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September 15, 2021 | International, Aerospace

Pentagon taps industry for nuclear-powered propulsion for its satellites

The Defense Innovation Unit is looking for commercial solutions that can provide nuclear-powered propulsion for military satellites.

https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/space/2021/09/10/pentagon-taps-industry-for-nuclear-powered-propulsion-for-its-satellites/

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  • General Electric beats Rolls-Royce to power Turkey’s indigenous fighter jet

    November 2, 2018 | International, Aerospace

    General Electric beats Rolls-Royce to power Turkey’s indigenous fighter jet

    By: Burak Ege Bekdil ANKARA, Turkey — Turkey's aerospace authorities have chosen General Electric's F110 family of engines to power the prototype and an initial batch of what will become Turkey's first indigenous fighter jet, the TF-X. A senior procurement official confirmed the choice, saying that the twin-engine TF-X will be powered by the F110-GE-129 or the F110-GE-132 engine. “This is a stopgap solution until we have built our indigenous engine for the TF-X,” the official said. Under the deal, the first prototype of the TF-X and an unknown number of initial batches would be powered by the F110 engine. Turkey then plans to switch to an engine to be developed by TRMotor, a national engine consortium. But some aerospace sources say the F110 may not be the ideal engine for a fifth=generation fighter. “If the Turks go for the GE option, they will have to compromise on the stealth capabilities of the TF-X,” a Paris-based defense specialist said. Earlier this year, Turkey and Rolls-Royce came close to a strategic cooperation deal for the development and co-production of an engine for the TF-X. The British company and the Turkish government signed a letter of intent to finalize negotiations on the engine program by July 31, but the plan did not come to fruition. Turkish officials say the idea behind the GE deal is to rely on foreign technology to eventually in the long term build an indigenous engine to power the TF-X. Turkey wants to build the TF-X with know-how from BAE Systems. In January 2017, Britain and Turkey signed a deal worth more than £100 million (U.S. $128 million) to develop the Turkish fighter jet. Turkey hopes to have the first test flights of the aircraft in 2023. https://www.defensenews.com/industry/2018/10/31/general-electric-beats-rolls-royce-to-power-turkeys-indigenous-fighter-jet/

  • Réfléchir à l’Europe de la défense de demain

    May 22, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence

    Réfléchir à l’Europe de la défense de demain

    (B2) L'Europe doit-elle s'occuper de défense et de diplomatie ? Comment peut-elle le faire ? Observateur patenté des institutions européennes, B2 vous propose quelques pistes de réflexion... On ne peut pas se réjouir simplement que la coopération structurée permanente ait été mise en place ou qu'un Fonds européen de défense soit en train de naitre. L'Europe ne fait ainsi que rattraper un retard à l'allumage. Tous ces projets ont été conçus il y a dix ou vingt ans. Ce qui à l'échelle de l'évolution du monde est quasiment un siècle. Les mettre en place maintenant est indispensable. Mais la donne stratégique évolue. Il importe de continuer à avancer vite, pour rattraper le retard et combler toutes les lacunes. Se reposer sur les 'lauriers' serait une erreur tragique. La doctrine européenne : sans illusion, La réalité inscrite dans les Traités européens actuels est la politique (européenne) de sécurité et de défense commune (PeSDC), alias l'Europe de la défense. Elle n'est pas comparable à ce qui se définit au plan national comme une politique de défense. Il est primordial d'avoir une vue ‘honnête' et ‘objective' de la situation actuelle. Ce qu'est l'Europe de la défense. Ce qu'elle n'est pas Mini QG militaire, Fonds européen de la défense, coopération structurée permanente... Ce n'est pas le grand soir annoncé par certains. Mais c'est une étape intéressante permettant à différents projets mis sur la table depuis un ou deux ans de progresser. Union européenne de défense : ce qui avance, ce qui bloque B'tir des structures institutionnelles Les dernières options travaillées au sein de la Commission européenne semblent favoriser une nouvelle direction générale au mandat élargi regroupant la Défense et la Sécurité, selon nos informations. Une DG défense et sécurité d'ici la fin de l'année ?* L'idée d'avoir une commission de plein exercice consacrée aux questions de défense dans le futur Parlement européen est sur la table. Sera-t-elle acceptée ? En route vers une commission Défense au Parlement européen ?* A force de parler d'armée européenne, il faudrait examiner ce que cela imposerait. Ne tentons pas de dire que cette idée est bonne ou mauvaise. Essayons de voir ce que cela supposerait. Imaginons un moment un consensus politique pour créer cette armée. Imaginons des moyens pragmatiques pour la mettre en œuvre. Et si l'armée européenne était un projet d'avenir ? Dynamiser la diplomatie européenne Pour avoir une diplomatie européenne plus réactive, pourquoi ne pas désigner un envoyé ou un représentant spécial pour une zone de crise, ou confier à une troïka ou un duo de pays membres le soin de mener les négociations. Deux outils oubliés de la diplomatie européenne de gestion de crises à ressusciter Berlin insiste régulièrement sur un point souvent oublié dans la rhétorique sur l'armée européenne : la mise en place d'un « Conseil de sécurité de l'UE ». Un point qui mérite un peu d'attention. Mettre en place un Conseil de sécurité européen ? Une idée à travailler. L'Union européenne dispose de représentants spéciaux en Asie centrale, au Moyen-Orient au Sahel, etc. Leur présence est-elle nécessaire aujourd'hui ? Huit représentants spéciaux de l'UE enkystés dans le paysage. Efficacité ? Refonder la gestion de crises Malgré de grands effets de manche, l'Union européenne a perdu en fait son ambition de maintien de la paix qui sur laquelle reposait sa politique de sécurité et de défense. Et cependant, il ne manque pas de raisons et de possibilités d'agir. Que pourrait-elle faire ? Les missions et opérations de sécurité et de défense communes sont aujourd'hui un peu les enfants délaissés de la politique extérieure de l'Union européenne (PESC). Elles ne suscitent que très peu d'attention des responsables européens. Certaines missions et opérations n'ont plus d'efficacité ou sont arrivées à leur terme. Il est temps d'en tirer la leçon ! Opération Sophia, EUBAM Rafah et Libya... l'UE doit apprendre à fermer des missions devenues inutiles Le concept des battlegroups est bon mais il est dépassé aujourd'hui. Cela reste un joujou d'exercice, impossible à mettre en pratique. Pour le rendre déployable trois éléments essentiels peuvent être travaillés : une autorisation politique préalable, des financements préalables, des éléments modulaires. Revoir le concept des battlegroups : une nécessité Développer l'autonomie industrielle Malgré des efforts certains, la plupart des pays européens n'ont pas le réflexe d'acheter chez leur voisin quand ils ne peuvent s'équiper en national. Et ils préfèrent acheter américain. L'achat d'un équipement militaire ne peut se résoudre à une question technique, il y a tout un accompagnement politique, logistique à prévoir que seuls les États-Unis aujourd'hui fournissent. Pourquoi les Européens n'arrivent pas à convaincre lors de l'achat d'équipements militaires ? (article publié jeudi) A suivre... (Nicolas Gros-Verheyde) https://club.bruxelles2.eu/2019/05/reflechir-a-leurope-de-la-defense-demain/

