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October 9, 2019 | Local, Aerospace

RTCA announces new training agreement with Mannarino Systems & Software

RTCA, Inc. announced that under a new training agreement with Mannarino Systems & Software, Inc. four new technical seminars will be available in 2020 expanding the suite of training programs and seminars that RTCA provides for the aviation industry. The seminars will offer aviation industry participants proficient domain knowledge on topics relevant to current challenges in aircraft systems, software and electronic hardware development.

“I am pleased to be partnering with MANNARINO in broadening our training catalog”, said Terry McVenes, president and CEO of RTCA. “These new courses will continue our goal to facilitate the use of key documents by our stakeholders and further the understanding of developing and using global standards and guidance.”

“We are extremely proud to have the opportunity to work with RTCA and bring our practical experience, methods and efficient approaches to satisfying regulatory requirements on increasingly complex development projects” indicated John Mannarino, president of Mannarino Systems & Software.

Details and dates for the new seminars will be announced shortly.

https://www.skiesmag.com/press-releases/rtca-announces-new-training-agreement-with-mannarino-systems-software

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  • Griffon life extension program to include upgraded sims

    February 5, 2019 | Local, Aerospace

    Griffon life extension program to include upgraded sims

    The Royal Canadian Air Force (RCAF) will be seeking an upgrade to its CH-146 Griffon maintenance and flight training simulators as part of a life extension project for the multi-role utility helicopters. The first phase of the project, which is intended to keep the fleet of 85 Griffons flying until at least 2031, took off on Jan. 26 with the award of a $90 million contract to Bell Helicopter Textron Canada to develop and design options for the avionics systems, engines, integrated sensors and cockpit displays. A follow-on contract to install new systems and upgrade others is expected in 2022. Around the same time, the federal government will be inviting industry to respond to a request for proposals to modernize the Griffon simulators, according to a Department of National Defence spokesperson. “The upgrade to the flight simulation devices will be procured under a separate contract,” she said in an emailed response. The CH-146 simulators were built by CAE and delivered to the RCAF in the mid-1990s, shortly before the helicopters entered service between 1995 and 1997. CAE continues to provide in-service support. As part of what is being called the Griffon Limited Life Extension (GLLE) project, the RCAF wants to replace a number of the helicopter's avionics systems, including communications radios and cryptographic equipment, cockpit voice and flight recorders, the navigation systems, the automatic flight control systems, and the control display units. Obsolescence of critical components has been a problem for maintenance technicians for several years now. The design phase will also look at upgrades to the engines and to the sensor suite. The CH-146, which is based on the Bell 412, performs a variety of transport, close fire support and armed escort missions for tactical aviation and special operations forces. However, it has a top speed of around 260 kilometres per hour, well below that of the Boeing CH-147F Chinook that it escorts during missions such as Operation Presence in Mali. “These helicopters have performed extremely well over the years and with these new upgrades, they will continue to be a valuable asset that will allow our personnel to carry out missions and operations successfully well into the future,” RCAF commander LGen Al Meinzinger said in a statement. While aircrews would like more speed, more lift and bigger guns as part of any upgrade program, the current platform meets most of their needs, Col Travis Morehen, commanding officer of 1 Wing, the RCAF's tactical aviation headquarters in Kingston, Ont., told Skies in a recent interview. “I think we have done a really good job of exploiting what we can do with the Griffon,” said Morehen, who is currently serving as commander of the Canadian Armed Forces task force in Mali. “I don't think there are many nations that have been as agile and flexible with that type of platform as we have, whether it is the combat service support role for search and rescue, or precision insertion for special operations . . . or what we are doing in terms of utility lift, or providing, with the GAU-21 (.50 Cal machine gun), stand off fires.” Whatever the changes that are ultimately accepted as part of the initial design phase now being conducted by Bell, the helicopters will require upgraded flight training and maintenance simulators to match. The GLLE project, including modernized simulators, is expected to reach initial operational capability by 2024 and be fully operational by 2026. https://www.skiesmag.com/news/griffon-life-extension-program-to-include-upgraded-sims/

  • Canada's 'tenuous hold' in Arctic could be challenged by Russia, China, says top soldier | CBC News

    October 18, 2022 | Local, Other Defence

    Canada's 'tenuous hold' in Arctic could be challenged by Russia, China, says top soldier | CBC News

    Canada’s hold on the outer reaches of its Arctic territory is “tenuous” and will face significant challenges from both Russia and China in the future, the country’s top military commander warned a parliamentary committee on Tuesday.

  • Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    June 17, 2019 | Local, Aerospace

    Enjeux de l’aéronautique et de la défense dans le monde: la vision d’Accenture

    POSTED BY: AEROMORNING « Accelerating through digital turbulence », tel est le titre de l'étude menée par Accenture en 2017, et Jean-Louis Rassineux, directeur exécutif, nous fait partager la vision de sur les enjeux de l'aéronautique et de la défense dans le monde. « Le secteur aéronautique et spatial a connu une croissance extrêmement forte jusqu'en 2014, date où l'on annonçait des prises de commandes record dans les salons, et Accenture souligne une baisse de 50% qui se fait sentir depuis 3 ans au niveau mondial » affirme Jean-Louis Rassineux. L'un des défis majeurs de cette industrie consiste à accroître efficacité et croissance dans un secteur qui évolue lentement avec une baisse des commandes de nouveaux appareils en Europe et en Amérique du Nord, mais aussi avec des climats instables, des risques géopolitiques, et l'aggravation des conditions économiques dans certains pays. L'accroissement des cadences chez les avionneurs pèse aussi sur la production qui doit se réinventer pour être plus compétitive. Au niveau du marché de la défense, Accenture évoque de nouvelles perspectives de croissance avec un budget monde estimé à 400 Milliards de dollars, en augmentation faible sur 5 ans. Toutefois une forte croissance sur ce marché défense est liée aux risques, avec une part croissante sur les drones, une tendance de fond qui se confirme. Bien que le contexte d'évolution soit lent, la défense se porte bien et progresse. En croissance depuis deux ans gr'ce aux succès importants qui se sont succédés, et notamment en France avec le Rafale par exemple, l'enjeu aujourd'hui pour la défense est aussi de remplir les accords de contrepartie qui vont avec les ventes et d'arriver à avoir une chaîne de production qui permette de donner un équilibre à ces contrats, de gérer les questions de compétences dans le pays. L'avènement de la transformation numérique, la clé pour affronter tous les enjeux: Accenture analyse l'avènement de la transformation numérique du secteur aéronautique et spatial comme une tendance lourde pour faire face aux nouveaux enjeux. L'une des clés pour la croissance est d'utiliser des technologies d'analyse de données afin d'améliorer les opérations, la chaîne d'approvisionnement et l'intégration de systèmes afin de proposer des services plus attractifs pour leurs clients. Autre tendance lourde observée, le développement des services. L'aspect service digital est devenu un des leviers de croissance. Pour illustrer cette transformation numérique, dans son enquête menée en 2017, pour 68% des entreprises de l'aéronautique et du spatial des sommes considérables ont été investies dans les technologies du numérique, aussi bien pour l'externe que pour l'interne qu'il s'agisse de fabrication additive, de machine learning, d'applications intelligentes, de réalité augmentée. Déjà à la pointe du mumérique depuis la conception du B777 ou de l'Airbus A350 conçu à l'origine entièrement en CAO sur les logiciels de Dassault Systèmes, les entreprises du secteur Aérospatial et défense vont encore plus loin. Au-delà de cette première étape de transformation numérique l'enjeu majeur est d'appliquer cette transformation numérique déjà initiée sur toute la chaîne de valeur, à partir d'objets connectés. Pour citer un exemple, Accenture et Airbus ont collaboré en « mode start-up » pour développer une application « wearable » de pointe dédiée au secteur de l'aérospatial et de la défense : des lunettes intelligentes qui permettent d'améliorer la précision et de réduire la complexité des procédés d'aménagement des cabines, en réduisant notamment le temps nécessaire pour le marquage des sièges en moins d'un mois.. Opérant à partir d'Instructions contextuelles à propos du marquage, les lunettes connectées affichent toutes les informations nécessaires pour aider l'opérateur à marquer le sol plus rapidement et à éliminer tout risque d'erreur. Cette technologie implémentée par Accenture permet une grande interactivité en offrant un accès à diverses fonctions telles que la