July 3, 2023 | International, Aerospace
Israel to buy 25 more F-35 stealth jets in $3 billion deal
Israel has approved the purchase of a third squadron of F-35 stealth fighter jets in a deal worth $3 billion, the Ministry of Defense said on Sunday.
July 16, 2018 | International, Aerospace
By: Valerie Insinna
LONDON — The Pentagon and Lockheed Martin have reached a handshake deal for the eleventh batch of F-35 joint strike fighters, the Pentagon's top acquisistion official confirmed July 15.
The lot 11 order will be the largest so far for the F-35 program, purchasing 141 jets for U.S. and international customers.
"The JPO and Lockheed Martin have made progress and are in the final stages of negotiation on the Lot 11 production contract,” said Ellen Lord, the Pentagon's undersecretary for acquisition and sustainment, in a statement.
“We have a handshake agreement which symbolizes the Department of Defense's commitment to not only equip our warfighters with the world's greatest fifth generation aircraft, but it also represents great value to the U.S. taxpayers, our allies and international partners. With each production lot, the F-35 unit recurring flyaway costs continue to come down across the board.”
Neither the Defense Department nor Lockheed disclosed either the total contract value nor the unit costs of the latest order, but a Lockheed spokesperson said the company remains on track to decrease the unit cost of an F-35A conventional takeoff and landing model — the most widely used variant — to $80 million by 2020.
In a statement, the Lockheed spokesperson stated that the total contract value and price per copy would be released once the contract was finalized, but the “unit price for all three F-35 variants went down significantly in the latest negotiation, demonstrating the program's continued progress, maturity and cost reduction.”
A contract for the tenth lot of low rate initial production (LRIP) F-35s, as announced in February 2017, lowered the price of an F-35A to $94.6 million — the first time any version of the joint strike fighter had been sold for less than $100 million. The F-35B jump-jet model used by the U.S. Marine Corps came in at $122.8 million, while the F-35C carrier version sat at $121.8 million.
Lockheed and the Pentagon took longer to reach a final contract agreement than either party would have liked, as the department's F-35 Joint Program Office had hoped to finalize an LRIP 11 contract last year. However, the deal could represent a sea change for the relationship, which soured considerably during the LRIP 9 and 10 negotiations.
After months of LRIP 9 negotiations went nowhere, the JPO in 2016 forced Lockheed Martin to abide by a unilateral contract action, which allowed the Pentagon to set the price of an aircraft and Lockheed's fee without input from the company.
Then, F-35 costs came under fire from President Donald Trump, who publicly lambasted the program and positioned Boeing's Super Hornet as an alternative. The pressure helped the Pentagon and Lockheed make a deal on LRIP 10 in February 2017, with unit costs reduced by about 7.5 percent when compared with the ninth batch of jets.
The announcement of the today's deal follows a $2 billion contract award made to Pratt & Whitney in May for the eleventh batch of F-35 engines. Pratt manufactures the F135 engine used in every version of the jet.
Going forward, Lockheed and the Pentagon will negotiate lots 12, 13 and 14 together as part of a block buy that will initially encompass international orders but could also accommodate the U.S. services as early as lot 13.
The Lockheed spokesman stated that the LRIP 11 deal “along with the technical stability of the aircraft, puts us on a great path to negotiate Lots 12, 13 and 14 as a Block Buy, which will generate additional savings for our customers.”
July 3, 2023 | International, Aerospace
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August 30, 2023 | International, Naval
Exercise planners consider the scenario a real-world test of an attack against the NATO alliance.
