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December 18, 2024 | Local, C4ISR, Security

US Army extends Palantir’s contract for its data-harnessing platform

The Army is poised to grow Vantage, its major data platform, by awarding Palantir a $400 million contract to continue its expansion across the force.

https://www.defensenews.com/land/2024/12/18/us-army-extends-palantirs-contract-for-its-data-harnessing-platform/

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  • Canada's special forces seek outside intelligence advice

    September 24, 2020 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    Canada's special forces seek outside intelligence advice

    Murray Brewster Intelligence expert says Canadian Forces may be preparing for more missions without American help Canada's elite special forces are looking for some outside intelligence advice — a move that one expert said is likely meant to make the highly-trained special forces section less dependent on allies, notably the Americans. A request for proposals was posted late last week to the federal government's tendering website asking private contractors to submit bids to become a "senior intelligence" adviser to the special forces, which undertake some of the military's most secret and dangerous missions. The individual will be expected to "aid and support in the implementation of current intelligence projects, and the design and implementation of future capabilities." Specifically, the new adviser will be responsible for helping to guide "the establishment of specific [Intelligence, Surveillance and Reconnaissance] capabilities," which will include aircraft. The special forces recently bought three new surveillance aircraft from the U.S. The planes, which are expected to arrive in 2022, will be equipped with sensors and tracking gear to intercept cell telephone and other electronic transmissions. The request for proposals also says the new adviser will be expected to have a deep background in working with other allied intelligence services. In its defence policy, released three years ago, the Liberal government committed to bolstering the military's intelligence-gathering capability. The special forces section itself emphasized intelligence-gathering in its recently released strategy, called Beyond the Horizon. Within the defence community, the strategy is seen as an important effort to refocus the special forces after nearly two decades of concentrating on counter-insurgency warfare. A spokesperson for the Canadian Special Operations Forces Command (CANSOFCOM), Maj. Amber Bineau, had little to say about the rationale for hiring a contract adviser beyond what was included in the request for proposals. The branch "periodically hires contractors, on a case-by-case basis" and the adviser will be working with "oversight from senior leadership within CANSOFCOM," she said in an email. The University of Ottawa's Wesley Wark, one of the country's leading experts in intelligence, said the decision to bring in outside expertise and establish surveillance and reconnaissance capabilities for the special forces is a significant move — especially coming at a moment when the United States is seen as pulling back from engagement with its allies, or focusing on different priorities. Wark said Canada traditionally has relied on the Americans for a variety of intelligence-gathering capabilities, including military intelligence. The request for proposals, he said, amounts to a recognition by the Department of National Defence that some future special forces missions may not involve partnerships with U.S. special forces — and that Canada needs its own independent capabilities. "If you're going to work with some different kinds of partners, the expectation grows that you're going to have to have your own sources and you can't just be relying on the United States," he told CBC News. Wark said he could foresee, for example, Canadian special forces being called upon by the United Nations for specific intelligence help during peace support missions — a task that, in the current political climate, Washington would avoid. Just as important, Wark said, is the fact that the request for proposals asked for someone with expertise in social media intelligence, "which is interesting and indicative of the kind of complex operations" the force will be facing in the future. https://www.cbc.ca/news/politics/special-forces-intelligence-1.5726861

