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August 8, 2019 | International, Aerospace

Lockheed Martin-Built AEHF-5 Protected Communications Satellite Now in Transfer Orbit

The Lockheed Martin (NYSE:LMT)-built AEHF-5 satellite is now responding to the squadron's commands as planned. The squadron began "flying" the satellite shortly after it separated from its United Launch Alliance Atlas V 551 rocket approximately 5 hours and 40 minutes after the rocket's successful 6:13 a.m. ET liftoff.

AEHF-5 complete a geostationary ring of five satellites delivering global coverage for survivable, highly secure and protected communications for strategic command and tactical warfighters operating on ground, sea and air platforms. Besides U.S. forces, AEHF also serves international partners including Canada, the Netherlands and the United Kingdom.

"This fifth satellite adds an additional layer of flexibility for critical strategic and tactical protected communications serving the warfighter. This added resilience to the existing constellation will help ensure warfighters can connect globally to communicate and transmit data at all times," said Mike Cacheiro, vice president for Protected Communications at Lockheed Martin Space. "In the weeks ahead, AEHF-5 will move towards its operational orbit, deploy all of its solar arrays and antennas, and turn on its powerful communications payload for a rigorous testing phase prior to hand over to the Air Force."

AEHF-5, with its advanced Extended Data Rate (XDR) waveform technology, adds to the constellation's high-bandwidth network. One AEHF satellite provides greater total capacity than the entire legacy five-satellite Milstar communications constellation.

"Individual data rates increase five-fold compared to Milstar, permitting transmission of tactical military communications, such as real-time video, battlefield maps and targeting data," said Cacheiro. "AEHF affords national leaders anti-jam, always-on connectivity during all levels of conflict and enables both strategic and tactical users to communicate globally across a high-speed network that delivers protected communications in any environment."

Lockheed Martin designed, processed and manufactured all five on-orbit AEHF satellites at its advanced satellite manufacturing facility in Sunnyvale, California. The next AEHF satellite, AEHF-6, is currently in full production in Silicon Valley and is expected to launch in 2020.

The AEHF team includes the U.S. Air Force Military Satellite Communications Systems Directorate at the Space and Missile Systems Center, Los Angeles Air Force Base, Calif. Lockheed Martin Space, Sunnyvale, Calif., is the AEHF prime contractor, space and ground segments provider as well as system integrator, with Northrop Grumman Aerospace Systems, Redondo Beach, Calif., as the payload provider.

For additional information, visit our website: http://www.lockheedmartin.com/aehf

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Les activités de défense ont représenté un véritable amortisseur pour cette PME de 400 salariés, dont les commandes pour Airbus (palonnier, freins de rotors...) se sont écroulées avec la crise du secteur aérien. Rafaut présente le profil quasi parfait de l'entreprise dite duale, avec ses 93 millions d'euros de chiffre d'affaires, répartis équitablement entre les activités civiles et militaires. Le groupe a, certes, fait appel à des mesures de chômage technique, mais de manière modérée en mettant 30 % de son personnel en activité partielle pour deux tiers de leur temps de travail. Pour les autres PME du secteur aéronautique, la défense peut-elle constituer une bouée de sauvetage ? Le ministère des Armées veut y croire et met la main à la poche. À l'occasion de l'annonce du plan de sauvetage de la filière aéronautique, début juin, Florence Parly, la ministre des Armées, a annoncé l'accélération de 600 millions d'euros de commandes militaires. L'armée de l'air a commandé trois long-courriers A 330 qui seront transformés en avions ravitailleurs MRTT. Initialement prévus en 2026, ils seront livrés à partir de l'an prochain. Le troisième exemplaire de l'avion léger de surveillance et de reconnaissance qui devait être livré en 2027 le sera en 2023. Les hélicoptéristes ne sont pas oubliés. L'armée va acheter par anticipation huit hélicoptères Caracal. Ils sont destinés à remplacer les Puma dès 2023, soit avec cinq ans d'avance. Enfin, les PME devraient être les principales bénéficiaires d'une commande de drones de surveillance pour la marine à livrer dès 2022. Des accréditations spécifiques "L'ensemble de ces commandes répond à un besoin opérationnel existant de nos forces armées. Nous allons simplement aller plus vite. Cette anticipation nous permettra de sauvegarder plus de 1 200 emplois pendant trois ans, et cela, partout en France", a précisé Florence Parly. L'initiative n'est pas totalement désintéressée. Le ministère ne voudrait surtout pas voir disparaître des fournisseurs stratégiques emportés par la crise économique. Depuis plusieurs semaines, ses équipes pilotent une task force interministérielle forte d'une centaine de personnes. À charge pour elles de quadriller le territoire, visiter les usines et les bureaux d'études, et d'identifier les entrepreneurs et les domaines à risque. Au total, près de 1 500 entreprises seront visitées. Les entreprises tentées de se diversifier vers la défense doivent impérativement avoir une vision de long terme... comme celles des armées qui s'appuient sur une loi de programmation militaire pluriannuelle. Sur la période 2019-2025, le ministère a consacré la part du lion de son budget à l'aéronautique pour renouveler ses flottes d'appareils, d'hélicoptères, de drones. Soit un montant de 19 milliards d'euros ! Toutefois, il serait illusoire de croire que toutes les PME de l'aéronautique pourront en bénéficier d'un simple claquement de doigts. "Pour servir les armées, les fournisseurs doivent passer par des dispositifs d'accréditation. C'est un long processus. Par ailleurs, ce n'est pas simple d'intégrer comme fournisseur un programme d'armement déjà lancé comme le Rafale ou l'A400M. Les tickets d'entrée sont chers", avertit Matthieu Lemasson, expert des questions aéronautiques et défense pour le cabinet PWC. Le cluster Normandie AeroEspace (NAE), qui regroupe plus d'une centaine de PME de l'aéronautique, est bien conscient de la difficulté. Il a lancé des actions tous azimuts pour accélérer leur diversification et notamment une formation pour obtenir une habilitation et une accréditation défense, sésames indispensables pour travailler dans le domaine de l'armement. Le cluster monte également des rencontres avec des représentants du ministère des Armées, de la Direction générale de l'armement (DGA), des grands industriels de l'armement pour connaître les opportunités à saisir... 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