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September 18, 2023 | International, Land

European airborne electronic-attack program kicks into high gear

The European Union's REACT program aims to create jamming "bubbles" around formations of allied warplanes, according to a Spanish industry official.

https://www.c4isrnet.com/global/europe/2023/09/18/european-airborne-electronic-attack-program-kicks-into-high-gear/

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  • Drones militaires : la Cour des comptes pointe les échecs français

    February 26, 2020 | International, Aerospace

    Drones militaires : la Cour des comptes pointe les échecs français

    Projets européens avortés, achats de matériels américains, retards multiples : les armées peinent à s'équiper de systèmes aériens téléopérés. Par Guerric Poncet Dès 1964, les armées françaises ont expérimenté de premiers modèles de drones. Mais plus d'un demi-siècle après, force est de constater que la France est à la traîne, et pas qu'un peu. Si on la compare avec des États de même rang militaire, comme le Royaume-Uni par exemple, le constat est sans appel : Paris aligne cinq drones Reaper (armés depuis fin 2019) et quelques dizaines de drones tactiques et légers, là où Londres dispose de dix drones Reaper (armés depuis 2007), d'une cinquantaine de drones tactiques et de plusieurs centaines de drones légers. Dans son rapport public 2020, la Cour des comptes pointe cette défaillance majeure, expliquant que « la France a tardé à tirer les conséquences de l'intérêt des drones dans les opérations militaires modernes ». Pour les sages, « l'effet conjugué des mésententes entre industriels, du manque de vision prospective des armées et des changements de pied des pouvoirs publics ont eu pour conséquences, dommageables et coûteuses, de prolonger la durée de vie de matériels vieillissants ». Ils ont aussi « conduit à l'acquisition de matériels américains aux conditions d'utilisation contraignantes et restrictives ». Ainsi, les premiers drones Reaper acquis en 2013 par la France pour répondre à l'urgence opérationnelle dans la bande sahélo-saharienne ont été prélevés sur des lignes d'assemblage destinées aux forces américaines. Ils ont donc fait l'objet de restrictions d'utilisation drastiques qui ont beaucoup compliqué leur début de vie opérationnelle. Par exemple, leur déploiement hors d'Afrique subsaharienne étant verrouillé, « pour rapatrier un vecteur aérien de Niamey à Cognac (où se situe l'escadron de drones 1/33 Belfort, qui opère les Reaper), un accord américain préalable, attendu de longs mois, a été nécessaire », racontent les sages. 2 % du budget des programmes d'armement « Les investissements liés aux programmes d'acquisition se sont accélérés ces dernières années, surtout depuis 2015, mais restent encore limités (...) en termes d'efficacité et de coûts », soulignent les sages, en référence notamment aux longues négociations entre les industriels européens et le ministère des Armées, qui juge les programmes excessivement coûteux et répète qu'il ne signera pas tant que les tarifs n'auront pas été revus nettement à la baisse. Mais l'appétit des industriels n'est pas le seul problème : « rapportés aux investissements annuels du ministère des Armées dans les programmes d'armement sur la période récente, les montants totaux dédiés aux drones n'ont jamais représenté plus de 2 % de l'effort global », explique aussi le rapport. Pour ne pas être éjecté des grandes puissances aériennes mondiales, il va donc falloir changer de braquet sur les drones. « L'important investissement, de l'ordre de 800 millions d'euros, réalisé pour acheter des drones américains, n'est que la première étape d'efforts financiers conséquents à venir », prévient le texte, qui pointe en particulier le retard pris par la Marine nationale dans le domaine des drones aériens, en raison des arbitrages effectués par le ministère notamment. « Les besoins (de la marine, NDLR) sont portés par la surveillance maritime de la deuxième plus vaste zone économique exclusive (ZEE) au monde, après celle des États-Unis », rappelle la Cour, qui espère l'aboutissement rapide d'un « système de drones tactiques à décollage et atterrissage vertical ». Les marins devraient être équipés d'un drone par navire d'ici 2030, mais en l'absence d'un programme suffisamment avancé à dix ans de cette échéance, la promesse semble difficile à tenir... sauf à acheter, de nouveau, hors d'Europe. « Des résistances d'ordre culturel » chez les aviateurs Le rapport relève aussi les nombreux échecs de projets européens de drones MALE (moyenne altitude, longue endurance) comme EuroMALE, Advanced UAV/Talarion ou Telemos, et les « difficultés qui s'amoncellent » pour le nouveau programme MALE en cours de développement. Pour les quatre pays partenaires (Allemagne, Espagne, France et Italie), ce dernier projet « présente des enjeux stratégiques qui vont largement au-delà de l'acquisition des matériels », car son succès ouvrira ou fermera les vannes de la coopération — et donc de la souveraineté – européenne dans le domaine. Pour le ministère des Armées français, les négociations doivent être bouclées début 2020, pour une notification du contrat mi-2020, car la situation est critique. « Il serait difficilement compréhensible qu'en 2028, les armées françaises ne soient pas dotées d'équipements aussi performants que ceux d'ores et déjà disponibles sur le marché », martèle le ministère dans sa réponse, publiée en annexe du rapport de la Cour des comptes. Enfin, les sages pointent des problèmes qui ne sont pas directement liés aux programmes d'armement, dont « des résistances d'ordre culturel, en particulier au sein de l'armée de l'air, dans la mesure où les drones bousculent les équilibres actuels qui placent le pilote au cœur du dispositif aérien ». Avec les restrictions budgétaires, les heures de vol d'entraînement se font rares, et les missions opérationnelles sont méticuleusement réparties entre les pilotes au sein de l'armée de l'air comme de l'aéronavale : ils craignent logiquement que l'arrivée massive de drones n'empiète sur leurs platebandes. https://www.lepoint.fr/societe/drones-militaires-la-cour-des-comptes-pointe-les-echecs-francais-25-02-2020-2364337_23.php

