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May 20, 2022 | International, Aerospace

South Korea selects Bell's 505 helicopter for military training

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  • Embraer defense executive: Will protectionism define the post-pandemic defense industry?

    January 11, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Embraer defense executive: Will protectionism define the post-pandemic defense industry?

    By: Jackson Schneider While I'm writing this article, the world is facing the greatest global crisis of our generation. It is worth asking what a globalized world means after the COVID-19 pandemic, and mainly in the context of the defense industry. Will it feature, as it did until recently, dynamic international trade and financial flows, globally integrated production chains, and an unprecedented flow of people and goods? Or, as many have speculated, will we see more protectionism, with countries protecting their markets and jobs, being more self-absorbed and less integrated? And how will the effects of geopolitical trends, accelerated by the current crisis, unfold in the decision-making of the military segment in a review of strategic plans? Nonstate actors, unconventional wars, terrorism, nationalism, the connection of organized crime with paramilitary movements, radicalism and rogue states are some of the topics with which we are commonly presented. Entirely unpredictable in nature, these trends have the capacity to cause even more damage, marked by new space and cyber weapons. Perhaps we will move from open partnerships, shared defense solutions and industrial integration to a more suspicious environment, where countries will develop individual defense responses, only using partnerships that supplement their ability to succeed. New technologies, communications formats, relationships, economic flows, environmental concerns and geopolitical trends will have significant consequences in our lives. And the repercussions are uncertain. In this environment, the defense sector will face new threats, such as the even more intensive use of cyber and space technology, autonomous applications, and artificial intelligence to attack, threaten, influence, or defend countries, companies and citizens. The prospect of cyber conflicts is worrisome. Software overtakes hardware, and the product is an internet of solutions that we can't truly understand. This is the new world that the defense industry must understand and ultimately act upon. Industry must seek solutions far beyond the conventional, sometimes even distant from our natural comfort zones, either by doctrine or generational conflict. This challenge also sparks opportunity, as it enables countries to form programs to protect their critical infrastructure and sensitive data by encouraging unique solutions, using complementary and controlled partnerships when necessary. This can foster the digital economy and technology of the future. To make it happen, however, a fundamental change to the definition of “defense” is necessary. If we consider the defense realm to be exclusive to the military, these advancements will be limited. The most obvious vector of the defense environment is certainly the military, but the requirements of the post-pandemic world are larger. The public and private sectors must be coordinated. The integrated efforts of various companies are necessary for supporting the implementation of a cyber protection program. Universities and research centers will also be necessary for fostering knowledge and developing critical thinking throughout countries. Nations usually define their defense investment priorities based on military policies and geopolitical strategies — considering eventual threats or interests. They should defend their convictions, territory and population. The defense industry must interact with the world in general, either regionally or globally. Even if we imagine a less globalized world following the pandemic, defense challenges are increasingly global. Outlining regional defense visions and coordinating scientific and technological efforts — involving public and private agents — around the same strategic purpose can ensure the sustainability of our defense industry. Jackson Schneider is the president and CEO of Embraer's Defense and Security division. This essay was first published for Forte de Copacabana 2020. https://www.defensenews.com/outlook/2021/01/11/embraer-defense-executive-will-protectionism-define-the-post-pandemic-defense-industry

  • Pentagon to identify next Replicator capability set this summer

    June 26, 2024 | International, Land

    Pentagon to identify next Replicator capability set this summer

    Deputy Defense Secretary Kathleen Hicks said the Pentagon plans to propose Replicator 2.0 funding in its fiscal 2026 budget.

  • Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    February 17, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Plus forte hausse depuis dix ans pour les dépenses militaires mondiales

    (Munich) Les dépenses militaires mondiales ont connu l'an dernier leur hausse la plus élevée depuis dix ans, sur fond de rivalités croissantes et de ce que le chef de l'État allemand a qualifié de « dynamique destructrice » au plan mondial. La progression a atteint au total 4 %, selon le rapport annuel de l'institut IISS publié vendredi peu avant le début de la Conférence sur la sécurité de Munich. En ouverture de cette grand-messe annuelle internationale sur les questions de défense, le président allemand Frank-Walter Steinmeier a planté le décor. « Année après année, nous nous éloignons de l'objectif d'une coopération internationale visant à créer un monde pacifique », a-t-il regretté. La « compétition des grandes puissances » gagne « toute la planète », a dit le président allemand, en critiquant l'égoïsme national répandu à ses yeux par les États-Unis de Donald Trump qui refusent « l'idée même d'une communauté internationale » . «Course aux armements» « Le monde ne peut pas se permettre une course aux armements », lui a fait écho la présidente démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, parlant d'« érosion préoccupante des cadres pour le contrôle qui ont rendu le monde sûr pendant des décennies ». Les dépenses militaires « ont augmenté avec la sortie des économies de la crise financière (de 2008) et sous l'effet d'une perception accrue des menaces », a relevé le directeur général de l'Institut international d'études stratégiques (IISS, International Institute for Strategic Studies). La mort du traité FNI sur les forces nucléaires intermédiaires (portée de 500 à 5500 km) en 2019 et l'extinction potentielle du traité New Start sur les armes nucléaires intercontinentales en 2021 bouscule l'ordre international post-Guerre froide, tout comme la montée en puissance de la Chine ainsi qu'une série de crises régionales, de l'Ukraine à la Libye. Dans un tel contexte, les deux plus gros budgets militaires mondiaux, ceux des États-Unis (685 milliards de dollars) et de la Chine (181 milliards), poursuivent leur croissance exponentielle, avec une hausse de 6,6 % dans les deux pays en 2019 par rapport à 2018. Les dépenses américaines ont augmenté à elles seules de 53,4 milliards de dollars l'an dernier, soit l'équivalent du septième budget mondial de la défense, après ceux de l'Arabie saoudite (3e), de la Russie (4e), mais avant ceux de la France (8e). « En Europe, les inquiétudes liées à la Russie continuent d'alimenter la croissance des dépenses avec une hausse de 4,2 % par rapport à 2018 », pointe également John Chipman. L'accroissement massif des capacités militaires chinoises est une source majeure d'inquiétude aux États-Unis comme auprès de leurs partenaires en Asie-Pacifique. La Chine s'est aussi lancée, comme la Russie, dans le développement d'armes hypersoniques susceptibles de déjouer les défenses antimissiles adverses, met en garde l'institut londonien. L'armée russe a annoncé en décembre la mise en service de ses premiers missiles hypersoniques Avangard, l'une des nouvelles armes vantées par le président Vladimir Poutine comme « invincibles » et « indétectables ». Europe bousculée En Europe, les interrogations grandissent devant le risque de désengagement des États-Unis, de plus en plus centrés sur l'Asie-Pacifique, même si ces derniers ont renforcé pour l'heure leur présence militaire dans l'est du continent face à la Russie, tout comme dans le Golfe face aux menaces iraniennes. Les pays membres de l'OTAN, Allemagne en tête, sont aussi budgétairement sous la pression du président américain Donald Trump qui leur réclame un effort plus massif pour arriver à l'objectif de dépenses égales à 2 % du PIB. Après Donald Trump en 2018, le président français Emmanuel Macron a en outre « semblé jeter le doute » à son tour sur l'engagement de solidarité collective au sein de l'Alliance en cas d'agression de l'un de ses membres, rappelle l'ISS. Il a aussi ébranlé ses partenaires en estimant l'OTAN en état de « mort cérébrale ». « Deux des trois puissances nucléaires de l'Alliance (la troisième étant le Royaume-Uni) ont ainsi semé l'incertitude sur cette question clé de la sécurité collective », souligne John Chipman. https://www.lapresse.ca/international/202002/14/01-5261007-plus-forte-hausse-depuis-dix-ans-pour-les-depenses-militaires-mondiales.php

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