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August 2, 2023 | International, Naval

Russia launches live-fire Baltic naval drills on Europe’s doorstep

Russia last carried out mass military exercises in the Baltic Sea in June, two months after Finland became NATO’s newest member.

https://www.defensenews.com/news/your-military/2023/08/02/russia-launches-live-fire-baltic-naval-drills-on-europes-doorstep/

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    August 1, 2022 | International, Aerospace

    Boeing to establish R&D facility on sustainable aviation fuel, electrification in Japan

    Boeing Co said on Monday it plans to establish a research and development (R&D) facility in Japan to further development in sustainable aviation fuel (SAF) and to advance electric and hydrogen aircraft technology.

  • AVION DE COMBAT DU FUTUR : DASSAULT AVIATION EXHORTE LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE À S’ENTENDRE RAPIDEMENT

    September 17, 2019 | International, Aerospace

    AVION DE COMBAT DU FUTUR : DASSAULT AVIATION EXHORTE LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE À S’ENTENDRE RAPIDEMENT

    Paris et Berlin doivent impérativement régler leurs différends sur l'avion de combat du futur, avertit Dassaut Aviation. Le projet européen d'avion de combat du futur tarde à prendre forme. A cet égard, le patron de Dassault Aviation a appelé Paris et Berlin à rapidement se mettre d'accord sur des règles d'exportations concernant le Système de Combat Aérien Futur (SCAF) franco-germano-espagnol, pour permettre de lancer les études menant à la conception d'un démonstrateur. "La notification (du contrat) des démonstrateurs aurait dû se faire en juin lors du salon du Bourget. Septembre devait être l'heure du lancement, on évoque aujourd'hui la fin de l'année. Attention que cela ne se décale pas trop encore", a mis en garde Eric Trappier à l'occasion de l'Université d'été de la défense sur la base aérienne d'Avord (Cher). Un démonstrateur est un premier prototype, capable de voler. "Ce n'est pas de l'impatience, c'est indispensable" pour conserver l'objectif d'une entrée en service à l'horizon 2040 avec un premier démonstrateur en 2026 comme il est prévu, a prévenu le patron de Dassault, qui assure la direction du programme côté industriels. Paris, Berlin et Madrid ont signé le 17 juin lors du salon du Bourget un accord-cadre structurant les trois pays autour du SCAF. Au coeur de ce système se trouve le futur chasseur (NGF, Next Generation Fighter), destiné à remplacer les actuels Rafale et Eurofighter. Un premier contrat d'architecture, d'un montant de 65 millions d'euros, avait été notifié en janvier à Dassault Aviation et Airbus. Mais pour Eric Trappier, "pour que ce projet prenne réellement son vol, il faut désormais dépasser le stade de la première étude qui nous a été notifié en début d'année. Il faut le poursuivre par le lancement des démonstrateurs, c'est vital". "La volonté de lancer un programme incombe toujours aux politiques et à eux seuls. Il reste encore des points délicats à trancher, notamment des points d'exportabilité", a-t-il noté. Une source gouvernementale française a toutefois confié à l'AFP : "nous sommes en train de converger" sur la question des exportations. https://www.capital.fr/economie-politique/avion-de-combat-du-futur-paris-et-berlin-doivent-regler-leurs-differends-selon-dassault-1350087

  • Le Brexit déjà en marche dans la politique européenne de défense

    January 28, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    Le Brexit déjà en marche dans la politique européenne de défense

