Back to news

October 3, 2018 | International, Aerospace

Mattis says US-France in talks about loosening export limits on cruise missile

By:

PARIS – U.S. defense officials are in detailed talks with French counterparts on a request for the sale of American components built into French cruise missiles, U.S. Defense Secretary Jim Mattis said.

Asked by a French journalist about Washington blocking the sale of the Scalp long-range weapon to Egypt and Qatar, Mattis said American and French staff were meeting on that very issue even as a press conference was being held.

“We discussed this,” he said. “We also have our staffs meeting. We have an invitation out to France to answer two final questions. The meetings are going on as we speak.”

Mattis, on his first visit to Paris as defense secretary, was speaking at a joint press conference with his French counterpart, Armed Forces Minister Florence Parly, held at Brienne House.

The two issues to be resolved target “certain technologies” that the United States only shares with its closest allies, including France, and whether that technology can be further transferred, and how France can protect that technology, he said.

“Right now we don't have a final answer but it is all going in the right direction,” he said. “And it was a very fruitful discussion today. Our staffs are working this forward right now.”

The conundrum stems from the French sale to Egypt and Qatar of Scalp cruise missiles to arm Dassault Rafale fighter jets. The weapons include U.S. parts, leading Washington to evoke the International Traffic in Arms Regulations regime.

Parly, meanwhile, thanked Mattis, for help in gaining U.S. authorization for arming French Reaper drones, cleared for fitting by the end of the year.

U.S. President Donald Trump plans to come to Paris to mark the Nov. 11 Armistice Day, she said.

That date is highly significant for France, marking the end of World War I, in which millions of troops died in the trenches.

Mattis said he was not concerned about a drive by France and Germany to build a stronger European defense, as there were some issues which were “of interest only to Europeans.” As long as the European drive would not duplicate NATO or compete for alliance forces, “we see this in a positive direction,” he said.

Mattis earlier met French President Emmanuel Macron and would go on to Brussels for a NATO ministerial meeting.

https://www.defensenews.com/global/europe/2018/10/02/mattis-offers-easing-of-us-export-limits-on-french-cruise-missile

On the same subject

  • Le GIFAS plaide pour un plan de relance européen pour soutenir la filière aéronautique

    May 6, 2020 | International, Aerospace

    Le GIFAS plaide pour un plan de relance européen pour soutenir la filière aéronautique

    Eric Trappier, président du GIFAS et PDG de Dassault Aviation, a lancé mardi 5 mai, lors d'une visioconférence, un appel à mettre en place un soutien dédié à la filière aéronautique. L'aéronautique française, après avoir marqué un léger temps d'arrêt pour organiser les mesures sanitaires, entre désormais dans une phase de remontée en puissance, a indiqué M. Trappier : «A ce jour, 30% des effectifs sont sur site, 25 à 30% des salariés sont en télétravail, 30 à 35% au chômage partiel. Les salariés reviennent petit à petit sur les sites de production». Le GIFAS a créé une task-force associant grands donneurs d'ordre, PME et équipementiers afin d'identifier les acteurs menacés et de mettre en œuvre des solutions de sauvetage, en liaison avec le ministère de l'Economie et des Finances et Bpifrance, qui «aura un rôle à jouer pour recapitaliser les entreprises en difficultés», souligne Eric Trappier. Le GIFAS, qui regroupe 400 acteurs et leurs 200 000 salariés, soutient l'idée évoquée par Bruno Le Maire de dédier «un ou plusieurs fonds à l'aéronautique» dans le cadre des plans de relance discutés en France et au niveau européen afin de «tenir et passer le cap». «Ces fonds doivent être suffisamment dimensionnés pour répondre aux besoins. L'unité de mesure, c'est le milliard», a insisté Éric Trappier. «Nous demandons à l'État de nous accompagner dans cette passe difficile, en particulier les plus faibles d'entre nous», a-t-il déclaré. M. Trappier plaide pour un plan de relance européen, notamment pour maintenir les efforts de recherche pour l'aviation «verte» de demain.

