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October 11, 2022 | International, Land

Raytheon Missiles & Defense awarded $207 million counter-UAS contract

As part of the U.S. Army’s Low, slow, small unmanned aircraft Integrated Defeat System, called LIDS, KuRFS provides advanced 360-degree threat detection, while Coyote low-cost effectors defeat drones.

https://www.epicos.com/article/743463/raytheon-missiles-defense-awarded-207-million-counter-uas-contract

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  • Leonardo up-guns its M-346 fighter, teams with Airbus on trainer sales

    June 22, 2023 | International, Aerospace

    Leonardo up-guns its M-346 fighter, teams with Airbus on trainer sales

    A beefier gun by French maker Nexter can fire munition for different mission types, ground or air.

  • Le Rafale, loin de disparaître, ambitionne de rester le meilleur avion de combat du monde.

    July 22, 2019 | International, Aerospace

    Le Rafale, loin de disparaître, ambitionne de rester le meilleur avion de combat du monde.

    PAR JEAN-PAUL BAQUIAST Le temps n'est pas éloigné où les médias français ridiculisaient le Rafale de Dassault Aviation. Ils le présentaient comme une relique invendable et bientôt dépassée d'un temps où la France, dans la tradition gaulliste, voulait avoir des moyens de défense en propre au lieu de tout acheter aux Etats-Unis. Aujourd'hui le Rafale a finalement fait sa percée à l'exportation avec plus de 144 appareils commandées, dont 96 fermes. Mais il faut aussi prévoir l'avenir. Le 14 janvier, sur la chaîne de montage du Rafale à Mérignac, Florence Parly ministre de la défense a annoncé que le gouvernement voulait lancer les recherches pour une nouvelle version du Rafale, dit au standard F4, pour laquelle un budget de 2 milliards, malgré les restricitons, a déjà été prévu. Par ailleurs les armées françaises comptent augmenter leurs acquisitions à partir de 2022 portant si possible sur cette nouvelle génération du Rafale, livrables entre 2022 et 2030. Rappelons que le Rafale est le produit d'un ensemble d'industriels comprenant outre Dassault Aviation, Thales, Safran, MBDA-Missile Systems et des dizaines de sous-traitants. Inutile de préciser que chacun d'eux compte réutiliser dans le cadre d'autres produits militaires et civils le savoir-faire acquis. Le Rafale augmentera ainsi sa supériorité sur ses concurrents européens, Eurofighter et Gripen. Inutile de préciser aussi que dans le même temps les déboires du programme américain F-35 , qui tourne au scandale politique majeur, élimineront la concurrence de ce dernier. Les gouvernements européens qui avaient par complaisance servile avec les Etats-Unis, accepté de s'en équiper, devront vraisemblablement se rabattre sur le Rafale F4. Ils n'y perdront rien. Quant aux Su-35 et Su-57 russes, en dehors du marché indien où ils tentent de reprendre l'avantage sur le Rafale, ils ne sont en compétition avec lui quasiment nulle part, ce d'autant plus que le Rafale a déjà fait ses preuves dans divers engagements militaires en vraie grandeur, ce qui n'est pas autant que nous sachions le cas pour les russes. Les innovations du F4 concerneront principalement sa capacité à opérer en fusion de données au sein d'un dispositif interarmes et interarmées. Il sera en mesure, gr'ce à des logiciels opérant par radio, de recueillir et d'échanger des informations en temps réel avec l'ensemble des systèmes d'armes, aériens, terrestres, navals, spatiaux, qui seront engagés sur une zone de guerre. Ainsi navires, troupes au sol, satellites, plateformes aériennes pilotées et non pilotées (UCAV) qui opéreront à ses côtés, pourront bénéficier des échanges avec eux, soit pour être informés de la situation sur le terrain, soit en effectuant certaines missions pour leur compte. Le F4 sera doté d'un radar amélioré par rapport à l'actuel, dit AESA RBE2, qui pourra être plus précis pour des missions air-sol, plus puissant sur le mode air-air. Par ailleurs les spécialistes ont noté qu'il verra son système d'autoprotection SPECTRA ou Système de Protection et d'Évitement des Conduites de Tir et ses capacités de brouillage améliorées. Son optronique secteur frontal (OSF) sera doté d'infrarouge. Ceci améliorera les performances nocturnes de l'appareil jusqu'ici réduit à un capteur TV pour l'identification et la poursuite des objectifs aériens. Ajoutons que Thales apportera sur le F4 ses savoir-faire en matière de gestion des données en temps réel (Big Data) et d'intelligence artificielle (IA) pour offrir au F4 des outils de maintenance prédictive qui devraient permettre non seulement de réduire significativement le coût du maintien en condition opérationnelle mais aussi de rehausser le taux d'appareils immédiatement disponibles, qui ne dépasse pas actuellement du fait des nécessités de la maintenance environ 60%. On peut penser que le F4 sera est une nouvelle étape vers un Rafale F5, ou MLU (Mid-Life Upgrade), qui verra la pérennité de la filière pilotée assurée au-delà de l'horizon 2050, malgré les prédictions hasardeuses selon lesquelles les appareils pourront se passer de pilotes à bord. Enfin le Rafale F4 pourra emporter le missile AS4NG (air-sol nucléaire de quatrième génération), missile hypersonique capable de voler à plus de 5.000 km/h et devant entrer en service à l'horizon 2035. Il pourra ansi rivaliser avec les missiles hypersoniques dont seront seuls dotés la Russie, la Chine et sans doute les Etats-Unis, lesquels s'efforcent actuellement de rattraper leur retard en ce domaine. Il faut espérer que les futurs gouvernement français ne remettront pas en cause ces programmes, dans le désir de mieux financer la consommation ou de se conformer à des instructions de l'Otan. https://blogs.mediapart.fr/jean-paul-baquiast/blog/190719/defense-le-rafale-f4

