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June 15, 2023 | International, Aerospace

India approves procurement of U.S. MQ-9B SeaGuardian drones

India's defence ministry has approved the procurement of U.S.-made armed MQ-9B SeaGuardian drones, sources told Reuters on Thursday.

https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/india-approves-procurement-us-mq-9b-seaguardian-drones-sources-2023-06-15/

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  • Foreign training programs could become a priority in Biden administration, experts say

    February 5, 2021 | International, Aerospace

    Foreign training programs could become a priority in Biden administration, experts say

    Augusta Saraiva, Medill News Service As the world witnessed President Joe Biden take his oath of office on Jan. 20, he vowed to “repair our alliances and engage with the world once again” as a “strong and trusted partner for peace, progress and security.” At the Pentagon, that could mean foreign military training programs, some of which came under attack during the Trump administration, could regain their previous status as what former Defense Secretary Mark Esper called a “critical long-term investment.” These programs were harshly criticized in December 2019 when a Saudi trainee at the Naval Air Station Pensacola, Florida, killed three sailors and injured eight more in what the FBI deemed a terrorist attack. The shooter was part of the International Military and Education Training initiative, a State and Defense Department joint initiative that, alongside other programs, brings around 6,000 members of foreign militaries to train at U.S. military facilities each year. In the aftermath of the shooting, the Pentagon forbade international military students and their families from possessing firearms and ammunition. And as a result of strong calls from Florida Republican politicians for the Pentagon to reassess foreign military training programs, Esper ordered a review of the programs shortly after the Pensacola incident, but also said he supported them, generally. Even before the incident, the DoD had proposed a 10 percent decrease on the IMET for fiscal year 2020, which began in September 2019. The Senate, however, approved the original budget of almost $115 million. Over the last four years, the Trump administration took other steps to decrease the role of foreign military training programs. In 2019, it shut down a program to train Afghan pilots after nearly half of its participants were found to have deserted. And in an effort to crack down on Islamic militants, the U.S. blocked Pakistani military members from participating in IMET for over a year between 2018 and 2019. Despite the changes in priorities under President Donald Trump, international military training programs continue to be a key pillar of U.S. foreign policy. In 2020, the DoD trained over 31,000 foreign military students in its schoolhouses. It also deployed 55 military advisers to 13 ally countries. Renanah Joyce, a postdoctoral fellow at the International Security Program at Harvard University, said that DoD “has taken steps to improve its assessment, monitoring and evaluation of foreign military training programs, but still really struggles to answer pretty basic questions about the return on investment.” “One of the one of the reasons why the U.S. government chronically struggled to answer questions about the return on investment is that it tries to achieve so many things with the same tool,” Joyce said, adding that the Biden administration should “think really carefully about not to treat training as sort of a silver bullet, but to think clearly about what the most important strategic goals are.” To change this landscape, in 2020, the Senate Committee on Appropriations recommended that the State Department implemented a more detailed IMET monitoring and evaluation plan, as well as maintain a record of each participant's “subsequent military or defense ministry career and current position and location post-program.” It also urged the inclusion of more women in IMET. This revamp is likely to continue under Biden, who is also likely to continue treating foreign military training programs as a key component of U.S. foreign policy, experts say. “Of all things to be cut in the United States defense budget, this will likely not be one of them, primarily, because it seems very clear from Biden's appointees that the new administration is very concerned with shoring up relations with partners and allies,” said Jonathan Caverley, a professor of strategy at the Naval War College. With the rise of military competition China and the U.S., however, military training programs are likely to experience a pivot in the composition of its student body, Caverley says. The Biden administration is likely to focus on “competition with China, rather than confrontation,” and that could translate into more training for members of Asian militaries. “Rather than force on force, it's more of a competition in third party locations, very similar to the Cold War,” he said. “You will see that fewer trainees will come from Afghanistan, from Iraq, from various countries in the Gulf, and you'll see much more of an emphasis on Asian states.” The Pentagon declined to comment on the future of the programs at this point. https://www.militarytimes.com/news/pentagon-congress/2021/02/03/foreign-training-programs-could-become-a-priority-in-biden-administration-experts-say/

  • Pourquoi le salon de défense Eurosatory a finalement été annulé

    March 27, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Pourquoi le salon de défense Eurosatory a finalement été annulé

