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October 27, 2024 | International, C4ISR, Security

Taiwan reports Chinese 'combat patrol' after Beijing slams US arms deal

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  • Coopérations dans l'armement : la France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne ? (1/3)

    November 7, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Coopérations dans l'armement : la France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne ? (1/3)

    Par Michel Cabirol La France et l'Allemagne ont à l'évidence des enjeux et des objectifs différents. La coopération franco-allemande est-elle assise sur des bases saines ? Pas sûr. La France peut-elle vraiment faire confiance à l'Allemagne en matière de politique de défense et d'armement? Pas sûr si l'on en croit le député LREM du Finistère, Jean-Charles Larsonneur, qui jette un pavé dans la mare avec son rapport sur le programme 146 (Equipement des forces et dissuasion) : "L'approfondissement, sans grande publicité et, pour ainsi dire, à bas bruit, du concept de nation-cadre de l'OTAN, consiste à fédérer autour de l'Allemagne les capacités de 17 « petits » pays, ce qui risque de réduire l'intérêt des Allemands pour nos coopérations bilatérales", a-t-il expliqué le 24 octobre à l'Assemblée nationale. L'Allemagne se place dans une volonté de leadership en Europe dans le domaine de la défense, qu'elle a très clairement exprimé dans son Livre Blanc de 2016 et dans sa stratégie dans le domaine des technologies clés. D'ailleurs, l'un des plus influents think tank d'Allemagne, la Stiftung für Wissenschaft und Politik (SWP), synthétise parfaitement la stratégie allemande. Il préconisait en août 2017 que Berlin prenne le leadership militaire de l'Union européenne, et de devenir le pilier européen de l'OTAN en raison du futur désengagement américain. "La Bundeswehr pourrait devenir une épine dorsale de la sécurité européenne à long terme, affirmait la SWP. (...) Cela exige de la volonté du futur gouvernement fédéral d'accepter un leadership politique et militaire dans l'alliance". Un avantage puissant pour l'industrie allemande L'Allemagne a effectivement su se saisir du concept de nation-cadre ("Framework Nation Concept"- FNC) élaboré par l'OTAN à son initiative à partir de 2012. De fait, l'Allemagne, qui a mis en œuvre ce concept, s'est entourée, en tant que nation-cadre, de 19 États membres pour mettre en œuvre des projets de coopération très approfondis, tendant à une véritable intégration pour certains d'entre eux (Pays-Bas notamment). Et pour de nombreux observateurs, ce concept va se révéler être un rouleau compresseur en faveur des intérêts industriels germaniques. C'est un "instrument stratégique qui pourrait servir puissamment les intérêts de l'industrie allemande", a confirmée Jean-Charles Larsonneur. Pourquoi ? Selon Antoine Bouvier, cité dans le rapport du député, l'interpénétration des enjeux capacitaires et opérationnels est profonde. Ainsi, les États partenaires de l'Allemagne ont souscrit l'engagement de porter au standard le plus élevé leurs capacités des chars de combat, ce qui constitue une "formidable opportunité pour KMW ". Cette opportunité est par nature d'autant plus grande que l'intégration des capacités militaires concernées est poussée. Ainsi, l'armée de terre néerlandaise ne pourrait désormais plus être déployée sans la Bundeswehr, tant leur intégration capacitaire est profonde. L'Allemagne, dans ce schéma, tient un rôle d'intégrateur des capacités européennes. Cette ambition s'appuie sur des ressources budgétaires à la hausse : augmentation de 34,3 milliards d'euros en 2016 à 42,9 milliards en 2019 (soit 1,31% du PIB). "Le concept de nation-cadre se constitue de fait comme le pilier européen de l'Alliance ‒ aux yeux d'Américains, mieux vaut voir l'Europe de la défense se constituer dans un cadre de l'OTAN, bien connu, plutôt que dans des constructions européennes moins maîtrisées par eux", a expliqué Jean-Charles Larsonneur dans son rapport. Le SCAF en danger? Un accord politique a été trouvé au plus haut niveau le 13 juillet 2017, formalisé par des lettres d'intention au printemps 2018. Il est convenu que la France aura un rôle prééminent dans la conduite du programme SCAF. Symétriquement, il est entendu que l'Allemagne en aura un dans la conduite du projet de char du futur tout comme elle a obtenu le leadership sur le futur drone MALE européen. Selon Jean-Charles Larsonneur, les industriels français et allemands ne disposent toujours pas d'un cadre réglementaire, ne serait-ce que pour échanger des informations. "Il ressort de mes travaux que la DGA attend des réponses de son équivalent allemand", a-t-il révélé. "Il est donc urgent de poser des jalons aussi irréversibles que possible dans la coopération franco-allemande, tant que le contexte politique le permet", a-t-il affirmé. Jean-Charles Larsonneur est inquiet sur la coopération franco-allemande. "La coopération franco-allemande présente en ce moment quelques signes de flottement", a-t-il estimé à l'Assemblée nationale. Il a cité en exemple la décision des Allemands de décliner la proposition française de développer en commun un missile européen pour le nouveau standard du Tigre, au profit d'un missile israélien, le Spike, comme l'avait révélé La Tribune. Mais selon Antoine Bouvier, le nouveau Spike LR2 n'est qu'au début de son développement et comporte donc des risques technologiques. "Le choix des Allemands pour une joint venture entre Rafael, fabricant israélien du Spike, et RheinMettall ‒ dont le rôle dans ce programme ne paraît d'ailleurs pas être dominant ‒ ne s'explique donc pas principalement par des considérations techniques", a précisé le rapport du député du Finistère. Le concept de nation-cadre permet également à l'Allemagne d'avancer discrètement ses pions dans le domaine des sous-marins. Après avoir fait céder la Norvège (membre du FNC), Berlin tente désormais de séduire la Pologne et les Pays-Bas en vantant un cluster européen sous-marin sous tutelle allemande. Ce qui marginaliserait clairement la France en Europe. En février 2017, la Norvège a commandé quatre U-212 et doit développer avec Berlin un partenariat à vocation mondiale dans le domaine des missiles mer-mer et des systèmes de traitement de l'information. La décision d'Oslo d'interrompre l'appel d'offres et de choisir une évolution du sous-marin en service dans la Marine allemande dans le cadre d'une coopération opérationnelle et industrielle renforcée, risque de faire t'ches d'huile en Europe... La France est en danger. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/cooperations-dans-l-armement-la-france-peut-elle-vraiment-faire-confiance-a-l-allemagne-1-3-795987.html

