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October 16, 2024 | International, Land

NATO to make fresh push for common arms standards

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    September 1, 2023 | International, Aerospace, C4ISR

    Aeronautics Secures a $40M Contract to Supply its Orbiter 1K Loitering Munition UAS to an International Customer

    This contract, valued at $40 million, reinforces Aeronautics' position as a premier provider of advanced UAS solutions worldwide

  • Airbus hopes its $6.5 billion German Eurofighter sale will shine for Switzerland, Finland

    November 13, 2020 | International, Aerospace

    Airbus hopes its $6.5 billion German Eurofighter sale will shine for Switzerland, Finland

    By: Sebastian Sprenger COLOGNE, Germany — Airbus is trying to make hay out of its $6.5 billion sale of 38 Eurofighter aircraft to Germany for other procurement competitions in Switzerland and Finland. The European defense giant inked a deal with the German Luftwaffe, or Air Force, this week after the country's parliament, the Bundestag, approved the budget earlier this month. The Luftwaffe stands to get 30 single-seater and eight twin-seater planes, Airbus said in a statement. Four of those aircraft will serve as test beds for future technology, as the company positions the Eurofighter as the bridge to the next-generation Future Combat Air System, a German-French-Spanish collaboration, according to the service. “The renewed order from Germany secures production until 2030 and comes at a strategically important time for the program,” the company statement read. “In addition to an expected Eurofighter order from Spain to replace its legacy F-18s, procurement decisions in Switzerland and Finland are imminent in 2021.” Switzerland wants to buy up to 40 aircraft for a maximum of $6.5 billion, and the Eurofighter is one of the aircraft in the running. Similarly, Finland is considering the plane as a replacement for its F-18 fleet. “The variant offered in Switzerland corresponds to the configuration of the German Quadriga order,” Airbus officials wrote in the statement, referring to the name of a new, fourth tranche of aircraft. The new batch, to be delivered by 2030, will replace the first tranche, bought between 2003 and 2008, which can only do air-to-air combat and boasts an obsolete radar, according to the German Defence Ministry. Voters in Switzerland approved a new air defense package in September, including a ground-based weapon system and a fleet of combat aircraft. A second offer from the four competing companies is expected this month. Besides the Eurofighter, Dassault's Rafale, Boeing's F-18 Super Hornet and Lockheed Martin's F-35 also are under consideration. The Finnish government over the summer upped the budget for its “HX” fighter program to $5.8 billion, eyeing a procurement decision in 2021. “The new Tranche 4 Eurofighter is currently the most modern European-built combat aircraft with a service life well beyond 2060,” Airbus Defence and Space CEO Dirk Hoke said in a statement following the contract signature with the German government. “Its technical capabilities will allow full integration into the European Future Combat Air System, FCAS.” https://www.defensenews.com/global/europe/2020/11/12/airbus-hopes-its-65-billion-german-eurofighter-sale-will-shine-for-switzerland-finland

  • Ce qu’est l’Europe de la défense. Ce qu’elle n’est pas

    November 7, 2018 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Ce qu’est l’Europe de la défense. Ce qu’elle n’est pas

    (B2) Alors que le serpent de mer de l'armée européenne ressurgit par la gr'ce d'Emmanuel Macron (*), il n'est pas inutile de revenir sur terre. Ce qui existe aujourd'hui ... et ce qui n'existe pas en matière de défense au niveau européen. La réalité inscrite dans les Traités européens actuels est la politique (européenne) de sécurité et de défense commune (PeSDC). Ou en langage commun, l'Europe de la défense. Elle n'est cependant pas comparable à ce qui se définit au plan national comme une politique de défense. Que ce soit dans le langage des pro ou des anti-intégrations européennes, cet aspect est bien souvent gommé. Or, il est primordial d'avoir une vue ‘honnête' et ‘objective' de la situation actuelle. Une politique nationale de défense D'un point de vue national, une politique de défense se définit tout d'abord par une autorité qui imprime sa marque et un circuit décisionnel court (comme en France avec un président de la république acteur principal) ou plus long (comme en Allemagne avec une décision du gouvernement, une approbation du parlement). Elle répond à une stratégie de défense, qui est élaborée par strates successives, en répondant à des antécédents historiques et une logique politique. Elle se développe ensuite dans un budget d'investissement d'une armée, des équipements militaires, des troupes, une logique d'action et une légitimité dans l'opinion publique qui accepte, plus ou moins, un engagement militaire intérieur ou extérieur, à risque ou non. L'Europe de la défense : un projet politique L'Europe de la défense est tout d'abord un projet politique, qui vise à affirmer la place de l'Europe dans le monde, au service d'une politique étrangère. Elle ne consiste pas ainsi à assurer la défense du territoire ni la protection des citoyens (malgré les déclarations politiques en ce sens). Elle ne procède que d'une coordination des efforts des États membres. Son circuit décisionnel repose ainsi toujours, à toutes les étapes, de l'initiative à l'approbation puis au commandement et au contrôle, sur un accord de tous les États membres, de façon collégiale. Mettre tout le monde d'accord au même moment sur un enjeu commun est un véritable ‘challenge'. Elle a comme objectif unique d'avoir une capacité d'intervention, limitée, dans des missions ou opérations de paix ou de consolidation de l'état de droit. Elle n'est pas ainsi une force d'intervention tout azimut, n'a pas de commandement militaire direct (national) ou intégré (comme l'OTAN), ni de troupes ou de forces disponibles en permanence ni en propre. Elle ne peut intervenir qu'à l'extérieur des frontières, avec le consentement des États concernés (ou au moins de leurs gouvernements) et de la communauté internationale. On est ainsi très loin des ‘fondamentaux' d'une armée européenne. Quand on met face à face ainsi les principes d'une défense nationale et ceux de l'Europe de la défense, il est inévitable que la seconde soit moins efficace que la première. On peut considérer qu'il s'agit d'une faiblesse temporaire, due aux personnalités politiques du moment. Ce peut être le cas parfois. Mais il ne faut pas minorer les faiblesses structurelles dû à un fait principal : l'Europe n'est pas un État mais une structure juridique et économique de concertation et de coopération avant tout. Si on veut donner un aperçu plus mathématique, j'ai évalué, sous forme d'une note — sur une échelle de 0 à 3 — quels points remplit l'Union européenne, une fois mis en place tous les projets évoqués ces derniers temps. On va ainsi d'une note de 0 à 3 selon les thèmes : de 0 pour les équipements et les forces disponibles à 2 pour le budget de recherche, en passant par le mode de décision et le consensus politique que je cote à 1 sur 3. Article complet: https://www.bruxelles2.eu/2018/11/07/ce-quest-leurope-de-la-defense-ce-quelle-nest-pas/

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