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January 17, 2024 | International,

NATO Chiefs of Defence meet with NATO’s Deputy Secretary General

Today, 17 January 2024, NATO’s highest Military Authority, the Military Committee, meets in Chiefs of Defence format at NATO Headquarters in Brussels. The focus of the meeting is on strengthening NATO’s deterrence and defence by maximising the executability of the new defence plans.

https://www.nato.int/cps/en/natohq/news_221753.htm?selectedLocale=en

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  • FUTUR AVION DE CHASSE EUROPÉEN : LA FRANCE RETROUVE SON LEADERSHIP AÉRONAUTIQUE

    January 13, 2020 | International, Aerospace

    FUTUR AVION DE CHASSE EUROPÉEN : LA FRANCE RETROUVE SON LEADERSHIP AÉRONAUTIQUE

    13 janvier, par Nicolas Lefebvre D'ici 2040, le Rafale français, l'Eurofighter allemand et le F-18 Hornet espagnol laisseront la place aux chasseurs de 5e génération du programme européen SCAF. Si les partenaires français de ce consortium tirent leur épingle du jeu, reste à mettre en place une gouvernance à long terme dans ce programme. Juin 2019, salon aéronautique du Bourget. Le patron de Dassault Aviation, Éric Trappier, ne cache pas sa fierté au moment de poser pour les photographes devant la maquette grandeur nature de la future fierté européenne en matière d'avions de chasse. Le SCAF (Système de Combat Aérien Futur, également baptisé Next Generation Fighter, noms provisoires) est certes sur les rails, mais il n'y a pas une minute à perdre. Le patron de Dassault est un homme pressé, et veut se donner les moyens de tenir les délais. « Ce n'est pas de l'impatience, c'est indispensable », a-t-il lancé au Bourget, avec le planning en tête : première démo en 2026, produit fini en 2040. Cela semble loin ; en réalité, c'est demain pour l'Europe de la défense. Tenir ce planning passera forcément par une bonne entente avec ses différents partenaires français, allemands et espagnols, les trois pays scellant leur avenir commun le 17 juin dernier. Genèse d'un projet pan-européen L'histoire mérite un petit retour en arrière. Initialement, Dassault devait convoler en justes noces avec les Britanniques de BAE Systems, l'un des géants européens de l'industrie de la Défense. En 2010, Paris et Londres – gr'ce au tandem Sarkozy-Cameron – sont sur la même longueur d'ondes, les premiers budgets de développement sont débloqués, le futur avion de chasse mobilise les équipes de part et d'autre de la Manche. En 2014, Dassault Aviation, BAE Systems, Thales, Rolls-Royce et Safran, auxquels se sont joints les Italiens de Leonardo, travaillent de concert. Jusqu'en 2016. Les dents grincent dans de nombreuses entreprises, Safran (ex-Snecma) a par exemple peur de disparaître, écrasé par Rolls-Royce. La coopération s'arrête, le divorce est consommé ; les Français cherchent d'autres partenaires et se rapprochent des Allemands. En juillet 2017, le tandem Merkel-Macron lance le programme SCAF, sous l'impulsion commune du Français Dassault Aviation et de l'Allemand Airbus Defence And Space, basé à Munich. La planification stratégique pour les 25 prochaines années se fera donc en haut lieu, suivant la vision de ces deux intégrateurs systémiques, piliers du projet. Ont par la suite rejoint l'aventure le motoriste allemand MTU Aero Engines et son homologue français Safran, l'électronicien français Thales et leurs homologues allemands Rohde & Schwarz et Hensoldt, ou encore le consortium européen MBDA et le fabricant allemand Diehl pour l'armement. Depuis, les Britanniques ont choisi de s'allier avec les Italiens de Aeronautica Militare et les Suédois de Saab pour développer le chasseur furtif Tempest. Mission nº1 : d'abord régler le différend avec les Allemands Retour à l'actualité. Les plus belles histoires connaissent elles aussi des couacs. Tout allait bien jusqu'en juin 2019, les Allemands sortant alors le carnet de chèque pour compléter un premier budget de 65 millions d'euros pour les 24 prochains mois, sachant que la recherche et développement s'élèvera à terme à 200, voire 300 millions d'euros. Mais Paris et Berlin sont tombés sur un os : les deux pays ne suivent pas la même politique diplomatique à l'export. Au printemps dernier, l'affaire des