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April 27, 2020 | International, Aerospace

Pentagon releases request for proposals on Next Generation Interceptor

By: Aaron Mehta

WASHINGTON — The fight to build America's next missile interceptor has officially begun.

The Missile Defense Agency on Friday released its request for proposal for its Next-Generation Interceptor (NGI). The RFP aims to downselect to two companies who will then compete for the right to build the interceptor, which will form the core of America's homeland missile defense going forward.

Proposals are due July 31, but the MDA notes that there may be some give in that schedule due to the ongoing COVID-19 coronavirus pandemic.

The agency requested $664.1 million in fiscal year 2021 for the NGI program, as part of a $4.9 billion five-year budget plan.

Mark Wright, a spokesman for MDA, called the RFP “a vital step forward in designing, developing, and fielding the finest capabilities of both the DoD and American industry for the extraordinarily important purpose of defending the American homeland.”

“Notably, the intention of awarding two contracts for simultaneous development of the NGI effort promotes a healthy competition between the two contractor teams to produce the best NGI possible in the shortest time feasible,” Wright added.

In August, the Pentagon made the surprise decision to cancel the Redesigned Kill Vehicle program, with DoD research and engineering head Mike Griffin saying he didn't want to keep throwing money at a program with fundamental technical issues.

RKV would have upgraded the U.S. homeland defense system's interceptors designed to go after ballistic missile defense threats. The Pentagon decided that no more ground-based interceptors for the Ground-based Midcourse Defense System (GMD) would be built and all future interceptors that are fielded as part of the GMD system will be the new interceptor – that is, the NGI program.

Critics of the decision to cancel RKV and start over with a new design have raised concerns over the timeline, which could extend past 2030. But speaking in March, MDA head Vice Adm. Jon Hill said that waiting that long for the new capability is “unacceptable from a war fighter view” and “unacceptable to me as a program manager.”

Hill said once bids are on the table, the agency will be able to take a harder look at schedule and once an award has been made, it will hold industry accountable to meet “all the wickets.” If that happens, the schedule can be pulled to the left.

https://www.defensenews.com/space/2020/04/24/pentagon-releases-request-for-proposals-on-next-generation-interceptor/

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Finalement, ces quatre pays ont uni leurs savoir-faire, laissant les Français sur la touche, car ces derniers préféraient faire cavalier seul avec le Rafale de Dassault. Entre les deux camps, les résultats commerciaux sont sans appel. En quinze ans, Eurofighter GmbH a vendu 538 exemplaires de son chasseur ; en quelques années de plus, Dassault a écoulé – seulement – 176 avions, en dépit d'une carrière opérationnelle nettement plus prestigieuse. Cette situation a poussé les Européens à revoir leur copie. En 2014, Français et Britanniques se mettent à plancher sur un projet – baptisé FCAS pour Future Combat Air System – afin de produire un avion de 6e génération. Trois ans plus tard, ils sont rejoints par les Allemands. Finalement, en 2018, Dassault annonce officiellement son partenariat avec Airbus Defence and Space dans le cadre du projet FCAS : l'Europe va ainsi se doter d'un nouveau système de défense aérienne avec l'héritier du Rafale, de l'Eurofighter Typhoon européen et de l'Hornet espagnol. Son nom (provisoire) : New Generation Fighter. Dans les airs, les Européens ont enfin compris qu'il valait mieux parler une seule et même langue face au Sukhoi Su-57 russe, et autres F-35 américain ou J-20 chinois. Des concurrents aux dents longues Quel que soit le secteur en Europe, les industries nationales jouent aujourd'hui leur survie face à des concurrents aux moyens nettement plus importants qu'auparavant, gr'ce à des marchés domestiques en forte dynamique et au soutien politique et financier d'états puissants. Après les airs, prenons la direction des océans. Le secteur de l'industrie navale a pris quelques longueurs de retard. En 2017, le quotidien français Le Mondetitrait : « Naval : le serpent de mer de la consolidation européenne ». Dans ce secteur comme dans les autres, le principe de « consolidation » est sur toutes les lèvres, la concurrence étant très sévère entre pays exportateurs. Deux géants se dressent face aux Européens : les Russes et surtout les Chinois, devenus la première puissance mondiale en la matière. En seulement dix ans. « Les groupes européens se sont trop souvent livré une guerre fratricide sur les appels d'offres internationaux, remarque Bertrand Gueynard, directeur du pôle Défense et sécurité du cabinet de conseil en stratégie CEIS dans les colonnes du Monde. Ils sont confrontés à la montée en puissance des arsenaux chinois, russes et même aujourd'hui japonais. Pour rester dans la classe mondiale, les rapprochements sont indispensables. Dans cette industrie, la taille est déterminante car elle permet d'offrir une large gamme de produits et de financer les investissements en recherche et développement nécessaires pour maintenir une avance technologique. Il faut toujours avoir un coup d'avance. » Motivées par le risque de disparition de certaines industries (les exemples sont nombreux hors défense), certaines entreprises européennes de l'industrie navale ont décidé de réagir avant qu'il ne soit trop tard. Des fleurons high-tech en Europe C'est le cas du Français Naval Group et de l'Italien Fincantieri. En 2017, Fincantieri a décidé de se lier à la France à travers deux projets : le rachat des Chantiers de l'Atlantique de Saint-Nazaire (les Sud-Coréens ayant jeté l'éponge) et l'alliance avec son homologue Naval Group. 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Lors de l'annonce de son alliance avec le PDG de Fincantieri Giuseppe Bono, Guillou a expliqué leur vision commune : « C'est une double ambition – à la fois d'offrir à nos deux pays les meilleures technologies au meilleur prix avec les meilleurs programmes pour garantir la supériorité de nos marines, mais aussi d'être capables d'avoir une présence mondiale suffisante pour assurer notre compétitivité et notre présence sur le marché – qui justifie notre rapprochement. » Cette volonté de la France et de l'Italie part d'un constat sans ambiguïté : l'Europe, et ses divers budgets de défense nationaux, n'a plus les moyens de faire vivre ni de maintenir toutes les compétences de l'ensemble des industriels de la construction navale. Les marchés commencent à opérer une sélection naturelle douloureuse, certains acteurs historiques commençant à connaitre de graves difficultés, notamment en Allemagne, aux Pays-Bas ou encore en Espagne. C'est une course pour la survie qui s'engage désormais. 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