9 juillet 2024 | International, C4ISR, Sécurité

Air Force, Space Force join Army for Bring-Your-Own-Device enrollment

Fifty thousand Army enrollees are using the service since that effort began as a pilot program in 2022.

https://www.c4isrnet.com/cyber/2024/07/09/air-force-space-force-join-army-for-bring-your-own-device-enrollment/

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    4 novembre 2021 | International, Aérospatial

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    The Spanish air force's top military official wants his country to invest more in its military apparatus, to be able to defend itself at home and contribute to its international partnerships.

  • Suisse: Six milliards en jeu pour renouveler la flotte aérienne de l’armée

    31 août 2020 | International, Aérospatial

    Suisse: Six milliards en jeu pour renouveler la flotte aérienne de l’armée

    Après l'échec de l'achat des avions Gripen en 2014, le peuple suisse est à nouveau appelé à voter pour ou contre l'acquisition d'avions de combats. La Suisse doit renouveler sa flotte d'avions de combat. Les appareils en service actuellement seront en fin de vie d'ici 2030. Le Conseil fédéral et le Parlement veulent acquérir de nouveaux avions pour six milliards de francs. Les opposants y voient une dépense inutile. Le peuple tranchera le 27 septembre. La votation porte sur le montant maximal destiné à l'achat des avions de combat qui remplaceront les 26 F-5 Tiger et les 30 F/A-18 de l'armée. Les premiers, acquis en 1978, sont déjà obsolètes. Ils ne peuvent voler que de jour et par temps clair, et ne servent plus qu'à l'instruction. Les seconds atteindront leur limite dans une dizaine d'années. Après l'échec de l'achat des avions Gripen en 2014, le gouvernement a décidé de ne soumettre aux urnes que le cadre général de l'acquisition. Le choix du type et du nombre d'appareils nécessaires lui reviendra ensuite. L'enveloppe de 6 milliards de francs, soit deux fois plus que le Gripen, est plafonnée et ne pourra pas être augmentée. Elle pourra en revanche être ajustée à l'évolution des prix. L'achat des nouveaux avions de combat recueille dans les derniers sondages une majorité en sa faveur. Le clivage droite/gauche est marqué, le camp bourgeois étant favorable à la dépense et le camp rose-vert opposé. Objectif controversé Pour le comité référendaire, composé du PS, des Verts et du Groupe pour une suisse sans armée, dépenser 6 milliards de francs pour les avions est une fausse promesse de sécurité. Le scénario d'une guerre aérienne en Europe n'est pas réaliste. La Suisse doit plutôt se préparer à de nouveaux types de menace: catastrophes, cyberattaques, pandémies ou changement climatique. Les avions de combat ne pourront pas contrer ces menaces. Des investissements dans la lutte contre le réchauffement climatique ou la pénurie d'électricité seraient plus sensés, selon les opposants. L'émergence de nouvelles formes de guerre ne remplace pas les anciennes menaces, répond le camp des partisans dans les rangs duquel se trouvent des membres du PLR, de l'UDC, du PDC, du PBD, des Vert'libéraux, du PEV et de nombreuses organisations militaires. Bien qu'il n'y ait pas de conflit armé en Suisse, les conditions peuvent rapidement changer. Il s'agit de l'avenir de la politique de sécurité. Une menace imprévisible La menace évolue constamment et la population doit être protégée contre les attaques imprévisibles, argumente la ministre de la Défense Viola Amherd. L'armée de l'air a de nombreuses t'ches pour lesquelles des avions de combat sont nécessaires. Elle intervient si un avion se trouve en situation critique ou s'il viole les règles. Lorsque Genève accueille une conférence internationale sur la paix, des avions doivent en permanence être dans les airs. L'armée doit également pouvoir contrôler de manière plus intense ses frontières en cas de tensions dans les environs et s'assurer qu'aucun appareil militaire étranger ne survole le territoire. Elle doit protéger son espace aérien en cas d'attaque directe. Coûts à définir L'argent dépensé pour les avions fera défaut dans d'autres domaines comme l'éducation, la santé, la sécurité publique ou sociale ou encore la culture, rétorquent les opposants. Cet achat serait en outre un chèque en blanc donné au gouvernement et au Parlement. Le jour de la votation, les électeurs ne connaîtront pas les coûts concrets. Si l'on prend en compte l'ensemble des coûts sur la durée de vie des avions, la facture s'élève à 24 milliards, avancent les référendaires. Le Département fédéral de la défense estime pour sa part la dépense à 18 milliards. Le PS propose l'acquisition d'avions de combat légers, moins onéreux. Pour Viola Amherd, ces appareils ne valent rien pour le service de police de l'air et encore moins pour protéger la Suisse en cas de crise. Ils ne volent pas assez haut, sont trop lents ou n'ont pas les radars ou l'armement nécessaires. Compensations prévues L'arrêté sur lequel le peuple doit se prononcer inclut des conditions. Il précise que le constructeur remportant l'appel d'offres devra investir 60% du montant du contrat dans l'économie suisse (65% en Suisse alémanique, 30% en Suisse romande et 5% en Suisse italienne). L'achat sera coordonné avec la modernisation du système de défense sol-air. Quatre jets sont encore en lice: le Rafale du français Dassault, l'Eurofighter de l'européen Airbus et les deux avions américains, le Super Hornet de Boeing et le F-35A de Lockheed-Martin. https://www.lematin.ch/story/six-milliards-en-jeu-pour-renouveler-la-flotte-aerienne-de-larmee-442405814349