    (B2 – exclusif) Peu importe les émois à Westminster et les tourments de Downing Street, ou la conduite sans ceinture du Prince Philippe, dans le domaine des opérations de stabilisation menées par l'Union européenne (au titre de la PSDC), le départ des Britanniques est désormais bien engagé et devrait se terminer bientôt Un mouvement engagé Le transfert du QG de l'opération anti-piraterie Première concernée, la plus emblématique, l'opération anti-piraterie de l'UE (alias EUNAVFOR Atalanta) va déménager de Northwood (près de Londres) à la Rota et à Brest, le commandant britannique cédant sa place au commandant espagnol avec un second français. Le QG de La Rota est en pleine préparation, le QG secondaire de Brest — qui accueille la liaison avec la marine marchande — également. Les officiers ont commencé à rejoindre leur poste. Le « tuilage » est en cours, selon nos informations (lire : La revanche de Trafalgar). Le changement de commandement en Bosnie-Herzégovine Deuxième concernée, l'opération EUFOR Althea en Bosnie-Herzégovine. Plus discrète, après avoir été l'opération phare (de l'OTAN sous le nom IFOR) et de l'Union européenne, elle ne rassemble plus aujourd'hui que 600 hommes maximum. Elle n'en est pas moins importante, car un « poste d'observation » important de ce qui se passe dans les Balkans, notamment en matière de retour des combattants étrangers. Un Français va prendre la tête de l'opération, à partir du QG de l'OTAN à Mons (le SHAPE). Un petit noyau de Français est aussi prévu à Sarajevo au sein de l'état-major de la force (lire : Le retour de la France dans l'opération de l'UE en Bosnie-Herzégovine). L'abandon d'un poste de numéro 2 en Somalie Enfin, au sein de la mission civile EUCAP Somalia chargée d'assurer le conseil et la formation des Somaliens pour la sécurité maritime, le poste de numéro 2 assuré par un Britannique est en voie de changer de main, selon nos informations. Les Britanniques ne pouvant assurer de poste de commandement des opérations européennes. Le retrait du planning des battlegroups De même, en matière de force de réaction rapide de l'UE, les Britanniques se sont retirés du tour d'astreinte des battlegroups (lire : La prise d'astreinte française au battlegroup 2019 se prépare). Du personnel détaché au titre d'un pays tiers Des Britanniques resteront dans quelques unes de ces missions et opérations qu'ils estiment ‘stratégiques', en particulier celles déployées en Somalie et dans l'Océan indien. Mais en tant que pays tiers, dès que le Brexit sera consommé. Un officier britannique de la marine marchande devrait ainsi être positionné à Brest, chargé d'assurer le lien (précieux) avec toutes les structures britanniques de la marine marchande. Et dans la mission EUCAP Somalia, Londres entend détacher un de ses officiers pour occuper le poste de chef des opérations. Une transition en douceur Dans toutes ces opérations et missions, le départ des Britanniques est désormais non seulement acté, mais leur remplacement est assuré, sans difficulté. Il est difficile désormais, voire quasi impossible, de faire machine arrière. Les Britanniques ont perdu leur tour. Difficile de faire machine arrière Si le Brexit devait être repoussé, il ne changera pas les changements opérés dans les commandements : la relève est déjà en place. Les Britanniques qui occupaient ces positions ont déjà (ou vont) retrouver d'autres fonctions dans l'armée britannique, l'OTAN ou d'autres opérations multinationales. Et dans les générations de force actuelles, ce serait un pari insensé pour les planificateurs britanniques de miser sur une possible annulation ou prolongation longue du Brexit pour faire de nouvelles offres de participation importante. Quelques leçons du départ A cette transition en douceur, si en douceur qu'elle passe inaperçue, on peut tirer d'ores-et-déjà quelques leçons. Premièrement, contrairement à ce qu'avaient affirmé certains dignitaires britanniques, assis confortablement dans leurs sièges en cuir dans des ministères londoniens, et quelques observateurs, peu au fait du fonctionnement réel de l'Union européenne, l'apport britannique dans les missions et opérations de l'Europe de la défense reste modeste. Il peut être facilement compensé, avec juste un peu de bonne volonté de quelques pays membres. Deuxièmement, le départ britannique consacre en fait le retour français dans des opérations et missions qu'ils avaient, ces dernières années, un peu délaissées. Au final, il reste tout de même un pincement au cœur. Les officiers de sa Royale Majesté, croisés durant ces années, m'ont toujours fait bonne impression, avec ce mélange de courtoisie, de rudesse, d'ironie et d'enthousiasme qui fait le charme et l'efficacité de l'armée outre-Manche. Dommage... (Nicolas Gros-Verheyde) https://www.bruxelles2.eu/2019/01/28/le-brexit-deja-en-marche-pour-la-defense/

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