    Par Michel Cabirol Comment et pourquoi l'organisateur d'Eurosatory ont pris la décision d'annuler l'édition 2020 du plus grand salon d'armements terrestres au monde. Voici les coulisses de cette décision. C'est bien la mort dans l''me que le Coges a dû annuler l'édition 2020 d'Eurosatory, le plus grand salon international de défense et de sécurité terrestres et aéroterrestres. Car jusqu'à peu la ligne tenue par l'organisateur d'Eurosatory était le déroulement normal du salon, qui aurait été "à l'équilibre" en dépit de quelques annulations d'exposants et de réduction de la voilure (annulation des démonstrations dynamiques...). Toutefois, cette position "n'est plus tenable", estime le Coges dans une note datée du 23 mars que La Tribune s'est procurée. Et de conclure qu'il recommande au bureau exécutif du GICAT l'annulation d'Eurosatory 2020 sans report du salon. Au final, il y avait plus de risques que d'avantages à maintenir le salon. Son annulation ne devrait pas coûter de l'argent au Coges. Ce denrier a dépensé au 24 mars près de 11 millions d'euros dans la préparation du salon. L'organisateur "fait tout depuis un mois pour différer ses engagements de dépense et a cessé tout engagement depuis le passage au stade 3", explique-t-il dans cette note. Il a également souscrit avec une grande sagesse en décembre 2019 une assurance annulation du salon comprenant une extension "maladies infectieuses", à concurrence de 13 millions d'euros sur un budget de dépense estimé à 20,6 millions. Au 30 avril, les prévisions d'engagement pour la préparation du salon doivent d'élever à 14,3 millions. Cela montre "bien tout l'intérêt d'annuler aujourd'hui", estime le Coges, qui devrait s'en sortir relativement bien au contraire du GICAT, qui ne pourra pas percevoir de dividendes. Les raisons de l'annulation Pourquoi Eurosatory ne peut plus tenir ? Après plusieurs annulations de salons comme Dimdex au Qatar (16-18 mars), LAAD Security au Brésil (14-16 avril) et ILA Berlin (13-17 mai), les premières annulations de salons prévues en juin aux mêmes dates que celui d'Eurosatory ont commencé à mettre sous forte pression les organisateurs : Viva Technology (11-13 juin) et Interschutz (salon mondial des pompiers à Hanovre). Mais l'annulation du salon britannique de l'aéronautique de Farnborough, prévu pourtant du 20 au 24 juillet, a été le coup de gr'ce. Mais là n'est pas la seule raison. Au-delà des quelques annulations d'exposants déjà reçues, le Coges recevait de plus en plus d'appels de sociétés exposantes qui ne souhaitaient plus engager de frais de préparation de leur stand et qui s'interrogeaient sur la présence de visiteurs au salon. Par ailleurs, des sociétés étrangères, qui représentent 65% des exposants à Eurosatory, avaient déjà commencé à annuler le transit de leurs matériels. Par ailleurs, le Coges ne recevait plus de demande de badge de visiteurs depuis plusieurs jours. Et en même temps, les fournisseurs qui permettent de réaliser le salon sont "quasiment tous à l'arrêt et auront des difficultés à redémarrer fin avril pour un salon début juin", explique le Coges. Il faut à minima cinq semaines de montage. Enfin, et surtout, le ministère des Armées qui invite les hautes personnalités étrangères venant de tous les pays du monde (240 délégations en 2018 représentant près de 1.000 VIP), a d'autres chats à fouetter en ce moment avec la crise du Covid-19 et le lancement de l'opération Résilience. "Nous sommes en contact avec le ministère des armées qui ne pourra sans doute pas lancer ces invitations dans le contexte actuel", estime le Coges dans sa note. "La tenue du salon en juin 2020 n'est aujourd'hui plus envisageable", conclut-il. La piste d'un report a été écartée Le Coges a étudié un report du salon à la condition de retrouver la disponibilité des exposants et d'un parc d'exposition. Pas facile quand la majorité des exposants sont aussi présents sur d'autres salons de défense dans le monde et très peu sont capables de mener de front deux salons. Des études lancées par le Coges ont trouvé une seule et unique solution : reporter Eurosatory au parc des exposition du Bourget, pendant Euronaval (du 20 au 23 octobre 2020). Mais cette piste a été abandonnée. Car d'une part, les exposants américains qui participent au salon AUSA début octobre risque de faire défaut, selon le Coges. Surtout, une cinquantaine d'exposants, présents sur les deux salons (Euronaval et Eurosatory), ne réaliseront plus qu'un seul stand. Pas sûr que le Gican voyait cette opération d'un bon œil... D'autant que le Coges estime dans sa note que "sur le plan financier, les chiffres d'affaires des deux salons ne vont pas s'ajouter". https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/pourquoi-le-salon-de-defense-eurosatory-a-finalement-ete-annule-843347.html

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