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May 23, 2019 | International, Other Defence

DoD Awards Contract To Break Its Security Clearance Logjam

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Can artificial intelligence, machine learning, and agile development help clear the massive backlog?

WASHINGTON: The Pentagon hopes that a newly announced $75 million, 24-month contract will clear up its chronically backlogged security clearance system. The plan: develop prototype software that uses artificial intelligence to analyze routine data instead of humans running laborious background checks, freeing investigators to concentrate on the genuinely critical cases.

How big is the mess? Hundreds of thousands of would-be federal employees and defense contractors wait an average of 221 days for a Secret clearance and 534 days for a Top Secret clearance, according to the National Background Investigations Bureau.

The clearance backlog makes a day in line at the DMV look fast. It's a problem that costs the government millions of dollars and, in many ways, wastes the talent of countless individuals who give up and seek employment elsewhere.

“The bottom line is we need to get cleared people to work in their job faster; we're not doing that job well,” said Terry Carpenter, the Program Executive Officer for the National Background Investigation Service, part of the Defense Information Systems Agency (DISA). “Whether you're in an agency, the federal government, or an industry partner .... we need to make sure those companies and agencies can get those people to work because they have their clearance.”

The DoD's Defense Security Service (DSS), which runs the clearance process, and DISA, which runs much of the military's networks, jointly awarded the contract to Perspecta Enterprise Solutions of Herndon, VA, using the Other Transaction Authority process to bypass much of the traditional acquisition bureaucracy. Perspecta was formed in 2018 through the merger of the public sector business of DXC Technology, Vencore, and KeyPoint Government Solutions.

Over the next 24 months, Perspecta will create a prototype “architecture” that can be scaled up to a full-sized security-check system, with two main features:

  • Data ingestion and analytics using techniques like machine learning and natural language processing, which are both subsets of artificial intelligence; and
  • A “software factory” to develop new vetting capabilities as needed. This will employ a software methodology called DevSecOps (Development-Security-Operations) that quickly delivers functionality that is then constantly improved through user feedback, while injecting security into all interactive phases of development, so usable software is delivered in weeks instead of months or years. Software development will be guided by a framework known as SAFe, which is an online knowledge base made available by an organization called Scaled Agile. The “factory” will continually develop, test, secure, and deploy new software in a government-run cloud, using what's called continuous authority to operate so its products can be used immediately, without a laborious certification process.

The new architecture is being designed to transform three mission areas in the clearance process: initiation, investigation, and adjudication.

Explained Carpenter: “There are several activities around the initiation part. [For example], you're a new employee coming in or a transfer coming in from a different agency. The initiation process engages with the subject and collects their information in a standard form that feeds the process. Then there's the investigation process. Under the old process, a full investigative package was prepared, which took a lot of time and labor. That was handed over for adjudication to an appropriate business function with the credentials to do the adjudication, and they would make the decision on that clearance.

“What we are looking at today is continuous vetting as a way to use data to minimize the amount of labor force that has to knock on doors to get information. The more we can get done with data, the more effective we are at delivering the capability of a clearance, the more confidence we have in it, and the less it costs.”

Data analytics will also facilitate continuous vetting throughout the work life of cleared individuals to address possible insider threats.

“With this data-driven model, we can get into a continuous evaluation model rather than the current model, which is periodic investigation that looks at somebody every 5 or 10 years,” said Patricia Stokes, director, Defense Vetting Service, DSS. “We can utilize technology available today to initiate processes and capabilities to (gather) information on a real-time basis (to determine) your need for access and your risk.”

https://breakingdefense.com/2019/05/dod-awards-contract-to-break-its-security-clearance-logjam

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  • L'investissement dans la défense rapporte plus que ce qu'il coûte