  • DoD Needs Supply Chain Strategy To Survive Future Crises: Roper

    20 juillet 2020 | International, Aérospatial, Naval, Terrestre, C4ISR, Sécurité

    DoD Needs Supply Chain Strategy To Survive Future Crises: Roper

    "We were in a very frenzied state," Air Force acquisition head Will Roper says of DoD efforts to stave off the collapse of key suppliers during the early weeks of the coronavirus crisis. By THERESA HITCHENSon July 17, 2020 at 4:38 PM WASHINGTON: Air Force acquisition head Will Roper says DoD needs to develop a new supply chain strategy that incentivizes industry to build a more diverse, responsive and resilient supply chain. “What I hope sticks on the other side of COVID-19 is a strategic focus on the supply chain,” he told a webinar co-sponsored by Government Matters and the Farnborough International Association today, on the even of the virtual air show. “Government has to have a strategy. We have to explain to industry what we consider good supply chain management practices to be, and not to be. And we need to write that in plain English, which the government has a tough time doing frequently.” That strategy also has to be followed up with incentives for industry to do the right thing, he said. “We have to put our money where our mouth is,” Roper said. For example, he said, it should include incentivizing contractors, big and small, to use digital manufacturing technologies that allow companies to quickly pivot to different missions in times of need. “That's a strategic capability for the nation. We need to encourage that,” he said. Roper noted that the Air Force is attempting to do just that with its centerpiece Advanced Battle Management Program (ABMS), being designed as a technology foundation for running future all-domain wars via the Joint All-Domain Command and Control System (JADC2). “We've got a pretty cool program called the Advanced Battle Management System. It's not a cool name — it's kind of like Castle Anthrax in Monty Python: ‘it's not a good name but it's the one we've got',” he joked. “That's a program where adaptability is king.” He explained that the service is working with industry to both explain, and reward, technology initiatives that will give operators the ability to rapidly upgrade or switch out old capabilities for new ones. As Breaking D readers knows, ABMS is attempting to iterate technologies developed under the program on a four-month cycle. Roper said the first three weeks of the COVID-19 crisis threw DoD into a maelstrom as acquisition authorities tried to cope with the potential of supplier collapse. “We were in a very frenzied state,” he said. The Air Force is the executive agent for all DoD use of Defense Production Act Title III contracts to support industry suffering from the coronavirus pandemic. However, the Defense Industrial Base Sector Coordinating Council under the Office of the Secretary of Defense (OSD) actually chooses which companies to support based on service requests — including for the Air Force. While Roper sees ongoing problems from COVID-19 impacts on suppliers, especially small firms for whom cash-flow is highly important, he said that the Air Force and DoD are in a much better place now to handle them as they arise. “I don't think we'll see something as frenzied as what we went through during the first three weeks of COVID,” he said. “I think if this continues in future, we will have to take aggressive actions when there are hotspots that fire up in the country. Smaller companies are always going to be at risk by a few number of COVID-19 cases — they're going to have to shut down their facilities, they're going to have to clean, they're gonna have to be work force quarantining — and for companies of that size, having cash on hand to make payroll, to make invoicing, is critically important. Cash flow and liquidity is everything during a crisis. But we're more ready for that.” This is in part because leaders have a better grasp on what companies are likely to be at risk, Roper explained. “Now, we know who those critical suppliers are we have insight into our supply chain that we have ever had,” he said. For example, the small launch industry is one sector that Roper continues to keep a close eye on. “Small launch is still a big need for our industrial base for the Space Force and we want to try to try to do whatever we can to keep that market healthy,” he told reporters on July 14. Roper expressed some disappointment about OSD's July 1 decision to rescind a June-announced award of $116 million for six small launch companies: Aevum, Astra, X-Bow, Rocket Lab, Space Vector and VOX Space. He explained that OSD determined there “were some additional small business needs” that came up, because the small launch package was one of the last DPA approved actions, it was “the first to be put back in the batter's box.” “My hope is that whenever there's new Title III funding, or when resources free up due to other efforts not executing as planned, that those are the first to go back into the hopper. If I were asked today to put in one new Title III initiative, it's small launch,” he added. As Paul reported, Pentagon acquisition chief Ellen Lord on June 22 said she is seeking approval for a funding package request in the “lower double digit billions” from the White House to cover COVID-19 related costs, including paying for industry claims of supply chain and workforce reductions. And a group of CEOs from major defense primes, in a letter obtained by Breaking D, are asking for DoD help in seeking yet more COVID-19 stimulus funds from Congress. https://breakingdefense.com/2020/07/dod-needs-supply-chain-strategy-to-survive-future-crises-roper

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