  • Finnish officials begin sifting through final HX fighter offers

    May 4, 2021 | International, Aerospace

    Finnish officials begin sifting through final HX fighter offers

    The government in Helsinki received finals offers from five vendors for the multibillion-dollar HX fighter competition, kicking off an evaluation phase slated to run through the remainder of 2021.

  • Helsinki dispose de 11 milliards pour son nouvel avion

    October 15, 2019 | International, Aerospace

    Helsinki dispose de 11 milliards pour son nouvel avion

    Pascal Kümmerling Le gouvernement finlandais a fixé un plafond de 11 milliards de dollars américains pour l'achat du futur avion de combat a annoncé mercredi le ministère de la Défense. Le plafond financier comprendra le coût d'achat de nouveaux jets, de leurs armes et de divers systèmes au sol. Le projet vise à remplacer la flotte actuelle de 64 avions de combat F/A-18C/D « Hornet » achetés aux États-Unis au début des années 90. Le ministre finlandais de la Défense, Antti Kaikkonen, a déclaré que le nombre de nouveaux avions à acheter pourrait être supérieur ou égal au niveau actuel et espérait qu'il ne serait pas inférieur. Les bases du projet La Finlande ne veut pas sacrifier sa capacité d'engagement en temps de paix et doit pouvoir compter sur une dotation lui permettant un engagement sur de longs mois en cas de situation tendue au niveau international. Pour ce faire la Force aérienne veut un minimum de 64 nouveaux avions de combat multirôle, soit la même dotation qu'actuellement. Pour la Finlande il n'est pas question de sacrifier sa capacité d'action. L'avion doit pouvoir évoluer en réseau connecté avec les systèmes de défenses au sol et le reste de l'armée. A noter, que la Finlande estime que les coûts à l'heure de vol pourraient atteindre trois fois le montant du prix d'achat sur une période de 30 ans. Cette donnée sera prise en compte pour le choix final. Les aéronefs en compétition On retrouve une nouvelle fois les grands classiques du moment, avec le Lockheed-Martin F-35 «Lightning II», le Saab JAS-39 Gripen E MS21, l'Eurofighter «Typhoon II» T3A/B Block20 et le Dassault Rafale F3-R, ainsi que le Boeing F/A-18 E/F « Advanced Super Hornet ». Essais techniques La Finlande a observé avec intérêt les essais des quatre avions effectués ce printemps dans notre pays à Payerne. Le pays procédera également à des tests techniques qui seront effectués en Finlande cet hiver. Mais avant cela, le pays enverra des demandes d'offre plus détaillées aux candidats durant l'automne. Les dernières offres seront organisées en 2020. Le gouvernement finlandais fera son choix en 2021. Le Hornet en Finlande C'est en 1992 que la Finlande décida d'acquérir 64 F/A-18 C/D «Hornet» pour remplacer les bons vieux MiG-21 et Saab J-35 «Draken». A l'époque, les Hornet finlandais ne sont pas complètement équipés, notamment en matière de guerre électronique et d'avionique, ce qui avait permis à l'époque de faire baisser le prix d'achat. Mais dès le début des années 2000, la Finlande décida d'équiper ses « Hornet » des systèmes manquants. Depuis les « Hornet » finlandais ont reçu les missiles air-air à moyenne portée de type AIM-120 AMRAAM avec un système de système de visée plus performant et de doter ceux-ci, du système de guerre électronique AN/ALQ-67. Le groupe de travail du ministère de la Défense finlandais a recommandé que la flotte de F/A-18C/D puisse entrer en retraite durant la période 2025-2030. A signaler, que la Finlande considère que le coût d'un programme d'extension de vie des « Hornet » est à la fois risqué et prohibitif. https://blogs.letemps.ch/pascal-kuemmerling/2019/10/13/helsinki-dispose-de-11-milliards-pour-son-nouvel-avion/

All news