  • Airbus n'écarte pas la possibilité d'assembler des avions de chasse au Québec

    January 17, 2019 | Local, Aerospace

    Airbus n'écarte pas la possibilité d'assembler des avions de chasse au Québec

    La Presse canadienne Airbus n'écarte pas la possibilité que le Québec puisse accueillir une chaîne de montage d'avions de chasse ainsi qu'un lieu destiné à la construction de satellites si le géant européen parvient à décrocher de nouveaux contrats au Canada. Ces scénarios ont été évoqués lundi par le président des activités canadiennes de la multinationale, Simon Jacques, lors d'un événement organisé par la multinationale à Mirabel, dans les Laurentides, où s'effectue l'assemblage des appareils A220, nés de la C Series de Bombardier. Airbus convoite notamment l'appel d'offres du gouvernement canadien, qui devrait être lancé avant le début de la prochaine campagne électorale, pour l'achat de 88 avions de chasse visant à remplacer ses CF-18 vieillissants. Airbus propose l'Eurofighter Typhoon. « Absolument », a répondu M. Jacques lorsqu'il lui a été demandé si la chaîne de montage pourrait se trouver au Québec. « Nous évaluons nos options. » En plus d'Airbus, les entreprises Boeing, Lockheed Martin et Saab ont été retenues par le gouvernement canadien. « La construction d'une nouvelle ligne d'assemblage, qui entraînerait la création de nombreux emplois, ne serait pas un casse-tête logistique étant donné qu'il y a de l'espace de disponible à Mirabel, dans les Laurentides, où s'effectue l'assemblage de l'avion A220 », a expliqué M. Jacques. Puisque l'appel d'offres devrait imposer du contenu local, le dirigeant d'Airbus au Canada a dit vouloir proposer une « solution canadienne ». Déjà un lien L'actionnaire majoritaire de l'A220 a décroché son premier contrat d'envergure en 2016 avec Ottawa, qui lui a commandé 16 avions de recherche et de sauvetage, une entente de 2,4 milliards de dollars, en plus de 2,3 milliards en entretien et service après-vente pour 20 ans. Le premier de ces appareils doit être livré d'ici la fin de l'année. Les CF-18 mis en service dans les années 1980 devaient être retirés d'ici 2020, mais leur remplacement s'est transformé en une longue saga. Il y a six ans, le gouvernement Harper a abandonné dans la controverse son projet d'acheter des avions de chasse F-35 sans appel d'offres pour remplacer cette flotte vieillissante. Le gouvernement Trudeau, qui avait par la suite décidé d'acheter 18 avions Super Hornet à Boeing également sans appel d'offres, a annulé cet achat en 2017 dans la foulée du conflit commercial entre Boeing et Bombardier à propos de la C Series. D'ici à ce que ce contrat se concrétise, Ottawa s'est tourné vers l'Australie pour acheter des avions de chasse provisoires. D'après M. Jacques, le Canada est « vraiment engagé » à « stimuler la concurrence », ce qui pourrait ouvrir une porte à un autre constructeur que l'américaine Boeing. « Je pense que c'est important pour le Canada d'avoir une flotte différente de ce qu'il y a aux États-Unis [avec Boeing], a-t-il dit. [Cela serait] une bonne chose pour le NORAD [Commandement de la défense aérospatiale de l'Amérique du Nord]. » Citant l'exemple du Royaume-Uni, qui est client d'Airbus et de Lockheed Martin pour sa flotte, M. Jacques a soutenu que rien n'empêchait le Canada de faire de même. Des satellites en plus? Parallèlement au dossier des avions de combat, le dirigeant d'Airbus a mentionné que l'entreprise pourrait se tourner vers le Québec pour la construction de satellites si sa proposition est retenue par Télésat Canada, un exploitant de satellites de télécommunication. Cette entreprise avait sollicité des offres à Airbus et à Thales pour le lancement en orbite « d'entre 300 et 500 satellites », selon M. Jacques, dans le cadre d'un projet entourant l'accès à Internet. « Cela viendrait changer la donne au Québec », a-t-il lancé, en évoquant au passage la création de quelque 200 emplois. Airbus dit échanger avec différents ordres de gouvernement, dont Québec et Ottawa, dans le but de s'installer dans la province si la multinationale obtient le contrat. https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1146770/airbus-possibilite-assembler-avions-chasse-quebec

  • Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    September 3, 2019 | Local, Aerospace

