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October 11, 2019 | International, Land

U.S. Army Awards BAE Systems $148.3 Million Contract for M88A2 HERCULES Armored Recovery Vehicles

October 9, 2019 - BAE Systems has been awarded a $148.3 million contract by the U.S. Army to upgrade 43 M88A1 heavy-lift vehicles for added capability to evacuate damaged or stranded combat vehicles from the battlefield. This continues the upgrade of the M88A1 to the M88A2 Heavy Equipment Recovery Combat Utility Lift System (HERCULES) configuration to increase power, maneuverability and survivability to reach the Army's acquisition objective of 933 M88A2 vehicles.

This press release features multimedia. View the full release here: https://www.businesswire.com/news/home/20191009005137/en/

The upgrade to the M88A2 Heavy Equipment Recovery Combat Utility Lift System (HERCULES) configuration adds increased power, maneuverability and survivability. (Photo: BAE Systems)

“The HERCULES is an invaluable vehicle for the Army's recovery missions,” said Dennis Hancock, director of Recovery Programs at BAE Systems. “We are proud to support the Army's recovery needs and we will continue to work alongside the Army to provide upgraded solutions as their missions and requirements change.”

The more capable M88A2 tows, hoists, and winches 70-ton tracked vehicles used by the Armored Brigade Combat Team (ABCT). The M88A2 increases horsepower and upgraded armor protection including armored track skirts and applique armor panels. The M88A2 can maneuver more quickly and get a 70 ton stranded vehicle – and its crew – to safety. The execution of this contract will increase the total procured quantity of the M88A2 capability to 914.

Work on the program will be performed at the BAE Systems' facilities in York, Pennsylvania; Aiken, South Carolina; Anniston, Alabama and Sterling Heights, Michigan. Deliveries are to begin in February of 2021.

View source version on businesswire.com: https://www.businesswire.com/news/home/20191009005137/en/

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  • A la recherche de l'IA hybride

