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July 26, 2021 | International, Aerospace

Rocket Startup Could Get Huge Boost from Lockheed Martin Buying Aerojet Rocketdyne

Ursa Major is developing a family of rocket engines for commercial and defense customers.

https://www.defenseone.com/business/2021/07/rocket-startup-could-get-huge-boost-lockheed-martin-buying-aerojet-rocketdyne/183996/

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  • AIR2030: A la rencontre de Dassault et du Rafale

    October 18, 2018 | International, Aerospace

    AIR2030: A la rencontre de Dassault et du Rafale

    Alexis Pfefferlé Une industrie de la défense en Suisse ? Existe-t-il une industrie de la défense en Suisse ? Cette question, pertinente, fut posée par certains parlementaires à l'heure de décider si le programme AIR 2030 devait être conditionné à des affaires compensatoires. La réponse à cette question en Suisse n'est pas aussi claire que ce qu'elle pourrait être en France ou en l'Allemagne, pays qui possèdent des industries lourdes dévolues entièrement au secteur sécurité & défense. En Suisse, dont on rappelle que le tissu économique se compose à 90% de PME, l'industrie de la défense se compose d'une myriade de PME/PMI qui produisent principalement des machines ou des composants qui rentrent dans la chaine de production de groupes étrangers actifs dans le domaine. Par exemple, nos machines à haute précision sont aussi utiles et demandées dans le domaine civile que militaire. Selon SWISSMEM, l'association faîtière des PME et des grandes entreprises de l'industrie suisse des machines, des équipements électriques et des métaux (industrie MEM), l'industrie MEM concerne près de 320'000 emplois en Suisse et un chiffre d'affaire à l'export trois fois supérieur à celui de l'industrie horlogère. La part de l'industrie de défense est nettement plus faible mais permet de maintenir en Suisse des postes de travail à très haute valeur ajoutée. A la lecture de ces chiffres, les affaires compensatoires prévues dans le programme AIR2030 sont indiscutablement une opportunité exceptionnelle pour l'économie suisse. Dassault – Safran – Thalès, l'excellence industrielle française Retour à Lausanne le mercredi 16 octobre, 0800, pour la seconde journée BtoB entre les industriels suisses et les avionneurs retenus dans le cadre du programme AIR2030. Au menu de ce jour, le Rafale du consortium Dassault – Safran – Thalès. Le Rafale est un biréacteur de 4ème génération voire 4ème génération +, selon les classifications, en vertu d'une certaine furtivité active et tactique. C'est le fleuron de l'armée de l'air française et probablement le chasseur européen le plus avancé en matière technologique. La présentation est dirigée par Monsieur Florent SEYROL, responsable du Business Développement et Coopération Internationale pour Dassault Aviation et par Monsieur Pascal DIDIERJEAN pour le groupe Safran. Le programme Rafale étant un programme achevé en matière d'étude et bien rodé en matière de production, la présentation de Dassault est principalement axée sur la compensation indirecte. Les maîtres mots de la présentation sont l'innovation et la recherche. Poids lourd de l'industrie française et mondiale, Dassault c'est 4.8mia de chiffre d'affaire dont 20% sont alloués à la recherche et au développement. Hormis les pharmas, peu de sociétés suisses ont accès à un tel niveau de financement. Le fil conducteur semble tout trouvé et le consortium formé par Dassault, Safran et Thalès, au travers de leurs divisions combinées, offre de nombreuses possibilités pour les sociétés suisses et des perspectives intéressantes en matière de croissance dans des secteurs allant de l'aéronautique à l'optique en passant par la motorisation et l'électronique. Monsieur Florent SEYROL le souligne, Dassault a une taille internationale, l'expérience de la croissance et des grands contrats, et c'est également cette expérience que le groupe transmet à ses partenaires pour que ceux-ci puissent exploiter pleinement leur potentiel économique. Monsieur Pascal DIDIERJEAN, pour le groupe Safran, abonde dans ce sens, illustrant son propos avec l'exemple de la technologie VTOL (Vertical Take-off and Landing aircraft), où la Suisse, je l'apprends, à une carte à jouer, surtout aux cotés d'un motoriste comme Safran. Premier avionneur à le souligner, Dassault est également très sensible à l'innovation dans le milieu académique et les succès suisses des EPF ne sont pas passés inaperçus. A l'heure des difficultés rencontrées par ces institutions dans le cadre des projets européens, des financements indirectes de ce type dans le cadre des affaires compensatoires seraient pertinents et bienvenus. Pour Dassault, la force de la Suisse c'est l'innovation et investir dans notre pays et nos entreprises c'est investir dans les technologies du futur, un win win français. On notera enfin que plusieurs sociétés suisses présentes se sont félicitées du contact franc et direct qu'ils ont pu avoir avec les représentants du consortium Rafale, plus faciles d'accès et moins rigides que certains concurrents. RAFALE, points forts et points faibles Points forts Dassault-Safran-Thalès ont les moyens de leurs ambitions en matière de R&D et l'innovation suisse pourrait en profiter pleinement Des coûts à l'export réduits compte tenu de la proximité géographique Un calcul politique intéressant avec un allié influent à Bruxelles Points faibles Faible implantation en Suisse à l'heure actuelle Certains cantons où il faudra être très persuasif lors de la votation https://blogs.letemps.ch/alexis-pfefferle/2018/10/17/air2030-a-la-rencontre-de-dassault-et-du-rafale/