  • Air Force’s Roper: 3D Printing ‘Going Like Gangbusters’

    May 19, 2020 | International, Aerospace

    Air Force’s Roper: 3D Printing ‘Going Like Gangbusters’

    "I've been so passionate about bringing in additive manufacturing, and small batch digital manufacturing, to help on aircraft parts availability," Air Force acquisition head Will Roper says. By THERESA HITCHENSon May 15, 2020 at 12:54 PM WASHINGTON: The Air and Space Forces are speeding efforts to adopt 3D printing as a major pillar of force sustainment, now making critical spare parts for weapon systems such as engine components for fighters and rockets. “Additive and advanced manufacturing [has] been going like gangbusters across the Air Force and Space Force — printing thousands of parts for airplanes,” Air Force acquisition head Will Roper said yesterday. “We're starting to print parts for satellites, including propulsion.” And today, the Air Force Rapid Sustainability Office (RSO) announced that it had reached a first milestone in its collaboration with General Electric to 3D print metal engine parts for aircraft — printing a metal sump pump for F-110 engines used by both F-15 and F-16 fighter jets. According to the announcement, the next phase of the program — Phase 1B , now being planned — will involve a family of parts on the TF34 engine, which has been in service for more than 40 years. “The collaborative effort between the US Air Force and GE shows great promise toward the adoption of metal 3D printed parts as an option to solve the US Air Force's current and future sustainment challenges,” Col. Benjamin Boehm, director of propulsion at the Air Force Life Cycle Management Center (AFLCMC) said in a press release. “This capability provides an alternate method to source parts for legacy propulsion systems throughout their life cycle, especially when faced with a diminishing supplier base or when infrequent demands or low volume orders are not attractive to traditional manufacturers.” GE originally approached the Air Force with the idea of a collaboration on 3D printed parts in 2019, and in April this year the service brought in the Defense Logistics Agency to help certify the GE-made parts for airworthiness. ALCMC, as we reported way back in September at the Air Force Association shindig, has also been pushing to get its depots around the country certified to print their own spare parts, beginning with those not critical to life and death. Air Force leaders see additive manufacturing as key to resolving the service's serious problems in maintaining aging aircraft and infrastructure and lowering costs. That said, the new 3D sump pump cover is an important piece of the engine. “Compared to other parts on the F110 engine, the sump cover might have lower functionality, but is incredibly important. It needs to be durable, form a seal and it needs to work for the entire engine to function – which is of course critical on a single engine aircraft like the F-16,” said James Bonar, engineering manager at GE Additive. The RSO-GE program is using a spiral development model, increasing the complexity and scale of parts printing with each phase. “In this program, complexity involves moving from simpler part identification, progressing to part and family of parts consolidation and eventually tackling complex components and systems, such as common core heat exchangers,” the press release said. Roper told reporters yesterday in a Zoom briefing that due to the COVID-19 pandemic, RSO has transformed its planned Advanced Manufacturing Olympics, originally planned to coincide with the now-postponed Tokyo Summer Olympics in late July, to a virtual event to be held November. It will allow 3D printing companies to show off their wares to potential service customers via a number of challenges, including a “printer shoot-off” and a “Box of Parts” challenge where manufacturers will compete to create a drone part without a blueprint. “We have been growing our network of small batch makers across the Air Force and Space Force,” Roper said. “I've been so passionate about bringing in additive manufacturing, and small batch digital manufacturing, to help on aircraft parts availability.” The COVID-19 crises has proven the “additive” value of tapping into a network of small manufacturers as the Air Force has scrambled to obtain personal protective equipment for airmen at far-flung bases, he explained. Because many large producers of items like face masks are overwhelmed, the service set up the “Air Force Rapid Advanced Manufacturing Portal,” or “AFRAMP,” as a method of finding and vetting small producers to meet service needs. “It's a portal where small batch manufacturers can make their capabilities known — show what they're able to produce — we vet them, and that then allows these small companies in aggregate to add up to large batch manufacturing,” Roper said. “We've already delivered over 11,000, different PPE devices to seven air bases that wouldn't have otherwise been able to get access for personal protective gear.” His hope is to expand that portal to other types of advanced manufacturing in the future. “I'm excited about scaling it up beyond just personal protective gear, and really having it be a one-stop-shop in the government for companies that can make things in small quantity — that can't mass produce, but can produce in mass if they're added up with a lot of their other sister companies.” https://breakingdefense.com/2020/05/air-forces-roper-3d-printing-going-like-gangbusters/

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