    April 3, 2020 | International, Aerospace

    A la recherche de l'IA hybride

    Vice-président recherche, technologie, innovation du groupe Thales, David Sadek intervenait jeudi 24 octobre à Toulouse au Forum Innovation IA, un événement organisé par Sciences et Avenir pour le groupe Challenges. Explicabilité, validité, intégrité... " Pour une IA de confiance " : c'était l'intitulé de l'intervention de David Sadek, le vice-président recherche, technologie, innovation du groupe Thales. "Nous aimerions tous pouvoir toujours faire confiance à tous nos outils technologiques. Mais en réalité tout dépend du contexte. Dans le cas des outils reposant sur l'IA, si Netflix me recommande un film que je trouve détestable, ce n'est pas bien grave, on s'en remettra. Mais dans le cas des systèmes critiques tels que l'on en conçoit régulièrement chez Thales pour des applications défense, espace et aéronautique, la question de la confiance est primordiale". David Sadek énonce trois impératifs, qui sont autant d'axes stratégiques de la feuille de route IA chez Thales, pour aller vers cette " IA de confiance ". Pour qu'une application de l'IA soi digne de confiance, il faut d'abord qu'elle soit capable d'expliquer. Si elle se contente de proposer ou décider sans être capable de dire pourquoi et comment elle est arrivée à cette proposition ou décision, la défiance s'installera. Elle doit donc être capable de répondre à la question : " Pourquoi ? ". "Si par exemple un copilote IA recommande au pilote humain de virer à 45°, et que ce dernier demande " pourquoi ", le copilote doit pouvoir répondre par exemple : " parce qu'il y a un problème météo (ou une menace ...) droit devant ". Il ne s'agit pas de simplement tracer la décision, de pouvoir indiquer à ses concepteurs quels neurones, quelles couches de neurones, ont fait pencher la balance dans un sens ou un autre, mais bien d'expliquer dans une langue compréhensible immédiatement par le pilote". Ce qui indique qu'à l'aspect intelligence artificielle s'ajoute celui de " l'interaction homme-machine ". IA connexionniste et IA symbolique Cela implique, en restant sur cet exemple, une capacité de compréhension et de génération du langage naturel. Mieux, le pilote appréciera de pouvoir dialoguer dans un langage mixte, reposant sur l'oral et le geste (pour désigner un point sur une carte, etc.). Deuxième impératif selon David Sadek : il faut pouvoir démontrer la validité d'une application de l'IA. C'est-à-dire sa conformité aux spécifications. "Le système développé doit faire tout ce l'on attend de lui et rien que ce que l'on attend de lui. Ce qui suppose que l'on sache spécifier très proprement". On connait l'exemple d'un jeu de bataille navale, un " serious game " destiné à former des officiers de la marine, qui gagnait à tous les coups, parce qu'il sacrifiait systématiquement chaque vaisseau touché, pour ne pas ralentir la flotte. Aucune règle ne prévoyait, n'interdisait ce cas de figure, passablement inacceptable. Troisième impératif pour une " IA de confiance ", selon David Sadek, la responsabilité des systèmes reposant sur l'IA. C'est-à-dire leur conformité aux cadres légaux, réglementaires et moraux. On connait le tendon d'Achille des réseaux de neurones : ce sont des boîtes noires, on voit ce qui entre et ce qui sort, mais on ne sait pas (trop) ce qu'il se passe à l'intérieur. C'est pourquoi David Sadek insiste sur le fait qu'il faut s'intéresser aussi à " l'autre IA ", l'IA symbolique, celle qui repose sur des règles et des raisonnements et qui s'oppose à l'IA connexionniste des réseaux de neurones. Cette IA symbolique, qui fait moins les gros titres, qui n'a pas connu les progrès fulgurants de l'IA des réseaux de neurones, est plus à même de répondre à ces trois exigences : expliquer, valider, responsabilité. C'est pourquoi la réponse à cette triple exigence passe sans doute, entre autres, par " l'IA hybride ", une IA tirant parti de ces deux branches de l'intelligence artificielle. Par Pierre Vandeginste https://www.sciencesetavenir.fr/high-tech/intelligence-artificielle/ia-pvdg_138526

  • Lockheed Martin to perform ‘unique sea trials' of F-35 for non-US customers

    September 28, 2020 | International, Aerospace, Naval

    Lockheed Martin to perform ‘unique sea trials' of F-35 for non-US customers

    Gareth Jennings The United States Department of Defense (DoD) has contracted Lockheed Martin to conduct aircraft carrier trials of its F-35 Lightning II Joint Strike Fighter (JSF) for potential international operators. The award, announced on 24 September, is part of a wider USD245.5 million developmental support contract for DoD and international operators of the F-35 that will run through to March 2022. “[Additional to the wider developmental support work], this modification provides unique sea trials on aircraft carriers for non-DoD participants,” the contract notification stated. Though no further details pertaining to the aircraft carrier trials were disclosed, they are likely to relate to the short take-off and vertical landing (STOVL) F-35B variant of the aircraft. To date, the US Marine Corps (USMC), United Kingdom Royal Navy (RN) and Royal Air Force (RAF), and Italian Navy (Marina Militare Italiana: MMI) have procured the F-35B to equip their respective amphibious assault ships and aircraft carriers, while current F-35A customers, Australia, Japan, Singapore, Spain, and South Korea, have all expressed interest in the STOVL jet's carrier capabilities over recent years, as had Turkey before it was disbarred from the wider JSF programme. Australia was reporting its interest in the F-35B for the Royal Australian Navy's (RAN's) two Canberra-class landing helicopter dock (LHD) amphibious assault ships as far back as 2014. The two 27,800-tonne LHDs – HMAS Canberra and HMAS https://www.janes.com/defence-news/news-detail/lockheed-martin-to-perform-unique-sea-trials-of-f-35-for-non-us-customers

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    February 16, 2023 | International, Aerospace

    HAL and Safran move forward in the partnership for the IMRH helicopter engine

    This agreement follows the MoU signed on 8th July 2022 and stipulates the sharing of activities within the joint venture where both parties have agreed on an equivalent repartition

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