    Airbus se retire de la course pour remplacer les CF-18 canadiens

    Par LEE BERTHIAUME La division Airbus Defence and Space, en partenariat avec le gouvernement britannique, était l'une des quatre entreprises qui devaient selon toute vraisemblance soumissionner pour ce contrat de 19 milliards portant sur la construction des 88 nouveaux avions de chasse qui doivent remplacer les CF-18 vieillissants de l'Aviation royale canadienne. Mais dans un communiqué publié vendredi, Airbus annonce qu'elle a informé le gouvernement canadien de sa décision de retirer de la course son « Eurofighter Typhoon » pour deux motifs — déjà évoqués par ailleurs avant même le lancement officiel de l'appel d'offres en juillet. Le premier motif concerne l'obligation pour les soumissionnaires de préciser comment ils comptent s'assurer que leurs avions pourront s'intégrer au réseau canado-américain ultra-secret de renseignement, connu sous le nom de « Two Eyes », qui est utilisé pour coordonner la défense commune de l'Amérique du Nord. Airbus conclut que cette exigence fait peser « un coût trop lourd » sur les avions qui ne sont pas américains. Le géant européen explique qu'il aurait été tenu de démontrer comment il envisageait d'intégrer son Typhoon au système « Two-Eyes » sans même connaître les détails techniques de ce système ultra-secret de renseignement. Le deuxième facteur a été la décision du gouvernement libéral de modifier la politique qui obligeait traditionnellement les soumissionnaires à s'engager légalement à investir autant d'argent dans des produits et activités au Canada que ce qu'ils tirent des contrats militaires décrochés. En vertu du nouveau mécanisme, les soumissionnaires peuvent plutôt établir des « objectifs industriels » et signer des accords non contraignants promettant de tout mettre en œuvre pour les atteindre. Ces soumissionnaires perdent des points dans l'appel d'offres, mais ils ne sont plus écartés d'emblée de la course. Les États-Unis soutenaient que la politique précédente violait un accord signé par le Canada en 2006 pour devenir l'un des neuf pays partenaires dans le développement du F-35 de Lockheed Martin. Or, cet accord prévoit que les entreprises des pays partenaires se feront toutes concurrence pour obtenir des contrats en sous-traitance. Deuxième retrait Dans son annonce, vendredi, Airbus soutient que la nouvelle approche ne valorise pas suffisamment les engagements contraignants qu'elle était prête à offrir et qui constituaient l'un de ses principaux arguments. La ministre des Services publics et de l'Approvisionnement, Carla Qualtrough, a défendu à nouveau l'approche de son gouvernement dans ce dossier. Dans une déclaration écrite publiée après l'annonce du retrait d'Airbus, elle a estimé que cette nouvelle approche « assurera une participation maximale des fournisseurs ». « Notre gouvernement priorise les retombées économiques solides dans ce projet, a soutenu Mme Qualtrough. Nous sommes convaincus que cet investissement soutiendra la croissance de la main-d'œuvre canadienne hautement qualifiée dans les industries de l'aérospatiale et de la défense pour les décennies à venir et créera d'importantes retombées économiques et industrielles dans l'ensemble du pays. » Airbus devient la deuxième entreprise à retirer son chasseur de l'appel d'offres canadien, après le retrait du « Rafale » de la société française Dassault en novembre dernier. Il ne reste plus maintenant comme prétendants que le « F-35 » de Lockheed Martin, le « Super Hornet » de son concurrent américain Boeing et le « Gripen » du suédois Saab. Boeing et Saab ont déjà exprimé leurs préoccupations au sujet de la nouvelle politique en matière d'exigences industrielles, affirmant que ces changements ne profiteront pas aux contribuables et à l'industrie canadienne de l'aérospatiale et de la défense. Les entreprises devraient soumettre leurs offres l'hiver prochain et le contrat final doit être signé en 2022 ; le premier avion ne sera pas livré avant au moins 2025. Les gouvernements fédéraux successifs s'emploient à remplacer les CF-18 depuis plus de dix ans. Selon le porte-parole conservateur en matière de défense, James Bezan, le retrait d'Airbus prouve que le gouvernement libéral a mal géré tout ce dossier pendant son mandat — notamment en attendant quatre ans avant de lancer l'appel d'offres promis en campagne électorale en 2015. « Alors que d'autres pays ont choisi des avions de combat en moins de deux ans, le bilan du premier ministre Justin Trudeau en matière d'achats militaires en est un de retards et d'échecs », a estimé M. Bezan. Le gouvernement conservateur précédent avait annoncé en 2010 un plan pour acheter des F-35 de Lockheed Martin sans appel d'offres, mais il y a renoncé deux ans plus tard à la suite de préoccupations concernant les coûts et les capacités de ce chasseur furtif. https://www.lapresse.ca/affaires/entreprises/201908/30/01-5239279-airbus-se-retire-de-la-course-pour-remplacer-les-cf-18-canadiens.php

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