  • Virtual reality training — for pilots, maintainers and more — expands in 2020

    October 2, 2019 | International, Aerospace

    Virtual reality training — for pilots, maintainers and more — expands in 2020

    By: Stephen Losey One of the top priorities of Lt. Gen. Brad Webb, the newly minted head of Air Education and Training Command, will be expanding the Air Force's experiment with virtual reality training. So far, the Air Force has had success with Pilot Training Next, which uses VR, biometrics and artificial intelligence to better teach aspiring pilots how to fly. Webb is eyeing similar technologies, under the name Learning Next, to improve other forms of technical training. This could include teaching airmen how to maintain aircraft, fly remotely piloted aircraft or perform other technical tasks. These programs allow students' education to proceed more at their own pace, since they are based on competency and are not tied to a timetable, Wright said. A student who already has the fundamentals down can skip the basics and go right to what he or she needs to learn. AETC is now in the process of broadening Pilot Training Next, which has been a demonstration, to the next phase of wider experimentation, Webb said. He and Maj. Gen. Craig Wills, commander of the 19th Air Force, are working on plans to expand Pilot Training Next. By next summer, Webb wants to have set up Pilot Training Next elements at several squadrons, though it wouldn't be across all undergraduate pilot training bases. A few classes after that, Webb expects, Pilot Training Next will be expanded to all UPT bases. The Pilot Training Next expansion will likely be done methodically, at one base first, Webb said, though he would not say which base AETC is looking at. “What has happened in our last couple of years with Pilot Training Next has been an explosion, out of the box, of innovation,” Webb said. “Make no mistake, the Air Force wants this inculcated as fast as we can go,” he said. AETC is already in the “nascent stages” of testing VR and other technology-enhanced training for maintenance and other technical training as part of Learning Next, Webb said. Maintenance Next is a particular priority and is happening on an experimental basis at Kelly Field at Joint Base San Antonio-Lackland in Texas, he said, and using VR for RPA training is also proceeding. As the VR pilot training shows, such programs can accelerate in a hurry, he said. Ethics Webb also wants to cultivate an “environment of excellence, professionalism, ethics and character development” during his time at AETC. Webb, who was previously commander of Air Force Special Operations Command, pointed to the ethical clouds that have fallen over parts of the special operations community in recent years. For example, the Navy relieved the entire senior leadership team of SEAL Team 7 earlier this month over what it described as leadership failures that resulted in a breakdown of good order and discipline while deployed. AFSOC took a hard look at itself, Webb said, to make sure it doesn't allow similar lapses to fester. “For a leader, you can never ... talk about core values enough,” Webb said. “If I had to look myself in the mirror from my last command, I can tell you my team knew our mission and vision of priorities backwards and forwards.” But while airmen at AFSOC understood Air Force core values, he acknowledged he didn't always articulate those values in his everyday “walk-around, talk-around” encounters. That can create problems if leaders assume airmen already know about the core values, he said. When a unit starts to feel the pressure from high operations tempos and a lack of resources, Webb said, that “get-'er-done” mentality can lead to bad decisions if airmen don't have a firm foundation of the Air Force core values. “If you don't have a firm foundation, you can go to a dark place with that ... ‘find a way to yes' mentality,” Webb said. “We've got to always talk about professionalism and ethics, and also always talk about our core values. That will be a capstone” of his time at AETC. Webb said he plans to continue with AETC's recent improvements in how special warfare airmen are recruited and trained, which included standing up the new Special Warfare Training Wing and the special warfare-focused 330th Recruiting Squadron. More work needs to be done to “normalize” and fine-tune those units, and more firmly fold them into AETC's everyday culture, he said. https://www.airforcetimes.com/news/your-air-force/2019/09/16/virtual-reality-training-for-pilots-maintainers-and-more-expands-in-2020

  • Britain's military procurement agency gets new management

    April 24, 2022 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Britain's military procurement agency gets new management

    A former defense industry executive is taking over the British government's multibillion-pound defense procurement effort.

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