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October 18, 2023 | Local, Naval, Security

Hanwha Ocean eyes submarine exports to Canada, Philippines, Poland - official | Reuters

South Korea's Hanwha Ocean has pitched offers to build submarines to Canada, the Philippines and Poland, a company official said on Wednesday, as the country pushes to become one of the world's top four defence exporters.

https://www.reuters.com/business/aerospace-defense/hanwha-ocean-eyes-submarine-exports-canada-philippines-poland-official-2023-10-18/

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  • Des experts peu convaincus de la nécessité de remplacer les avions des Snowbirds

    May 22, 2020 | Local, Aerospace

    Des experts peu convaincus de la nécessité de remplacer les avions des Snowbirds

    Publié le 20 mai 2020 Deux experts soutiennent que les avions utilisés par les Snowbirds sont des avions fiables, malgré leur 'ge. La question de la vétusté des CT-114 Tutor a resurgi après l'accident en Colombie-Britannique qui a coûté la vie à la capitaine Jenn Casey. Conçu par le fabricant aéronautique Canadair dans les années 1960, le CT-114 Tutor fait partie intégrante des Forces armées canadiennes (FAC) depuis 1964. Utilisé comme avion d'entraînement, jusque dans les années 2000, le modèle est toujours utilisé par les Snowbirds, le 431e escadron de démonstration aérienne des FAC. La base d'attache des Snowbirds est à Moose Jaw, en Saskatchewan. Aux yeux du président honoraire de l'Association de l'Aviation royale canadienne, André Deschamps, le CT-114 Tutor est un avion très robuste, bien b'ti, solide et très simple. Il est parfait pour les pilotes, car il n'y a pas trop de matériel excessif à s'occuper. Ancien chef d'état-major de l'Aviation royale canadienne, André Deschamps pense que l'écrasement du CT-114 des capitaines Kasey et MacDougall est dû à une perte de puissance soudaine du moteur de l'appareil. clairement pas assez pour continuer de voler, explique le lieutenant-général Deschamps. Selon lui, ce défaut de propulsion de l'aéronef peut être dû à une multitude de raisons. Outre une cause naturelle, comme un oiseau happé par la turbine de l'avion, ce type d'accident peut aussi être causé par un contaminant dans l'essence [...] Ça peut être atmosphérique, ou ça peut être un bris mécanique à l'intérieur du moteur, note André Deschamps. Un remplacement complexe En attendant les résultats d'une enquête sur les causes exactes de l'accident tragique de Kamloops, et malgré l''ge de ce modèle d'aéronef, André Deschamps affirme qu'il est vraiment dur de remplacer cet avion, à cause de ces qualités d'opération. Un point de vue partagé par Mehran Ebrahimi, directeur de l'Observatoire de l'aéronautique et de l'aviation civile de l'UQAM. Même si ces avions ne sont pas éternels (...) il ne faut pas considérer que, parce que ces avions-là sont vieux, ils sont automatiquement dangereux, précise-t-il. Le premier ministre Justin Trudeau s'est d'ailleurs entretenu à plusieurs reprises, en fin de semaine, avec le ministre de la Défense au sujet de la sécurité et de l''ge des avions des Snowbirds, selon les informations de La Presse canadienne. Une question aussi d'ordre financier De plus, la question financière entre rapidement dans les considérations gouvernementales à ce sujet. Dans un document datant de 2015, la Défense nationale du Canada estimait le coût de remplacement des Tutor entre 500 millions et 1,5 milliard de dollars. C'est beaucoup d'argent. Dans le contexte actuel, avec la trésorerie des gouvernements, ajoutez à cela la COVID-19, comment ça va se passer, questionne M. Ebrahimi. Selon André Deschamps, le remplacement des CT-114 entre dans une politique plus large de changement des avions d'entraînement pour les pilotes de chasse canadiens. Le programme de remplacement existe. (...) Il faut allier ça avec d'autres ressources. On ne veut pas acheter une flotte unique, qui existe seulement pour les Snowbirds, précise M. Deschamps. Différentes options sont là, prêtes à être évaluées, selon l'ancien chef d'état-major. Il va y avoir des décisions éventuellement, dans les années prochaines. Mais pour le moment, les Tutor sont encore sains. Une réflexion qui fait écho à un autre document de la Défense nationale du Canada, qui fait partie du Plan national de défense 2018, qui annonce la prolongation de service des CT-114 Tutor : la fin de vie des aéronefs, initialement prévue pour 2020, y est repoussée à 2030. Le CT-114 Tutor s'est révélé une plateforme très résistante, facile à entretenir et à mettre à niveau, et dont la fonctionnalité peut être maintenue à long terme, reconnaît la Défense nationale questionnée au sujet de ce plan de remplacement des CT-1. Dans son courriel transmis à Radio-Canada, le gouvernement fédéral conclut : Les Forces armées canadiennes prévoient conserver les Snowbirds comme marque distinctive de l'Aviation royale canadienne https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1704413/snowbirds-ecrasement-kamloops-casey-tutor-defense