lecture de codes à barres, la récupération des données dans le cloud, la commande vocale et la réalité augmentée. Gr'ce à cette innovation technologique, les emplacements des sièges peuvent être marqués au millimètre près, permettant ainsi de vérifier leur précision et leur qualité dans tous les avions. De multiples applications digitales de réalité virtuelle sont ainsi portées sur l'industrialisation, sur le développement du produit. L'enjeu, et on assiste à énormément d'essais, c'est de passer du POC, du pilote, à l'industrialisation en série. C'est en ce sens qu'Accenture développe la stratégie digitale en interne à travers toutes ces opérations de production, de support (finance, RH, achats) et assiste ses clients dans la bonne utilisation du digital de la meilleure façon. Il y a eu beaucoup d'apports à l'industrie gr'ce à la réalité augmentée, avec d'heureux effets sur l'emploi, car elle aide l'aéronautique à avoir une meilleure image, moins ancienne et traditionnelle, apporte un facteur d'attractivité sur les aspects formation, en privilégiant l'interactivité plutôt que les « slides » froids et muets. En somme, selon Accenture, tout l'enjeu est d'arriver à trouver les bons leviers pour permettre en interne d'être compétitif, en externe, d'offrir les meilleurs produits et services. Et le big data dans tout ça ? Dans un avion, on a 1 teraoctet (mille milliard d'octets) de données sur un vol, ce qui équivaut à environ 200 vidéodisques numériques et le traitement des données peut devenir clé pour la maintenance prédictive aéronautique. Le grand enjeu est de savoir comment utiliser ces données en vol, et au sol sans s'y perdre et d'en sortir de la valeur ajoutée en matière de conception, de maintenance, de services et de coûts. Par exemple, imaginer des avions performants qui s'échangent les données de vol, ou tout un tas d'applications qui permettent en temps réel de saisir des trajectoires, d'utiliser des données, d'optimiser des routes, d'économiser du gazoil, etc.... Le data lake est né, pour stocker et restituer de façon intéressante et innovante les données en vue de plus de compétitivité. L'intelligence artificielle améliore les Fonctions du support, offre de nouvelles possibilités en matière financière ou en matière de ressources humaines Big data, et mise en place d'applis intelligentes (machine learning), permettent d'envisager l'intelligence artificielle dans l'industrie aéronautique et de doper la croissance. l'innovation, les universités et les startups : Les entreprises aéronautiques ont compris cette nécessité de se remettre en question. L'innovation est aujourd'hui un levier incontestable et c'est pourquoi en 2017 la connection avec les startups et les universités est devenue centrale dans les stratégies de ces dernières, qui de plus en plus nouent des partenariats pour être à la pointe de la meilleure bonne idée, pour créer les meilleurs produits et services, et puisqu'on est souvent en phase de proof en concept, pour réduire les coûts au cas où le POC ne dépasserait pas la phase pilote. Autant pour la recherche que pour le financement, les alliances réduisent les coûts, agrègent des compétences, et en s'allliant avec des petites startups, les grandes entreprises créent de cette façon un réseau d'intelligence. La solution est de se rapprocher de l'écosystème de l'innovation et de travailler collaborativement. Accenture, acteur du digital, apporte de nombreuses solutions gr'ce à son expertise, à sa philosophie, et non moins important son sens de la responsabilité sociétale, n' oubliant jamais l'humain au centre de ces évolutions. Elle remporte ainsi de nombreux succès, fait d'ailleurs partie des grands partenaires du Gifas depuis plus de 10 ans, est aussi partenaire des plus grands salons mondiaux tels Le Salon du Bourget ou celui de Farnborough. « On vit une période fabuleuse d'opportunités, et Accenture, au cœur de cette révolution est passé de consultant à acteur, partenaire industriel du marché de l'aéronautique et de la défense. Nadia Didelot pour AeroMorning http://www.aeromorning.com/blog/enjeux-de-laeronautique-de-defense-monde-vision-daccenture/

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