March 27, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
Par Michel Cabirol Comment et pourquoi l'organisateur d'Eurosatory ont pris la décision d'annuler l'édition 2020 du plus grand salon d'armements terrestres au monde. Voici les coulisses de cette décision. C'est bien la mort dans l''me que le Coges a dû annuler l'édition 2020 d'Eurosatory, le plus grand salon international de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres. Car jusqu'à peu la ligne tenue par l'organisateur d'Eurosatory était le déroulement normal du salon, qui aurait été "à l'équilibre" en dépit de quelques annulations d'exposants et de réduction de la voilure (annulation des démonstrations dynamiques...). Toutefois, cette position "n'est plus tenable", estime le Coges dans une note datée du 23 mars que La Tribune s'est procurée. Et de conclure qu'il recommande au bureau exécutif du GICAT l'annulation d'Eurosatory 2020 sans report du salon. Au final, il y avait plus de risques que d'avantages à maintenir le salon. Son annulation ne devrait pas coûter de l'argent au Coges. Ce denrier a dépensé au 24 mars près de 11 millions d'euros dans la préparation du salon. L'organisateur "fait tout depuis un mois pour différer ses engagements de dépense et a cessé tout engagement depuis le passage au stade 3", explique-t-il dans cette note. Il a également souscrit avec une grande sagesse en décembre 2019 une assurance annulation du salon comprenant une extension "maladies infectieuses", à concurrence de 13 millions d'euros sur un budget de dépense estimé à 20,6 millions. Au 30 avril, les prévisions d'engagement pour la préparation du salon doivent d'élever à 14,3 millions. Cela montre "bien tout l'intérêt d'annuler aujourd'hui", estime le Coges, qui devrait s'en sortir relativement bien au contraire du GICAT, qui ne pourra pas percevoir de dividendes. Les raisons de l'annulation Pourquoi Eurosatory ne peut plus tenir ? Après plusieurs annulations de salons comme Dimdex au Qatar (16-18 mars), LAAD Security au Brésil (14-16 avril) et ILA Berlin (13-17 mai), les premières annulations de salons prévues en juin aux mêmes dates que celui d'Eurosatory ont commencé à mettre sous forte pression les organisateurs : Viva Technology (11-13 juin) et Interschutz (salon mondial des pompiers à Hanovre). Mais l'annulation du salon britannique de l'aéronautique de Farnborough, prévu pourtant du 20 au 24 juillet, a été le coup de gr'ce. Mais là n'est pas la seule raison. Au-delà des quelques annulations d'exposants déjà reçues, le Coges recevait de plus en plus d'appels de sociétés exposantes qui ne souhaitaient plus engager de frais de préparation de leur stand et qui s'interrogeaient sur la présence de visiteurs au salon. Par ailleurs, des sociétés étrangères, qui représentent 65% des exposants à Eurosatory, avaient déjà commencé à annuler le transit de leurs matériels. Par ailleurs, le Coges ne recevait plus de demande de badge de visiteurs depuis plusieurs jours. Et en même temps, les fournisseurs qui permettent de réaliser le salon sont "quasiment tous à l'arrêt et auront des difficultés à redémarrer fin avril pour un salon début juin", explique le Coges. Il faut à minima cinq semaines de montage. Enfin, et surtout, le ministère des Armées qui invite les hautes personnalités étrangères venant de tous les pays du monde (240 délégations en 2018 représentant près de 1.000 VIP), a d'autres chats à fouetter en ce moment avec la crise du Covid-19 et le lancement de l'opération Résilience. "Nous sommes en contact avec le ministère des armées qui ne pourra sans doute pas lancer ces invitations dans le contexte actuel", estime le Coges dans sa note. "La tenue du salon en juin 2020 n'est aujourd'hui plus envisageable", conclut-il. La piste d'un report a été écartée Le Coges a étudié un report du salon à la condition de retrouver la disponibilité des exposants et d'un parc d'exposition. Pas facile quand la majorité des exposants sont aussi présents sur d'autres salons de défense dans le monde et très peu sont capables de mener de front deux salons. Des études lancées par le Coges ont trouvé une seule et unique solution : reporter Eurosatory au parc des exposition du Bourget, pendant Euronaval (du 20 au 23 octobre 2020). Mais cette piste a été abandonnée. Car d'une part, les exposants américains qui participent au salon AUSA début octobre risque de faire défaut, selon le Coges. Surtout, une cinquantaine d'exposants, présents sur les deux salons (Euronaval et Eurosatory), ne réaliseront plus qu'un seul stand. Pas sûr que le Gican voyait cette opération d'un bon œil... D'autant que le Coges estime dans sa note que "sur le plan financier, les chiffres d'affaires des deux salons ne vont pas s'ajouter". https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/pourquoi-le-salon-de-defense-eurosatory-a-finalement-ete-annule-843347.html