  • Pratt & Whitney is pitching a new version of the F-35 engine

    June 14, 2018 | International, Aerospace

    Pratt & Whitney is pitching a new version of the F-35 engine

    WASHINGTON — Pratt & Whitney is developing upgrades to the F-35's engine that will give it the power and cooling necessary to make the U.S. Defense Department's most sensor-heavy fighter jet even more of a powerhouse. The new Growth Option 2.0 upgrade for the F135 engine, launched on Tuesday, adds a more advanced power and thermal management system that could be used to help the F-35 incorporate new weapons and sensors, the company said. It also integrates a new compressor and turbine technologies that yield greater thrust and fuel savings, which were part of the Growth Option 1.0 concept unveiled in 2017. In a June 12 interview with Defense News, Matthew Bromberg, president of Pratt & Whitney's military engines unit, said the company decided to work on improvements to the F135's power and thermal management system, or PTMS, based on feedback from the F-35 Joint Program Office. Pratt in 2017 tested an early version of the Growth Option 1.0 motor called the fuel burn reduction demonstrator engine, which demonstrated that the upgrade could improve thrust by up to 10 percent and reduce fuel consumption by up to 6 percent. But while the community that flies the F-35B short-takeoff-and-vertical-landing variant was gung-ho on the thrust improvements, the JPO said that better power and cooling was what was really needed — especially as the program transitions from the development phase to modernization, also known as Block 4 or Continuous Capability Development and Delivery, Bromberg said. Pratt has already begun testing some technologies from the Growth Option 2.0 suite in various rigs and demonstrators. Bromberg called the upgrades “relatively low risk” and said it could probably be proven out in a four-year technology demonstration program. But he declined to talk about completed testing or to quantify the new power and cooling improvements, saying only that they were “significant.” Although the Defense Department hasn't signed onto an upgraded F135 engine as part of the Continuous Capability Development and Delivery effort, Pratt executives have been hopeful that it will do so as it finalizes that strategy. “As the F-35 program moves forward with the Continuous Capability Development and Delivery strategy, we strive to stay in front of propulsion advances needed to enable F-35 modernization,” Bromberg said in a statement. “We're continuously assessing customer needs and responding with technology options to keep them ahead of evolving threats.” https://www.defensenews.com/industry/2018/06/13/pratt-whitney-is-pitching-a-new-version-of-the-f-35-engine/

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