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May 2, 2022 | International, C4ISR

How 5G factors in the Army's future | C4ISRNET Conference Highlight

Two top Army officials talk about they need to faster data speeds in a modern fighting force, and say resiliency and cybersecurity are critical to the service.

https://www.defensenews.com/video/2022/05/02/how-5g-factors-in-the-armys-future-c4isrnet-conference-highlight/

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  • Babcock awarded Asset Availability Service contract continuing in-service support to Phalanx Close Weapon System

    April 19, 2021 | International, Naval

    Babcock awarded Asset Availability Service contract continuing in-service support to Phalanx Close Weapon System

    Phalanx CIWS is a rapid-fire, computer-controlled radar and 20mm Gatling gun system and is the Royal Navy’s primary defence for ships against the threat of anti-ship missiles.

  • A human F-16 pilot will fight against AI in an upcoming contest

    August 10, 2020 | International, Aerospace, C4ISR

    A human F-16 pilot will fight against AI in an upcoming contest

    Andrew Eversden WASHINGTON ― An artificial intelligence algorithm will face off against a human F-16 fighter pilot in an aerial combat simulation in late August, the U.S. Defense Advanced Research Projects Agency announced Aug. 7. The simulation — the third and final competition in DARPA's AlphaDogfight Trials — will take place Aug. 20. The event will be virtual due to the ongoing coronavirus pandemic. The AlphaDogfight Trials was created to demonstrate advanced AI systems' ability in air warfare. Eight teams were selected last year to participate in the final competition that runs from Aug. 18-20. The competition is also part of DARPA's Air Combat Evolution, or ACE, program, which was started in 2019, and seeks to automate air-to-air combat as well as improve human trust in AI systems to bolster human-machine teaming. “We weren't able to host the finals at AFWERX in Las Vegas as we'd originally planned with fighter pilots from the Air Force Weapons School at nearby Nellis Air Force Base,” Col. Dan Javorsek, program manager in DARPA's Strategic Technology Office, said in a statement. “We are still excited to see how the AI algorithms perform against each other as well as a Weapons School-trained human and hope that fighter pilots from across the Air Force, Navy, and Marine Corps, as well as military leaders and members of the AI tech community will register and watch online. It's been amazing to see how far the teams have advanced AI for autonomous dogfighting in less than a year.” The eight teams are Aurora Flight Sciences, EpiSys Science, Georgia Tech Research Institute, Heron Systems, Lockheed Martin, Perspecta Labs, PhysicsAI and SoarTech. On the first day of the competition, the teams will fly their respective algorithms against five AI systems developed by the Johns Hopkins Applied Physics Lab. Teams will face off against each other in a round-robin tournament on the second day, with the third day featuring the top four teams competing in a single-elimination tournament for the championship. The winner will then fly against a human pilot. “Regardless of whether the human or machine wins the final dogfight, the AlphaDogfight Trials is all about increasing trust in AI,” Javorsek said. “If the champion AI earns the respect of an F-16 pilot, we'll have come one step closer to achieving effective human-machine teaming in air combat, which is the goal of the ACE program.” https://www.c4isrnet.com/battlefield-tech/it-networks/2020/08/07/a-human-f-16-pilot-will-fight-against-ai-in-an-upcoming-contest/

