October 26, 2023 | International, Aerospace
Space Force sees SATCOM awards surging to $20 billion this fiscal year
The total value of the contracts to be awarded is a significant jump from the $1.6 billion issued across the portfolio in FY23.
January 30, 2019 | International, Aerospace
Pour faire suite au développement des essais de bio-kérosène dans l'aviation civile de mon dernier article, je vous propose cette fois de nous intéresser à ce qui se fait déjà pour l'aviation militaire. A plus forte raison, que nous sommes également concernés en suisse depuis la semaine dernière avec la dépose des offres pour le renouvellement de la flotte d'avions de combat.
Les F-16 hollandais volent au biofuel
La dernière bonne nouvelle provient des Pays-Bas. En effet, le ministère néerlandais de la Défense (MoD) a annoncé que les F-16A/B « Fighting Falcon » de l'armée de l'air néerlandaise (RNLAF) basés à Leeuwarden utilisent des biocarburants depuis le 14 janvier dernier. Le ministère a indiqué que la base avait reçu au cours de la semaine du 14 janvier 400'000 litres de bio-kérosène recyclé à partir d'huile de cuisson.
Le biocarburant est produit par la société américaine World Energy, qui, selon le ministère de la Défense des États-Unis, est le seul producteur au monde. Il est fourni par SkyNRG et Shell Aviation, avec le soutien de l'organisation néerlandaise des matériels de défense et du service de ravitaillement. Le mélange utilisé réduit les émissions de CO2 de 60 à 80% par rapport au carburant conventionnel.
Le colonel Paul de Witte, responsable de la réglementation et du développement de la logistique matérielle à la Royal Dutch Air Force, a déclaré: « La transition vers une aviation durable est d'une importance capitale pour la Royal Dutch Air Force. En 2010, nous avons effectué le premier vol de démonstration avec un hélicoptère Boeing AH-64 « Apache » utilisant du biocarburant. Nous souhaitons maintenant travailler à l'exploitation structurelle de tous nos avions en service à partir de tous nos sites. En 2030, l'armée de l'air veut réduire la dépendance aux combustibles fossiles de 20% et, en 2050, pas moins de 70%.
L'US Air Force & L'US Navy engagées
Les vols avec du biocarburant tant civils que militaires ne datent pas d'hier, mais jusqu'ici les appareils testés n'emportaient qu'un maximum de 50% de biocarburant mélangé avec du kérosène d'origine fossile. L'US Air Force a été la première à lancer une série de tests en vol avec un A-10 « Thunderbolt II » en mars 2010 , dont les moteurs étaient alimentés à 50/50 par un mélange de kérosène JP-8 et de cameline. Ce premier vol d'une durée de 90 minutes a eu lieu depuis la base d'Eglin en Floride.
De son côté, l'US Navy n'est pas en reste avec le programme «Green Hornet», et a fait voler avec le même mélange un F/A-18F « Super Hornet » en avril 2010. L'USN a fixé un objectif de diminuer de moitié ses besoins énergétiques à partir de sources alternatives d'ici 2020. Appliquées aux aéronefs militaires d'aujourd'hui, l'initiative «Green Hornet» peut accroître la capacité en réduisant la dépendance sur les combustibles fossiles par des sources étrangères et de la volatilité liée aux conduites de carburant et de transport.
Les Gripen suédois certifiés avec 100% de biocarburant
L'avionneur suédois a réussi une première mondiale en avril 2017 avec le premier vol d'un avion de combat Gripen D alimenté exclusivement au biocarburant.
Ces vols à 100% verts d'un avion de combat Saab JAS-39D Gripen démontrent le fruit d'une volonté politique associée à une détermination de l'avionneur suédois. En parallèle, cette stratégie vise à soutenir et à développer les conditions pour la technologie environnementale. La stratégie suédoise inclut le support pour l'innovation et la promotion des exportations. L'ambition du gouvernement est de créer les conditions pour le développement du secteur de la technologie suédoise en matière d'environnement et de contribuer ainsi à un meilleur environnement en Suède et dans le monde. Car, pour la Suède, il devient également possible de partager son savoir faire avec les futurs acquéreurs potentiels des avions de la famille Gripen. D'un point de vue stratégique, il s'agit également de diminuer la dépendance vis-à-vis des énergies fossiles, notamment en cas de crise pétrolière.
Ces vols, avec 100% de biocarburant, démontrent aujourd'hui que les ingénieurs ont acquis suffisamment de connaissances pour l'utilisation future de carburant de remplacement. Ces vols prouvent également que la famille d'avion « Gripen » est « sûr » avec ce nouveau carburant. Les vols avec un Gripen D biplace ont été réalisés depuis les installations de Saab à Linköping. En terme fonctionnement moteur, l'équipe de test n'a noté aucune différence entre le biocarburant et le kérosène ordinaire, ce qui signifie que le biocarburant peut être utilisé comme une alternative parfaitement satisfaisante au carburant ordinaire dans Gripen. Le carburant testé CHCJ-5 est constitué d'huile de colza. Par ailleurs, ce biocarburant satisfait aux mêmes exigences de combustion que le carburant fossile.
