Back to news

February 18, 2021 | International, Aerospace

U.S. Air Force Entertains New Design To Replace F-16 | Aviation Week Network

The U.S. Air Force chief of staff envisions a 4.5-generation, or fifth generation “minus,” as the F-16 replacement.

https://aviationweek.com/defense-space/aircraft-propulsion/us-air-force-entertains-new-design-replace-f-16

On the same subject

  • Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

    November 8, 2019 | International, Aerospace

    Le drone tactique Patroller très proche de sa première livraison

    Par Michel Cabirol   Le drone tactique Patroller, qui doit être livré très prochainement à l’armée de Terre, devrait être armé d'une roquette guidée laser de 68 mm. Safran a reçu de la DGA une étude de levée de risques pour armer le Patroller. Tic-tac, tic-tac, tic-tac... La livraison du drone tactique Patroller est désormais une question de semaines. Prévue initialement le 22 novembre, elle a été très légèrement reportée à début décembre en raison de l'encombrement du trafic aérien à Istres, où le premier système (5 avions et deux stations sol) doit être remis à l'armée de Terre à l'issue d'une série de vols. Une fois le système testé à Istres, il sera rapatrié dare-dare à Chaumont où les créneaux de vol sont beaucoup plus simples à gérer pour l'armée de Terre, qui va devoir s'approprier ce nouveau système d'arme. Le Patroller est attendu sur les théâtres d'opération mi-2021, et notamment sur la bande sahélo-saharienne (BSS). Le Patroller sera la "rolls" de l'armée de Terre. Équipé d'une boule optronique gyrostabilisée dernier cri, ce drone tactique vise à répondre aux missions de renseignement au profit des unités tactiques de l'armée de Terre en leur offrant une capacité de surveillance, d'acquisition, de reconnaissance et de renseignement (SA2R). Ce système d'observation est capable de détecter, d'identifier et de localiser, de jour comme de nuit, dans un champ atteignant presque 360°, tous les éléments observés sur une portée de 150 km (14 heures d'autonomie). "Il permet ainsi, presque immédiatement, de décrire une éventuelle unité ennemie, avait confirmé en juin dernier le général Jean-Pierre Bosser, qui était encore chef d'état-major de l'armée de Terre. Voilà un progrès essentiel apporté par la troisième dimension à l'armée de terre". Le Patroller armé d'une roquette guidée laser Une bonne nouvelle peut en cacher une autre. Safran a récemment obtenu la notification d'un contrat d'une durée de 18 mois pour une étude de levée de risques pour l'armement du Patroller, selon des sources concordantes. L'armée de Terre avait fortement plaidé pour armer le Patroller. "Pour les militaires l'armement des drones était depuis longtemps considéré comme une nécessité. (...) Nous avons clairement affirmé le besoin d'armer le Patroller", avait indiqué en mai 2018 lors d'une audition à l'Assemblée nationale le général Charles Beaudouin, sous-chef d'état-major chargé des plans et des programmes de l'état-major de l'armée de Terre. Le choix s'est porté sur la roquette guidée laser de 68mm de Thales, qui équipe déjà l'hélicoptère Tigre. Elle a été préférée à la version sol-air du missile MMP, le MHT de MBDA. Pourquoi ? La roquette guidée laser est dimensionnée aux besoins de l'armée de Terre en étant parfaitement adaptée à des objectifs rencontrés par le Patroller lors de ses missions de surveillance pour réaliser des tirs sur des cibles d'opportunité (pick-up, sniper...). La roquette est également beaucoup moins chère et plus légère que le MMP et son poste de tir. Ce dernier point permet d'optimiser l'autonomie du Patroller, qui un outil de gestion de crise. Enfin, la solution MMP, qui traite des cibles plus importantes (char, bunker...), aurait été plus compliquée techniquement à mettre au point en raison de son guidage (fibre optique). Bloqué par la direction générale de l'armement (DGA) en rétorsion aux retards du Patroller, cette étude de levée de risque était attendue depuis deux ans environ. C'était il y a deux ans déjà en septembre 2017 que la ministre des Armées Florence Parly avait annoncé dans un discours devenu fameux sa décision d'armer les drones Reaper français. "Deux ans de perdu", soupire une source interrogée par La Tribune. Aujourd'hui le Patroller armé est attendu au sein de l'armée de Terre en 2023 https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/le-drone-tactique-patroller-tres-proche-de-sa-premiere-livraison-832585.html

  • Can France Eventually Replace Its Single Aircraft Carrier?

