November 24, 2021 | International, Aerospace, C4ISR
Army to work with satellite radar imagery provider ICEYE
Because SAR isn't dependent on visibility, it can be used to produce imagery at any time of day or night and through cloud cover.
November 21, 2023 | International, Security
In Episode 27 of The Pilot Project Podcast, Goddard shares his experiences as a CH-149 Cormorant pilot conducting SAR missions and rescues.
https://skiesmag.com/news/pilot-project-podcast-paul-goddard-flying-sar-missions-ch149-cormorant/
November 24, 2021 | International, Aerospace, C4ISR
Because SAR isn't dependent on visibility, it can be used to produce imagery at any time of day or night and through cloud cover.
April 23, 2019 | International, Land
De nos jours, les forces spéciales (FS) font face à un ennemi toujours plus insaisissable et plus rapide, doté de capacités tactiques et technologiques de plus en plus sophistiquées. Riches d'un retour d'expérience (RETEX) innovant et d'une réelle connaissance du terrain, les unités FS contrent cette tendance en s'inscrivant dans une démarche de recherche et d'innovation au profit de leurs unités et de l'armée de Terre. Les forces spéciales font face à un environnement changeant dans lequel l'ennemi non étatique est pourvu de capacités opérationnelles modernes comme les matériels de vision nocturne, les drones ou encore les missiles antichars. Pour répondre à ces mutations, le commandement des forces spéciales Terre (CFST)développe et améliore constamment ses capacités opérationnelles pour disposer d'une longueur d'avance sur ses ennemis. Comme l'explique le commandant Xavier, chef du bureau étude et prospective du CFST : « Pour le CFST, l'enjeu est de conserver le juste niveau d'asymétrie technologique qui contribue à la supériorité opérationnelle des détachements opérant sous le contrôle opérationnel du commandement des opérations spéciales ». Des combattants impliqués Ainsi, le retour d'expérience (RETEX) des combattants des forces spéciales éclaire le CFST sur la réalité des engagements et la nature de la menace. Débriefer la mission est une seconde nature des FS. La particularité au sein des unités FS, c'est que la boucle est très courte. En effet, le soldat va pouvoir rapporter son RETEX directement à son chef de corps, qui traitera à son tour directement avec les différents organismes internes et les industriels. Il permet de tirer leçon des engagements opérationnels pour y apporter une réponse adéquate. Les soldats FS peuvent aussi inscrire leurs idées dans le cadre des missions pour l'innovation participative (MIP). Organisée par le ministère de la Défense, ces MIP permettent de favoriser l'émission d'idées de la part du personnel, puis de favoriser la diffusion et le déploiement opérationnel des innovations qui en résultent. En 1991, Un colonel du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine (1er RPIMa) de Bayonne a réalisé le projet d'un véhicule léger, d'une masse à vide inférieure à 1,2 tonne, permettant d'améliorer les capacités d'investigation et d'intervention ponctuelle d'équipes spécialisées du 1er RPIMa. D'une autonomie de 1 000 km en terrain varié, sommairement protégé, le véhicule dispose d'un équipage de trois hommes en mesure de se servir d'armes lourdes d'infanterie et antichar. En 1996, dans le même régiment, un officier supérieur a créé un système d'architecture modulaire portable permettant l'acquisition, le traitement et la transmission en temps réel d'images pour le renseignement, du thé'tre d'opérations vers la métropole. Une organisation favorable à l'innovation A son niveau, le CFST doit fait face à un cadre normatif très contraignant. Entre les modalités d'attribution de matériels et leur mise en service, les règles et les clauses entre les entités publiques et privées, le CFST doit s'adapter pour impacter le moins possible la durée d'acquisition de matériels. De plus, le cycle d'innovation habituel (au sein des unités conventionnelles) est extrêmement long et non adapté aux besoins souvent urgents des FS. Le CFST cherche donc à le réduire au maximum. « A ce jour, nous avons réussi à ramener la durée du cycle d'innovation à 6 ans contre 15 à 20 ans pour les unités conventionnelles » explique le commandant Xavier. De plus, le CFST est doté d'un bureau études équipements et prospectives (BEP) ayant pour responsabilité principale, le développement capacitaire des forces spéciales Terre. C'est une structure vouée à l'innovation. Spécifique au FS, le BEP est décliné dans chaque unité, puis au niveau supérieur au sein du CFST qui prend ensuite contact avec le niveau décisionnaire : l'état-major de l'armée de Terre. Gr'ce à cette organisation, le BEP recueille le RETEX directement en régiment et s'attache à appréhender de manière globale la somme des faits et événements qui lui sont rapportés. En terme de prospective, il étudie les évolutions prévisibles des adversaires et les technologies susceptibles d'asseoir la supériorité opérationnelle de nos armées ou au contraire de la remettre en question. Il évalue ensuite les options de réponse et propose le développement d'une nouvelle capacité ou l'évaluation d'un équipement en vue de son acquisition. Fortes de leur volonté d'innovation, les forces spéciales jouent un rôle essentiel dans la supériorité capacitaire de l'armée de Terre. « Actuellement, nous nous intéressons aux nouvelles solutions de mobilité, aux capacités offertes par les drones, l'impression 3D, la gestion de l'information et de l'énergie » conclut le commandant Xavier. L'ensemble de ces démarches ne se limite pas à adapter seulement les capacités opérationnelles des FS, il sert ainsi l'ensemble des forces de l'armée de Terre. https://www.defense.gouv.fr/terre/actu-terre/forces-speciales-l-innovation-au-centre-de-leur-reussite
September 21, 2020 | International, C4ISR
Andrew Eversden WASHINGTON — U.S. Central Command needs industry's help in designing a network infrastructure that provides improved secure information sharing with allies and partners, its top IT official said Sept. 17. Brig. Gen. Jeth Rey, director of command and control, communications, and computer systems at CENTCOM, said his team is working to establish a data-centric architecture that uses artificial intelligence and machine learning to limit access to data based only on what a user needs. “What I have the team looking at is working in that transport agnostic, looking at a data-centric connection, and then how can we then use attributes to then release information to that person who is trying to access the data. And so that's where data centricity is at the end of the day trying to use machine learning and AI,” Rey said at the 2020 Intelligence and National Security Summit. “That's where we need help from industry.” Rey compared CENTCOM's need to the service provided by banks, where a person logs in with credentials, and then the bank reaches into its massive database, pulling out only the information specific to that person. CENTCOM, the largest combatant command, also has data and information sharing requirements with more than 50 nations, adding another degree of difficulty in developing a secure architecture where users can only access the necessary data. “We here at CENTCOM are going to work with partners, and we need to share our information with them,” Rey said. “We need that help in order to display from a single document with multiple security measures ... but release only that information on that document to that person by their credential.” The need Rey described is similar to an architecture developed by the U.S. intelligence community for its data access needs. That platform, known as IC GovCloud, enabled users to store data in one place and the community to implement security measures to limit personnel access to what they “need to know,” said Greg Smithberger, chief information officer at the National Security Agency and director of the agency's Capabilities Directorate. “We built the GovCloud from the ground up with this thought in mind so that with the data comes knowledge of where it came from and what the rules are in terms of how it needs to be handled and who has the need to know. And the systems are enforcing that need to know, so that if the humans make a mistake, there's a safety net there,” he said during the same webinar. https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/it-networks/2020/09/18/centcom-looks-to-industry-for-data-centric-network/