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January 8, 2019 | Local, Security

Defence department still wounding anesthetized animals in ‘live tissue training’

David Pugliese, Ottawa Citizen

The Defence Department has cut down on its use of rodents and pigs for research and experiments but says realistic instruction for its medical personnel still requires live animals to be wounded during training and later killed.

In 2018 the department used 882 animals, such as mice, rats and pigs, for training and experimentation, down from the 4,000 animals used in 2009, according to figures provided by the Department of National Defence and government records obtained by Postmedia.

The animals are used by Defence Research and Development Canada for assessment of emerging chemical and biological threats and by military personnel for what is known as “live tissue training,” according to a 2016 briefing for Chief of the Defence Staff Gen. Jon Vance.

In such a scenario the animals are anesthetized and then wounded. Military medical staff treat the wounds in order to gain experience. After the training the animals are killed.

“The Department of National Defence currently uses live tissue where necessary to provide advanced military medical training for specific operational requirements,” the department stated in an email to Postmedia.

But the DND is trying to reduce the use of animals as much as possible by using different experimental techniques and making use of simulators that can replicate a human patient, according to the 2016 briefing note. That has allowed for the drop to 2,000 animals in 2015 from 4,000 in 2009, the documents noted.

“The life-saving experiences, confidence and skills acquired by our young medical technicians using live tissue remain critical components of their curriculum,” Vance was told.

Various animal rights groups have been trying over the years to convince the DND and Canadian Forces to stop any kind of testing on animals and to use the simulators instead. The Animal Alliance of Canada has an on-going letter-writing campaign to try to convince Defence Minister Harjit Sajjan to put an end to using animals.

The organization noted that Canada is one of the few NATO nations that continues to use animals. Most NATO countries are using high-tech simulators which, unlike animals, accurately mimic human physiology and anatomy.

In its response to Postmedia the DND stated that it is “actively working to assess and validate the effectiveness of simulation technologies as part of our objective to find equal or superior alternatives to live tissue training in casualty care training.”

It noted that Health Canada regulations stipulate that new drugs or medical techniques can't be used on humans without going through pre-clinical trials “that scientifically test their efficacy and toxicity using non-human models.”

The Canadian military has a long history of experimenting on animals, exposing them to various chemical and biological warfare agents and more recently developed weapons.

In the 1980s the use of animals became controversial after details of a number of military experiments were made public. Monkeys were used at defence facilities in Suffield, Alta., for experiments involving nerve gas antidotes. In 1983 researchers at the University of Ottawa made headlines after their experiments for the DND on dogs became known. Twenty specifically bred beagles were exposed to high levels of radiation to make them vomit. They were then killed and their organs removed for study. The DND research was aimed at finding a cure for nausea.

In 2012, Defence Research and Development Canada subcontracted testing of a new taser projectile to a U.S. university. The projectiles were fired at pigs, according to documents obtained by Postmedia outlining experiments on “conducted energy weapons.”

That same year, a study in the journal Military Medicine revealed that Canada was only one of six NATO countries still using animals in its experiments.

dpugliese@postmedia.com

Twitter.com/davidpugliese

https://nationalpost.com/news/defence-department-still-experimenting-on-animals-but-numbers-have-been-reduced

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De 1331 travailleurs en 2017, Davie sert de gagne-pain aujourd'hui à environ 200 personnes. Rappelons qu'au moment où le groupe Inocea, nouveau propriétaire, a pris les commandes en 2012, il n'y avait qu'une poignée de salariés, notamment des agents de sécurité et des employés d'entretien. Pour éviter d'autres problèmes de santé, Davie propose de faire du Québec un centre d'excellence pour l'Arctique spécialisé dans une niche de technologies et de classes de navires. Davie lance comme idée la création d'une grappe maritime, comme on retrouve en Finlande, en Norvège, aux Pays-Bas, en France et en Italie. «L'avantage concurrentiel d'une grappe maritime réside dans son intégralité et ses connexions, dans ses connaissances et compétences avancées ainsi que dans sa spécialisation régionale», notent des responsables du chantier maritime. «Les fournisseurs qui font affaire avec l'industrie maritime, même s'ils ne sont pas traditionnellement liés à celle-ci, augmentent considérablement leurs opportunités d'exportation», ajoutent-ils. Ces derniers estiment que le Québec possède actuellement tous les ingrédients pour créer une grappe maritime prospère. «Davie a construit le premier traversier au GNL en Amérique du Nord, Chantier Forillon a construit le premier traversier à piles en Amérique du Nord et Terragon de Montréal est le leader mondial des technologies de déchets marins écologiques». Stratégie maritime Pour y parvenir, Davie demande toutefois au gouvernement provincial de faire davantage pression sur Ottawa afin que le Québec obtienne sa juste part des 100 milliards $ investis dans la Stratégie nationale de construction navale. L'organisation réitère que ses rivaux n'ont toujours pas livré la marchandise. L'entreprise de Lévis juge que 23 % de la cagnotte de 100 milliards $ aiderait à faire de la province un leader à l'international. Un montant qui générerait «50 milliards $» en retombées économiques pour le Québec sur une période de 20 ans et qui assurerait le maintien de 8000 à 12 000 emplois directs et indirects. «Munie d'une telle base, la chaîne de valeur de la construction navale au Québec pourrait rivaliser avec les grands pays constructeurs navals européens», fait valoir Davie. «En 2016, la grappe maritime norvégienne a rapporté plus de 9,7 milliards $, a atteint une création de valeur de 2,7 milliards $ et a employé 18 000 personnes.» En décembre dernier, l'Assemblée nationale a adopté à l'unanimité une motion visant à appuyer la croisade du chantier maritime. Québec, qui reconnaît ainsi l'expertise de l'entreprise, réclame qu'Ottawa ajuste sa Stratégie nationale de construction navale et octroie, à court terme, à Davie un contrat pour un second navire ravitailleur de la classe Resolve. 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