  • L'observation spatiale nouvelle génération parée au lancement

    December 19, 2018 | International, Aerospace, C4ISR

    L'observation spatiale nouvelle génération parée au lancement

    Helen Chachaty Mise à jour 13h (heure française) : Le lancement est reporté de 24 heures en raison de conditions météorologiques défavorables. L'observation spatiale prend une nouvelle dimension. Le premier satellite CSO (Composante spatiale optique) doit en théorie être mis sur orbite ce 18 décembre par un lanceur Soyouz, depuis le Centre spatial guyanais (CSG) de Kourou. La constellation CSO - composée de trois satellites - remplacera à terme le système Hélios II et reprendra les missions d'observation spatiale pour les forces armées françaises, mais aussi pour les pays partenaires du programme MUSIS (Multinational space-based imaging system). D'une masse de 3,5 tonnes, CSO-1 sera placé sur une orbite héliosynchrone à 800 kilomètres d'altitude et déployé pour des missions de reconnaissance, avec la capacité de produire des images très haute résolution. CSO-3 aura les mêmes fonctions, alors que CSO-2 sera quant à lui placé sur une orbite polaire à une altitude différente, soit 480 kilomètres d'altitude, afin de remplir la mission d'identification. Le deuxième satellite bénéficiera donc d'une résolution augmentée par rapport à CSO-1 et -3 et sera capable de produire des images d'extrêmement haute résolution - une donnée non-dévoilée. CSO-2 sera théoriquement lancé en mai 2020, toujours par Soyouz, CSO-3 devrait quant à lui être tiré par Ariane 6 en octobre 2021. Ces satellites de nouvelle génération représentent un « saut qualitatif en termes de résolution d'image, de précision de localisation et de nombre de prises de vue », explique un aviateur. Les satellites CSO sont destinés à effectuer des prises de vue en fonction des besoins militaires de la France et des pays partenaires (Allemagne, Belgique, Espagne, Italie, Suède). Dotés de capacités multispectrales et infrarouges, les satellites CSO permettront de disposer d'images mono- et stéréoscopiques. La participation de la Suède, qui met à disposition une antenne à Kiruna, permettra par ailleurs au satellite de « décharger » les données toutes les 90 minutes, contre environ deux fois par jour pour l'antenne de la base aérienne de Creil. La capacité journalière maximale est estimée à environ 800 images. La composante spatiale optique est articulée autour des trois satellites, d'un segment sol de mission pour le contrôle des satellites et d'un segment sol utilisateur. CSO-1, -2 et -3 ont été réalisés sous maîtrise d'oeuvre d'Airbus Defence & Space, l'instrumentation optique a été fournie par Thales Alenia Space France. Le segment sol mission est opéré par le CNES depuis Toulouse. Il est composé d'un centre de programmation (Capgemini) et de commande-contrôle (Airbus Defence & Space) et d'un centre d'expertise qualité image (Thales Service et Capgemini). Quant au segment sol utilisateur, situé à Creil, il a été conçu et réalisé par Airbus Defence & Space. La Direction générale de l'armement est responsable de la conduite du programme et assure la maîtrise d'ouvrage du segment sol utilisateur. Elle a délégué au CNES la maîtrise d'ouvrage pour la réalisation des satellites et du segment sol de mission, ainsi que le lancement des satellites - qui sera effectué par Arianespace. Le lancement de CSO-1 intervient alors que la ministre des Armées Florence Parly doit prochainement rendre au président de la République Emmanuel Macron un rapport sur la stratégie spatiale militaire française. « Il faut avoir en tête que l'espace devient le thé'tre de confrontations », avait-elle déclaré à l'occasion d'une rencontre avec des journalistes début septembre, mettant en avant la nécessité de disposer de capacités spatiales efficientes. Florence Parly avait également rappelé que « protéger l'espace, c'est protéger nos opérations. C'est aussi garantir notre souveraineté et trouver l'opportunité de partenariats avec nos alliés européens, et c'est surtout protéger nos modes de vie et notre quotidien ». La Loi de programmation militaire 2019-2025 inclut, outre la mise en oeuvre du programme CSO-MUSIS, la mise en service du programme CERES (Capacité d'écoute et de renseignement électromagnétique spatiale), des deux premiers satellites du système Syracuse IV et le lancement du programme OMEGA (Opération de modernisation des équipements GNSS des armées). Les premières images produites par CSO-1 sont attendues « dans quelques mois », explique-t-on au CMOS (Centre militaire d'observation spatiale). Après le lancement du satellite suivra une période de calibrage des instruments de bord et de calage du télescope et de la structure. https://www.journal-aviation.com/actualites/41584-l-observation-spatiale-nouvelle-generation-paree-au-lancement

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