June 21, 2023 | International, Aerospace
Sikorsky weighs scope of local assembly under UK medium-lift helo bid
The decision over how much work to do in Britain depends on the London government's aircraft requirements and the potential for exports.
May 20, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
By: Martin Banks
BRUSSELS – A report predicts that Brexit will be “more harmful and long-lasting” for the British army and U.K.'s defense sector than for the European Union.
The exhaustive study by the Warsaw Institute, a leading European think tank, warns that the U.K.'s exit from the EU means existing arrangements and defense cooperation agreements “will need to be reassessed, completely changing the defense landscape of Europe.”
It says, however, that an extension to the current transition period, set to end on Dec. 31, would “mitigate damage” caused by the split.
Conversely for the EU side, it suggests that the British departure may have a “healing result,” as both France and Germany will be able to pursue “more comprehensive” defense policies for the remaining member countries.
Such moves, it adds, was often blocked by the UK, “which believed that NATO would be sufficient as European peacekeeper.”
Publication of the report by the Polish Institute is timely as the 1 July deadline set by both the EU and U.K. for deciding if there will be an extension to the talks is fast approaching.
The document paints a largely grim picture for the post-Brexit defense sector, pointing out that companies from across Europe buy or sell parts to various British companies.
A no-deal Brexit, which, given the lack of progress in the ongoing trade talks, most analysts currently say is by far the most likely outcome at the end of the year, “would mean price hikes and possible delays in European projects relying on British parts or know-how.”
Companies likely to be impacted include industry giants like Airbus and products as “complex and important” for European security as the Eurofighter Typhoon.
The independent institute, which specializes in geopolitics and international affairs, notes, “The expected crisis can be averted either by a free trade agreement or, should this option not be possible, a bilateral trade agreement between UK and several if not all EU27 states abolishing tariffs and border checks.
“Should these measures not be in place, many projects run by European companies may be hit with delays or even cancellations.”
The predicted consequences of Brexit for the British army and U.K.'s defense sector are more harmful and long-lasting than those expected to be felt by the EU.
This, the non-profit Institute argues, is because Brexit “will strip the U.K. from valuable training opportunities and will take away some of its international power-projection abilities.”
“The U.K. will no longer be able to affect the policies that are agreed upon as the part of the Common Security and Defence Policy," or CSDP.
But the “biggest downside” of the divorce will be that fewer resources will be available to make up the future peacekeeping and advisory operations run by the EU worldwide.
“There will also be less finances available for these operations coming from the CSDP as there will be less contribution paid towards it.”
The third round of talks between the two sides concluded last Friday with little progress being made. The UK government has ruled out an extension to the transition period.
David McAllister, Chairman of the Committee on Foreign Affairs in the European Parliament, said, “From the very beginning, it was to be expected that the negotiations would not be easy. But we started them from a position of certainty, goodwill, shared interests and purpose.”
The German MEP, also chair of the UK Coordination Group in the Parliament, added, “In my opinion, there is still a strong, shared interest of both the EU and the U.K. to sign an ambitious and comprehensive new partnership governing their future relations.”
June 21, 2023 | International, Aerospace
The decision over how much work to do in Britain depends on the London government's aircraft requirements and the potential for exports.
August 7, 2019 | International, Aerospace
L'armée suisse va démarrer prochainement les essais des systèmes radar destinés à renouveler sa défense sol-air de longue portée. Deux systèmes sont dans la course: le Patriot de la société américaine Raytheon et le SAMP/T du consortium français Eurosam. L'achat de ces systèmes est lié au programme d'acquisition des nouveaux avions de combat. Les essais auront lieu sur l'ancienne place d'exercice de Menzingen dans le canton de Zoug, a indiqué mercredi le Département fédéral de la défense (DDPS). Les détecteurs du Patriot seront testés du 19 au 30 août et ceux du SAMP/T du 16 au 27 septembre. Au total, dix missions spécifiques seront réalisées pour évaluer les aspects techniques et opérationnels de ces appareils. Il s'agira d'effectuer des mesures au sol et de sonder l'espace aérien à la recherche d'avions des Forces aériennes. Pas d'essais de tir Les deux candidats accompliront le même programme d'essai afin d'assurer l'égalité de traitement, a expliqué Marc Dürr, de l'Office fédéral de l'armement armasuisse, responsable des essais. Aucun essai n'aura lieu les jours fériés ou le week-end. Et il n'y aura pas de tir. Les tests ont lieu en Suisse car la topographie a une influence sur les détecteurs, a ajouté M. Dürr. La situation n'est pas la même dans le massif alpin ou dans une zone côtière. Le choix se portera sur un modèle qui sera utilisé tel quel et qui ne nécessitera pas d'adaptations pour la Suisse. Les résultats de chaque candidat seront ensuite comparés. Suivra alors un deuxième appel d'offres comme pour le nouvel avion de combat. Le Conseil fédéral tranchera à fin 2020 ou début 2021 sur la base des évaluations et des rapports des experts de l'armée. Huit milliards au total La surface à couvrir par la défense sol-air doit être de 15'000 km2 au moins. Le système doit atteindre une altitude d'engagement de plus de 12'000 m et une portée supérieure à 50 km. Il n'est pas nécessaire de disposer d'une capacité de défense contre des missiles balistiques. L'achat d'un système de défense sol-air se fera dans le cadre des programmes d'armement ordinaires. L'acquisition des avions de combat sera en revanche soumise au vote, probablement en septembre ou novembre 2020. La facture totale ne devait pas dépasser 8 milliards de francs. L'arrêté de planification doit comporter un volume de financement maximal pour les avions de 6 milliards, le reste étant dévolu à la défense sol-air. L'achat des avions et du système de défense sol-air sera coordonné sur le plan technique et du point de vue du calendrier. Quatre avions en lice Quatre jets ont été évalués entre avril et juin à Payerne pour remplacer les Tiger et les F/A-18 de l'armée. Le français Rafale (Dassault), l'européen Eurofighter (Airbus) et les deux avions américains: le successeur du FA-18, le Super Hornet de Boeing, et le F-35A de Lockheed-Martin. Le suédois Saab a retiré le Gripen E de l'évaluation. Les deux derniers projets d'achats de jets avaient été marqués par un scrutin populaire. L'acquisition de F/A-18 avait été rendue possible après l'échec en 1993 de l'initiative populaire s'y opposant. L'achat de Gripen a été rejeté en 2014 après un référendum contre le fonds qui aurait dû être mis sur pied pour le financer. https://www.rtn.ch/rtn/Actualite/economie/Les-nouveaux-systemes-de-defense-sol-air-de-l-armee-bientot-testes.html
April 2, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
(B2) Formation Continue Panthéon Sorbonne (FCPS) et la Fondation pour la recherche stratégique (FRS), en liaison avec le programme de recherche « Sorbonne War Studies », organisent le 10 avril prochain un colloque sur le thème « Industries et marchés de défense : dynamiques nationales et européennes ». Parmi les points abordés, la coopération nordique, l'axe franco-allemand, le partenariat stratégique France-Belgique CAMO, un état des lieux sur l'ouverture des marchés publics de défense à la concurrence, le programme PEDID et le futur Fonds européen de la défense, etc. Lieu : Amphi II A du centre Panthéon de l'université Paris I, 12 place du Panthéon, 75005 Paris. Inscription Télécharger le programme https://www.bruxelles2.eu/2019/03/30/industries-et-marches-de-defense-dynamiques-nationales-et-europeennes/