contributions of its member nations. Already, the United Kingdom has led the efforts. In a Chatham House address last year, Sir Michael Fallon, former U.K. defense secretary, announced publicly that “the United Kingdom is ready to become one of the first NATO members to publicly offer such support to NATO operations as and when required.” At the NATO defense ministers' meeting last November, allies agreed on a framework of political and legal principles to guide the integration of voluntary cyber contributions from member nations. The framework ensures that any allied engagement in cyberspace will abide by NATO's defensive mandate, political oversight and compliance with international law. This is also in line with allies' support for the development of norms and confidence building measures, for security and stability in cyberspace. This year, allies' defense ministers agreed to establish a Cyber Operations Centre as part of the new NATO command structure, the first cyber-dedicated entity within NATO's command structure. This is the first step toward integrating cyber capabilities into NATO planning and operations, but specific considerations should be kept in mind. In the physical domains of land, air and sea, operational planning refers to of the physical forces or capabilities provided. In the cyber domain, integration will focus on the effects generated by the voluntary national cyber contributions, rather than the capabilities themselves, given that most cyber tools are unique and discrete. Within NATO, there has been a growing emphasis on developing the “digital IQ” of the allied military. In Portugal, a NATO Cyber and Communication-Information Systems Academy is being set-up, while cyber resilience is now featured in coordinated training curricula in every NATO member state. Cyber has been also streamlined across all NATO exercises. The NATO Cyber Center of Excellence in Estonia organizes two annual cyber-dedicated exercises. The first, “Cyber Coalition,” is testing the alliances readiness and response procedures and policies in situations of wide-reaching, persistent cyberattacks. The second exercise, under the Locked Shields banner, tests the skills of cyber experts in red-team/blue-team war games scenarios. This year, NATO's blue team won the exercises, signaling the growing interest of member nations to strengthen NATO's new operational domain. “All crises today have a cyber dimension,” noted Secretary General Jens Stoltenberg earlier this month. Soon after in London, Stoltenberg hinted that the July NATO summit will “take decisions on integrating national cyber capabilities into NATO operations.” This reflects a game-changing approach in terms of mainstreaming cyber across strategy and tactics, training and exercises, as well as military planning in all operational domains. This is consistent with the recent U.S. Department of Defense strategy, which aims to “invest in cyber defense, resilience and the continued integration of cyber capabilities into the full spectrum of military operations.” It is no secret that, in cyberspace, we are under attack as we speak. As the threat landscape expands, so does NATO's commitment to the new cyber operational domain. Ambassador Sorin Ducaru is a senior fellow at the Hudson Institute. Between September 2013 and November 2017, he was NATO assistant secretary general and chair of NATO's Cyber Defense Committee and Cyber Defense Management Board, having a leading role in NATO's cyber policy development and implementation. He is also a special advisor of the Global Commission on the Stability of Cyberspace. https://www.fifthdomain.com/opinion/2018/07/05/nato-advances-in-its-new-operational-domain-cyberspace

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