  • Airbus veut croître en Amérique du Nord en visant la défense

    February 4, 2019 | Local, Aerospace

    Airbus veut croître en Amérique du Nord en visant la défense

    DJALLAL MALTI Agence France-Presse Airbus veut profiter de son implantation industrielle croissante en Amérique du Nord pour accélérer dans la défense aux États-Unis et au Canada, avec comme argument clé d'être un acteur local qui investit et crée des emplois sur place. « Pour n'importe quel acteur du secteur aéronautique et défense, jouer aux États-Unis, c'est aujourd'hui pratiquement incontournable », relève Philippe Plouvier, directeur associé au cabinet de conseil Boston Consulting Group. « Parce que dans la défense, les États-Unis, c'est 50 % des budgets mondiaux. » Mais « jouer en Amérique du Nord, c'est avoir une base industrielle sur place. Il n'y a pas de grand acteur là-bas qui n'ait pas une base importante », souligne ce spécialiste de l'aéronautique et de la défense. Airbus a renforcé son empreinte industrielle outre-Atlantique ces dernières années. Déjà présent aux États-Unis depuis 2004 avec une usine d'hélicoptères à Columbus, il a inauguré en 2015 une ligne d'assemblage finale (FAL) destinée à l'A320 à Mobile. Mais avec la prise de contrôle du programme CSeries de Bombardier, il a encore accru cette présence. Au Canada, il a « hérité » de la ligne d'assemblage de l'A220 à Mirabel et aux États-Unis, il a décidé d'en implanter une seconde, à Mobile, ce qui fait du géant européen un acteur local. Airbus se targue d'avoir dépensé 48 milliards de dollars aux États-Unis ces trois dernières années, ce qui se traduit par 275 000 emplois américains soutenus par l'avionneur. « Lorsqu'un industriel de la défense veut vendre ses produits dans un autre pays que le sien, il y a généralement trois étapes à franchir », relève Stéphane Albernhe, du cabinet Archery Consulting. Les deux premières sont les compensations au transfert de technologies. « La troisième, qui est particulièrement importante aux États-Unis, c'est la capacité à être perçu comme un actual good US citizen, qui consiste à mettre les conditions pour que l'industriel soit considéré par les Américains comme pleinement américain. » « Pour réussir cela, beaucoup de leviers peuvent être activés », mais « ce qui compte pour remporter un contrat au-delà du respect des spécifications techniques et du prix, c'est véritablement de s'intégrer pleinement dans le paysage américain. » « Le meilleur avion pour l'armée la plus puissante » Huit ans après avoir perdu celui des avions ravitailleurs face à Boeing, Airbus s'est allié à Lockheed Martin pour répondre aux besoins de l'armée de l'air américaine en termes de ravitaillement en vol. Le géant européen propose son A330 MRTT, qu'il a déjà vendu à une douzaine de pays. « Je ne comprends toujours pas pourquoi l'armée de l'air la plus puissante du monde ne volerait pas avec le meilleur avion ravitailleur sur le marché ? Parce que c'est clairement ce qu'est le MRTT », a lancé le président exécutif d'Airbus, Tom Enders, récemment à Mobile. « Nous avons remporté toutes les compétitions à part les États-Unis », a-t-il poursuivi. « Alors tout ce que nous voulons faire est d'amener l'avion ravitailleur le plus performant à la plus grande armée de l'air du monde. Cela fait sens, non ? » Airbus vise également un appel d'offres de la marine américaine pour 130 hélicoptères, alors qu'il fournit déjà l'armée américaine avec des UH-72A Lakota. Au Canada, il est en lice avec l'Eurofighter Typhoon pour l'appel d'offres qu'Ottawa doit lancer en mai pour remplacer sa flotte d'avions de combats : 88 appareils à livrer en 2025, un contrat estimé à 19 milliards de dollars. Tom Enders a laissé entendre qu'une partie de l'assemblage pourrait se faire sur place. « Quatre-vingt huit appareils, c'est important pour le Canada, ce serait important pour nous aussi », a-t-il l'ché. À plus long terme, Airbus vise le remplacement des ravitailleurs de l'armée de l'air canadienne, à l'horizon 2021-2022. Restent les enquêtes qui le visent : Airbus, qui coopère avec les autorités judiciaires en France, au Royaume-Uni et aux États-Unis, espère vite tourner cette page qui ternit son image. « C'est généralement très long et dure plusieurs années », souligne Stéphane Albernhe. « Une fois que l'instruction a démarré, il y a deux objectifs pour l'industriel : faire en sorte de converger le plus rapidement possible pour réduire les impacts "réputationnels", et négocier afin que la sanction financière soit raisonnable. » https://www.lapresse.ca/affaires/economie/transports/201902/01/01-5213165-airbus-veut-croitre-en-amerique-du-nord-en-visant-la-defense.php

  • Canadian Forces in desperate need of new spending, procurement follow-through, experts say | CBC Radio

    April 6, 2022 | Local, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    Canadian Forces in desperate need of new spending, procurement follow-through, experts say | CBC Radio

    Canada's military readiness is suffering from a lack of investment and the federal government must ensure that desperately needed new money actually gets spent, experts in defence and procurement say.

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