livraisons d'armes françaises à l'Arabie saoudite, dans le cadre de la guerre au Yémen, passe mal outre-Rhin. Le Bundestag – le Parlement allemand – est en effet très réticent à l'idée d'exporter des armes servant dans cette guerre en particulier. Une position d'autant plus paradoxale que l'Allemagne est beaucoup plus indulgente vis-à-vis des entreprises qui exportent par exemple des armes vers la Turquie, embourbée dans sa guerre contre les Kurdes. Un avion commun comportant des éléments français et allemands devra néanmoins nécessairement respecter les contraintes les plus fortes. En l'occurrence celles venues de Berlin. En septembre, le patron français de Dassault a demandé aux gouvernements français et allemand de régler cette brouille diplomatique pour ne pas entraver la bonne marche du programme commun. Mission nº2 : ensuite assurer le leadership systémique du projet Côté français, le programme SCAF réunit aujourd'hui les compétences et savoir-faire de fleurons de l'industrie de la Défense : l'avionneur Dassault Aviation, le motoriste Safran, ainsi que Thales pour la partie électronique. Trois grandes entreprises du secteur régalien de la Défense. Thales – dirigé par Patrice Caine – et Safran – dirigé par Philippe Petitcolin –ont en commun d'avoir l'Etat français à leur capital, respectivement à hauteur de 25,7% et de 11%. L'Etat français est également présent indirectement chez Dassault via la participation d'Airbus (9% environ, sachant que l'l'Etat détient 11% d'Airbus). A noter que Dassault Aviation, aux mains de la famille Dassault – détient également 24,3% de Thales. Chez Dassault, la priorité est désormais de garder la main sur le projet, et de rendre pérenne la coopération franco-allemande. Une position de nº1 qui fait d'ailleurs des envieux, notamment du côté de Thales. Entre les patrons de Dassault et de Thales, il y a d'ailleurs un petit air de Je t'aime, moi non plus, les deux entreprises se connaissant par cœur puisqu'elles collaborent sur de nombreux projets et en premier lieu sur le fleuron militaire de Dassault, le Rafale. En réalité, Patrice Caine a très mal pris de ne pas être intégré au projet SCAF, dès le début. De plus, si Dassault considère que le fuselage reste la pierre angulaire d'un avion furtif, Thales pense que l'électronique et l'intelligence artificielle ont déjà pris le pas sur plateformes. En clair, Thales ne veut plus de l'étiquette de simple « équipementier » et se rêve désormais en maître d'œuvre des grands programmes d'armements. Sachant que du terrestre au naval, en passant par l'aérien, Thales est présent absolument partout, l'argument n'est pas complètement dénué de sens. De plus, les systèmes d'armes actuels sont effectivement centrés sur la communication entre systèmes de capteurs et systèmes d'armes, cœur de métier de Thales version défense. Pour autant, Thales manque cruellement de l'expérience nécessaire à la conduite des grands programmes. Il est possible que l'adoubement de Caine par Emmanuel Macron, après le rejet de la candidature d'Henri Proglio en 2015, ait donné des ailes au patron de Thales dont l'ambition dévorante dérange, en interne comme en externe. Le groupe n'hésite pas en effet à croiser le fer avec ses condisciples industriels de défense et Patrice Caine est coutumier des joutes franco-françaises : pour marquer son territoire il n'hésite pas, par exemple, à présenter Thales face à des partenaires français comme cela a pu être le cas face au constructeur maritime Naval Group début 2019 lors d'un important appel d'offre belgo-néerlandais qu'il a finalement perdu. L'histoire ne manque pas de sel quand on sait que la société détient 35% de Naval Group. Thales ne manque pas pourtant de sujets internes de préoccupation voire d'inquiétude, parmi lesquels l'intégration de Gemalto, spécialiste de la cybersécurité récemment racheté pour 5,6 milliards d'euros. Pour revenir sur le futur avion de chasse européen, Éric Trappier garde la main. Et à travers lui, l'aéronautique français dans son ensemble. La France n'est pas la seule bénéficiaire de ce programme ; se joue aussi à long terme la souveraineté industrielle de l'Europe sur les questions de défense. https://www.taurillon.org/futur-avion-de-chasse-europeen-la-france-retrouve-son-leadership