    February 12, 2020 | International, Aerospace, Naval

    Can France Eventually Replace Its Single Aircraft Carrier?

    by Robert Farley Follow drfarls on TwitterL Key Point: Paris has a long history of building aircraft carriers, including their current nuclear-powered Charles de Gaulle. If France wants to remain a relevant great power, it needs to think about what comes next after its carrier reaches retirement.   France’s first carrier entered service in the interwar period, but for a very long time the French navy trailed behind international counterparts in naval aviation. This changed in the Cold War, however, and today France operates the world’s most advanced carrier outside of the U.S. Navy. How did France build its naval aviation force, what does it do today and what direction will France take next? The History of French Carriers Soon after World War I, France joined the international carrier community through the conversion of the battleship hulk Bearn. Although large, Bearn did not carry many aircraft and never actively participated in combat, even during World War II. The construction of two additional large carriers was suspended by World War II, but after the war the French navy gained access to light carriers transferred from Britain and the United States. Four in total, these carriers helped the French navy develop its naval aviation muscles. The next step was big; France constructed a pair of CATOBAR aircraft carriers, Clemenceau and Foch. Commissioned in 1961 and 1963, the ships displaced 30,000 tons and could carry around forty modern aircraft. A third carrier, the much larger Verdun, was cancelled before being laid down. Clemenceau and Foch, operating the F-8 Crusader and later the Super Etendard, would form the backbone of the world’s second largest carrier force for the latter half of the Cold War. After nearly forty years of hard service, the two ships were decommissioned in favor of France’s next carrier, the nuclear-powered Charles de Gaulle. https://nationalinterest.org/blog/buzz/can-france-eventually-replace-its-single-aircraft-carrier-122231

  • Littoral Combat Ship 19 (St. Louis) Completes Acceptance Trials

    December 16, 2019 | International, Naval

    Littoral Combat Ship 19 (St. Louis) Completes Acceptance Trials

    MARINETTE, Wis., Dec. 16, 2019 /PRNewswire/ -- Littoral Combat Ship (LCS) 19, the future USS St. Louis, completed Acceptance Trials in Lake Michigan. Now that trials are complete, the ship will undergo final outfitting and fine-tuning before delivery. LCS 19 is the tenth Freedom-variant LCS designed and built by the Lockheed Martin (NYSE: LMT)-led industry team and is slated for delivery to the Navy early next year. "The LCS fleet is growing in numbers and capability, and LCS 19's completion of acceptance trials means the Navy will shortly have 10 Freedom-variant fast, focused-mission ships in the fleet," said Joe DePietro, Lockheed Martin vice president and general manager, Small Combatants and Ship Systems. "As each Freedom-variant hull deploys, we seek out and incorporate fleet feedback and lessons learned to roll in capabilities for new hulls. As a result, LCS 19 includes a solid-state radar, upgraded communications suite, increased self-defense capabilities and topside optimization, among other updates." In total, there are more than 500,000 nautical miles under the keel of Freedom-variant LCS. The Freedom-variant LCS has completed three successful deployments with a fourth ongoing. In October, LCS 7 (USS Detroit) deployed to the U.S. Southern Command supporting the Martillo campaign – a multinational effort targeting illicit trafficking routes in Central American coastal waters. LCS is designed to deliver speed to capability and to grow as the missions it serves evolve. Today, the Freedom-variant LCS delivers advanced capability in anti-submarine, surface and mine countermeasure missions. The Freedom-variant LCS is targeted for warfighting upgrades to enhance situational awareness and evolve the ship's self-defense capabilities. These upgrades are already underway – LCS computing infrastructures are receiving cyber upgrades and over-the-horizon missiles are being installed in support of upcoming deployments.  Unique among combat ships, the focused-mission LCS is designed to support mine countermeasures, anti-submarine and surface warfare missions and is easily adapted to serve future and evolving missions. The Freedom-variant LCS is: Flexible — Forty percent of the hull is easily reconfigurable, able to integrate Longbow Hellfire Missiles, 30 mm guns, and manned and unmanned vehicles designed to meet today's and tomorrow's missions. Lethal — LCS is standard equipped with Rolling Airframe Missiles (RAM) and a Mark 110 gun, capable of firing 220 rounds per minute. Fast — LCS is capable of speeds in excess of 40 knots. Automated — LCS has the most efficient staffing of any combat ship. "Progress on the Freedom-variant program and LCS 19's achievement would not be possible without the expertise and effort of our shipbuilders at Fincantieri Marinette Marine, and our strong partnership with Lockheed Martin and the U.S. Navy," said Jan Allman, Fincantieri Marinette Marine president and CEO. "We are dedicated to delivering an effective, capable product to our armed forces."  https://news.lockheedmartin.com/2019-12-16-Littoral-Combat-Ship-19-St-Louis-Completes-Acceptance-Trials

All news