Le prochain avion pour la Suisse volera au biofuel
Nous connaissons les cinq avions en course pour le renouvellement de notre flotte. Deux appareils se distinguent en matière de certification au biofuel, il s'agit du Gripen suédois de Saab et du Super Hornet de Boeing. Les trois autres concurrents ont un peu de retard sur la certification d'un kérosène vert, mais les trois avionneurs confirment que les appareils proposés le deviendront dans un avenir proche. Reste que nous devrons opter en Suisse soit pour l'achat de biofuel ou d'en produire directement dans notre pays. Cette dernière solution permettrait non seulement de créer de l'emploi est serait un atout pour la fourniture de notre aviation militaire et des transporteurs aériens civils.
October 26, 2023 | International, Aerospace
The total value of the contracts to be awarded is a significant jump from the $1.6 billion issued across the portfolio in FY23.
April 28, 2024 | International, Aerospace
The Army has awarded contracts to two companies to continue on in a competition to provide a Future Tactical Unmanned Aircraft System.
December 10, 2020 | International, Aerospace
By: Vivienne Machi   STUTTGART, Germany — After the decade that has been the year 2020, it may seem like 2040 is centuries away. But for Airbus, the scheduled in-service date for Europe's next-generation combat aircraft and weapon system feels just around the corner. The Future Combat Air System (FCAS) industry partners have made significant progress on the pan-European, multi-system effort despite the hurdles of the COVID-19 pandemic. However, Airbus, along with its co-contractors Dassault Aviation and Indra, face a “very tough roadmap” to finalize system designs, begin preliminary development, launch production, and get the systems into service, said Bruno Fichefeux, FCAS leader for Airbus, during the company's annual trade media briefing Dec. 9. The 18-month Joint Concept Study and Phase 1A of the demonstrator portion are progressing well, but the companies need to move quickly to reach key technology maturation phases, he said. “This is a major de-risking and speeding approach towards the future development program, to ensure that we are on time on expectation.” France, Germany and Spain have teamed up on the FCAS program, which includes seven next-generation technology pillars: a sixth-generation fighter jet, multiple “remote carrier” drones, a next-generation weapon system, a brand new jet engine, advanced sensors and stealth technologies, and an “air combat cloud.” In September, the nations' three air forces worked together to down-select the five preferred architectures that will help inform the program's follow-on phases, Fichefeux said at the virtual briefing. The goal for 2021 is for FCAS to enter the preliminary demonstrator development phase for the next-generation fighter and the remote carrier aircraft. Those contracts are currently in negotiations, he noted. Starting in 2021, the FCAS will go from spending a “few million” euros to “billions,” he added. “It's a massive step forward [that] we want to initiate next year.” Observers can expect to see some major design choices after those negotiations are complete; for example, whether the next-generation fighter will have one or two seats, Fichefeux said. Airbus' unmanned aerial systems team has moved forward with efforts related to the remote carrier and manned-unmanned teaming technologies. Jana Rosenmann, the company's UAS leader, said at the briefing that her team had submitted their proposal for Phase 1B of the FCAS demonstrator portion that is scheduled to begin next year. The team is studying two remote carrier designs. “We are looking at both a smaller, expendable remote carrier, as well as a larger, conventional-sized remote carrier, looking in the direction of a loyal wingman to fly together with the combat aircraft,” Rosenmann said. Airbus is the lead contractor for the remote carrier pillar. The program has some new partners on board, Fichefeux shared Wednesday. In April, Airbus teamed up with the German Ministry of Defence for an eight-month pilot program bringing non-traditional startups and research institutes into the FCAS fold. Eighteen organizations worked on 14 separate program elements, spanning the entire range of technology pillars. Those efforts have led to concrete results, to include a first flight-test-approved launcher of an unmanned aerial system from a transport aircraft; a secure combat cloud demonstrator; and a demonstrator of applied artificial intelligence on radio frequency analysis. These 18 partners could be picked up for subcontracts later on in the program, Fichefeux noted. The plan is to “mature these pilots step by step, and then it could develop into real contracting participation within the FCAS development,” he said. “There is a perspective to bring them on board at a later stage.” Meanwhile, Airbus also announced Wednesday that its Spanish subsidiary was selected as lead contractor for the low-observability pillar of the program. Airbus Spain will also lead Madrid's contribution to the next-generation fighter pillar. Indra serves as national lead for the entire program since Spain joined FCAS in early 2020, and also heads the sensor pillar while contributing to the combat cloud and simulations efforts. The finalization of the low-observability contract “completes Spain's onboarding as an equal nation across all FCAS activities,” Airbus said in a release. “The signature closes a ten-month process of onboarding Spain as the third nation.” The program will begin testing low-observability technologies early in the demonstrator phase, Fichefeux confirmed. Both the fighter aircraft demonstrator and the remote carrier will have stealth capabilities when they begin flight tests, which are expected as early as 2026. Then the team will need to work on issues such as how to factor in the future engine's heat signature, and how to integrate sensors and antennae, Fichefeux said. Low-observability “is part of almost all pillars, and the aim of this maturation is to prove” what works and what won't work, he noted. Along with a personal deadline, the FCAS program may also face schedule pressure from Europe's second sixth-generation fighter program. The United Kingdom, Italy and Sweden have teamed up on the Tempest program, with a current goal of delivering new fighter aircraft to the nations' militaries by 2035. When asked whether the two fighter programs may converge at some point, Fichefeux noted that that would ultimately be a government decision. “That is our responsibility, on the industry side, is just not to lose time waiting,” he said. “If the governments want to define a path of convergence, we will support it in due time.” https://www.defensenews.com/global/europe/2020/12/09/despite-progress-industry-faces-very-tough-roadmap-to-field-fcas-by-2040/