  • Guillaume Faury (Airbus): "je crois au projet" d'avion de combat franco-allemand

    February 19, 2021 | International, Aerospace

    Guillaume Faury (Airbus): "je crois au projet" d'avion de combat franco-allemand

    Sur BFM Business, le PDG de l'avionneur européen croit au succès du programme européen d'avion de combat du futur malgré les tensions avec les allemands et la concurrence du projet Tempest soutenu par les britanniques.

  • L3Harris Technologies Providing US Army New Networked Night Vision Goggles with Advanced Mobility Capabilities

    October 15, 2019 | International, Land

    L3Harris Technologies Providing US Army New Networked Night Vision Goggles with Advanced Mobility Capabilities

    MELBOURNE, FLA., October 14, 2019 - L3Harris Technologies (NYSE:LHX) has begun initial deliveries of its new Enhanced Night Vision Goggle – Binocular (ENVG-B) that provides U.S. Army soldiers with improved situational awareness, mobility and protection. The delivery is part of an initial order under a $391 million ENVG-B Directed Requirement contract from the U.S. Army received in 2018. L3Harris delivered the first 40 combat-ready systems as part of an initial fielding that is expected to be completed by early 2020. This advanced binocular night vision goggle supports the Army's Soldier Lethality Cross-Functional team priorities. The ENVG-B includes L3Harris' high-performance white phosphor image intensification technology in a dual-tube goggle, as well as a separate thermal channel for image fusion and thermal target detection. This technology will enhance the ability to locate and engage threats and access common operating environment imagery. “The ENVG-B is the result of a year-long collaboration with the U.S. Army to deliver the most advanced night fighting system ever fielded,” said Dana Mehnert, President, Communication Systems, L3Harris. “This is the first networked night vison system that brings battlefield imagery and data directly to the soldier's eye, providing situational awareness beyond the capability of near-peer threats facing the U.S. military and our allies around the world.” Following the delivery of the first 40 units, L3Harris received two additional delivery orders totaling approximately $153 million for nearly 7,000 additional systems and logistics support. Combined with the initial $88 million delivery order, L3Harris has received orders to deliver just over 10,000 ENVG-B systems under the Directed Requirement contract. The ENVG-B includes a new high-resolution display and an embedded soldier wireless personal area network, rapid target acquisition and augmented reality algorithms to interface with the U.S. Army's Nett Warrior. The complete system will interface with the Army's family of weapon sights, while enhancing interoperability and data sharing. About L3Harris Technologies L3Harris Technologies is an agile global aerospace and defense technology innovator, delivering end-to-end solutions that meet customers' mission-critical needs. The company provides advanced defense and commercial technologies across air, land, sea, space and cyber domains. L3Harris has approximately $17 billion in annual revenue and 50,000 employees, with customers in 130 countries. L3Harris.com. Forward-Looking Statements This press release contains forward-looking statements that reflect management's current expectations, assumptions and estimates of future performance and economic conditions. Such statements are made in reliance upon the safe harbor provisions of Section 27A of the Securities Act of 1933 and Section 21E of the Securities Exchange Act of 1934. The company cautions investors that any forward-looking statements are subject to risks and uncertainties that may cause actual results and future trends to differ materially from those matters expressed in or implied by such forward-looking statements. Statements about system capabilities, contract values and number of systems to be delivered are forward-looking and involve risks and uncertainties. L3Harris disclaims any intention or obligation to update or revise any forward-looking statements, whether as a result of new information, future events, or otherwise. View source version on L3Harris Technologies: https://www.l3harris.com/press-releases/2019/10/88486/l3harris-technologies-providing-us-army-new-networked-night-vision-goggles-with-advanced-mobility-capabilities

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