  • Deputy Secretary General reiterates NATO’s commitment to responsible innovation in defence and security

    November 27, 2023 | International, Security

    Deputy Secretary General reiterates NATO’s commitment to responsible innovation in defence and security

    NATO Deputy Secretary General Mircea Geoană addressed the Responsible Innovation Defence and Security Conference in Brussels on 27 November 2023 and thanked Belgium, the Netherlands and Luxembourg for organising the event, together with the NATO Emerging Security Challenges Division. He said that new technologies can transform our lives for the better in countless ways, but like any new technology, they bring risks, including to our security. Mr Geoană said that it is vital to develop these technologies responsibly and respecting our values - freedom, democracy, human rights and the rule of law.

  • Lockheed Martin To Develop Cyber/Electronic Warfare Podded System For U.S. Army

    January 30, 2019 | International, C4ISR

    Lockheed Martin To Develop Cyber/Electronic Warfare Podded System For U.S. Army

    Annapolis Junction, Maryland, January 29, 2019 – Lockheed Martin [NYSE:LMT] has been awarded a Prototype Project Agreement through an Other Transaction Agreement (OTA) with Consortium Management Group (CMG) on behalf of Consortium for Command, Control and Communications in Cyberspace (C5)valued at $18 million to design, develop and test a cyber/electronic warfare podded system for the “Air Large” component of the U.S. Army's Multi-Function Electronic Warfare (MFEW) family of systems program. Lockheed Martin created an open architecture system called Silent CROW™ that can be easily configured for a variety of airborne and ground platforms, such as a wing-mounted pod for Group 4 unmanned aerial systems. Silent CROW would enable U.S. soldiers to disrupt, deny, degrade, deceive and destroy adversaries' electronic systems through electronic support, electronic attack and cyber techniques. “Lockheed Martin's deep roots in cyberspace allow us to anticipate future threats while actively solving today's most complex cyber problems,” said Deon Viergutz, vice president of Lockheed Martin's Spectrum Convergence. “We're prioritizing the Army's critical needs by partnering with them and investing in new technologies that are scalable and affordable.” Lockheed Martin has decades of cyber and integrated electronic warfare experience, providing real-time situational awareness and countermeasure technologies to protect land, sea and air assets from attacks. The team has completed extensive internal research, development and testing on Silent CROW and will continue to evolve it's cyber and electronic warfare systems to meet the emerging needs of our DoD customers and overcome advances in adversary technologies. About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 105,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. Distribution Statement A: Approved for Public Release. Distribution is Unlimited. https://news.lockheedmartin.com/2019-01-19-Lockheed-Martin-to-Develop-Cyber-Electronic-Warfare-Podded-System-for-US-Army

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