  • Top Aces acquires 25 Belgian Air Force Alpha Jets

    July 9, 2020 | International, Aerospace

    Top Aces acquires 25 Belgian Air Force Alpha Jets

    Posted on July 9, 2020 by Laurent Heyligen Top Aces has acquired 25 former Belgian Air Force Dassault-Breguet/Dornier Alpha Jets, according to information from Belgian Press Agency Belga on July 8. The Montreal-based adversary air provider delivers combat training services to Canadian, American, German and Australian forces, among others, with a mixed fleet of Alpha Jet, Douglas A4 Skyhawk and Learjet 35A aircraft. The company also intends to add the Lockheed Martin F-16A fighter jet to its fleet, which offers superior speed, acceleration and manoeuvrability, all of which will benefit its aggressor air program. If finalized, the Belgian aircraft acquisition would more than double the size of Top Aces' current Alpha Jet fleet. The company operates about 20 of the Dornier jets, which were formerly owned by the German Air Force. The sale was led by the Belgian Directorate General of Material Resources (DG-MR) of the Defense Staff. No further information was provided on the contract award or cost. The Belgian Ministry of Defence announced the potential sale of 25 Alpha Jets in December 2018. The package included spares, ground equipment, additional engines and a simulator. The simulator was reportedly sold to an Austrian aerospace company, AMST, which specializes in training fighter pilots. The Alpha Jets were officially withdrawn from Belgian service during a small ceremony at Cazaux in France on Oct. 11, 2018, though they remained in service with the French Armée de l'Air until the end of 2019. The aircraft were operated by the joint Belgo-French AJeTS (Advanced Jet Training School) at Cazaux and had been gradually removed from service and stored over the past several years. One of the pioneers of what is often called aggressor or “red” air training, Top Aces in October 2019 was awarded part of US$6.4 billion contract for adversary air services to the United States Air Force (USAF). It was one of seven firms selected to participate in the Combat Air Force Contracted Air Support contract, a collective, indefinite-delivery/indefinite-quantity contract that will solicit individual tenders for advanced adversary air capabilities at 12 USAF bases. Top Aces has been simulating hostile threats for fighter pilots, naval crews and land forces for the Canadian Armed Forces since the mid-2000s. In October 2017, it was awarded the permanent domestic Contracted Airborne Training Services (CATS) program under a 10-year deal worth about $480 million, including options to extend the service to 2031 and the value to as much as $1.4 billion. The company has secured a similar training support contract with the German Armed Forces in 2014 and, more recently, a two-year trial with the Australian Defence Force. It is also bidding on U.S. Navy aggressor air programs and partnering with Leonardo and Inzpire on the U.K.'s Air Support to Defence Operational Training (ASDOT) program. To date, the company has accumulated over 81,000 accident-free flight hours. https://www.skiesmag.com/news/top-aces-acquires-belgian-alpha-jets

  • Boeing wins bid for Germany's multibillion-dollar helo program

    June 2, 2022 | International, Aerospace

    Boeing wins bid for Germany's multibillion-dollar helo program

    The Chinook pick caps a yearslong saga for Germany to buy a new Schwerer Transporthubschrauber, or STH, as the heavy-lift chopper program is called in German.

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