    April 28, 2020 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

    L'investissement dans la défense rapporte plus que ce qu'il coûte

    Par Le groupe de réflexions Mars* Dans le but de permettre à la base industrielle et technologique de défense de contribuer à la sortie de crise et aux plans de relance français et européen, le groupe de réflexions Mars* souhaite partager, dans une série de tribunes, les réflexions qu'il mène notamment autour des sujets de la souveraineté et de l'autonomie, du sens donné à l'Europe de la défense et la place réservée à la défense dans un "plan Marshall" européen, des enjeux macroéconomiques et des enjeux industriels et d'innovation dans la défense. L'objectif du groupe de réflexions Mars est de trouver des solutions pour sécuriser les budgets de défense à court et à moyen terme. Qui dit crise économique dit plan de relance. La ministre des armées souhaite utiliser à cet effet l'investissement de défense (Titre 5), qui représente 80% de l'investissement de l'État. En réponse, les industriels du secteur proposent de sécuriser, voire d'accélérer la livraison des programmes d'armement prévus dans la loi de programmation militaire en cours. Est-ce pertinent ? L'industrie de défense est une industrie de souveraineté, au sens le plus fort du terme, à savoir que sans elle, il n'y a plus d'indépendance nationale, que la nation dépend de ses alliés pour sa défense. C'est le cœur des compétences régaliennes et la légitimité intrinsèque de l'État. Une protection n'est jamais gratuite. La sécurité a un coût. Autant que le circuit économique créé profite à la croissance de l'activité nationale. close volume_off Prospérité rime avec indépendance C'est ainsi que Venise inventa l'arsenal. On peut être un État commerçant ouvert sur le monde et garder jalousement fermée son industrie d'armement. La Chine de Xi Jinping a manifestement retenu les leçons de Marco Polo. Et Venise nous a appris que la prospérité dure tant que l'indépendance est garantie par ses propres armes et ses alliances. Survient une menace irrépressible (Bonaparte) et s'en est fini de l'indépendance et de la prospérité. L'arsenal vénitien est ainsi la mère de l'industrie d'armement, qui a gardé cette forme (et ce nom !) jusqu'à une date très récente. Pour des raisons d'efficacité économique et "d'ouverture aux marchés", la France a progressivement transformé ses arsenaux en sociétés anonymes. Le processus a pris 30 ans, depuis les poudres et explosifs au début des années 1970 jusqu'à la construction et la réparation navale au début du XXIe siècle. Il n'est d'ailleurs pas achevé : il en reste des traces sous la forme de prises de participation sous diverses formes et à différents niveaux, et surtout, il reste un "arsenal" : la direction des applications militaires du commissariat à l'énergie atomique (CEA/DAM). Tout cela pour dire que la préoccupation économique en matière de défense, disons l'efficience, est une idée très récente. Elle s'oppose aux notions militaires de "réserve", de "redondance" et de capacité de "remontée de puissance", indispensables à l'efficacité opérationnelle et à ce que l'on appelle aujourd'hui la résilience, c'est-à-dire la faculté de reprendre l'ascendant après avoir encaissé un choc d'une violence inhabituelle, voire imprévisible. Le dogme du principe d'efficience Le principe d'efficience est devenu la composante majeure de l'idéologie managériale qui a connu son apogée en France avec la révision générale des politiques publiques (RGPP) conçue et mise en œuvre entre 2007 et 2012 avec la brutalité et l'absence de discernement que l'on sait en matière de défense. Outre une saignée sans précédent en temps de paix dans les effectifs (54.000 suppressions), il en a résulté une série de fiascos (logiciel LOUVOIS) et de désorganisations (bases de défense, administration de proximité, subordination des soutiens) qui ont durablement affaibli les armées, l'instrument ultime de la résilience de la nation, notamment le service de santé. C'est la même logique managériale à l'œuvre dans les années suivantes qui a conduit à la liquidation des réserves de masques chirurgicaux et autres consommables permettant de faire face immédiatement à une épidémie sans arrêter brutalement l'activité économique. Autrement dit, le principe d'efficience est une belle théorie dont la mise en œuvre se révèle, dans la violence de ses conséquences, incapable de faire face à un évènement inattendu, même quand les experts en prédisent la survenue probable. La crise du Covid-19 a révélé le caractère foncièrement anti-économique de cette idéologie et la coupable naïveté des adeptes de l'ouverture aux marchés. Accepter de confier la sécurité d'un pays aux forces brutes des marchés relève de la même croyance candide que le pacifisme désarmera tout agresseur. On a le droit d'y croire, c'est beau, mais pas de gouverner au nom de tels croyances. C'est une question de responsabilité. Cela vaut aussi pour une certaine frange de la gauche. Dépense de défense, un effet multiplicateur de croissance Une fois admis l'ineptie du principe d'efficience dans les questions régaliennes et stratégiques, faut-il pour autant considérer que l'industrie de défense soit par nature anti-économique. C'est l'idée qu'on avancé certains théoriciens marxistes (dénonçant l'implication de la finance et donc de la classe dirigeante dans cette industrie) et les premiers keynésiens, au titre d'un effet d'éviction sur l'investissement privé. Curieusement, la théorie néolibérale dominante depuis 30 ans tend à reconnaître les effets positifs sur la croissance de l'investissement de défense par la dépense publique. Cela résulte moins d'études économétrique rigoureuses que des résultats empiriques des Reaganomics, qui ont permis aux États-Unis de surmonter la crise économique du début des années 1980 en s'appuyant sur une course aux armements qui a permis, accessoirement, de gagner la guerre froide. C'est sans doute pourquoi le gouvernement Fillon, pour sortir au plus vite de la crise de 2008, ne voit pas de contradiction, en pleine RGPP, à relancer l'économie notamment par une augmentation (mesurée mais réelle) de l'investissement de défense, au prix d'une augmentation de 50% de la dette publique. Depuis ce précédent, considéré comme réussi, de nombreuses études ont permis de mieux comprendre les mécanismes microéconomiques et macroéconomiques à l'œuvre. Un certain consensus des économistes spécialisés s'est même dégagé sur la valeur du multiplicateur de croissance de l'investissement de défense : en moyenne 1,27 à court terme et 1,68 à long terme, avec des disparités en fonction du degré d'ouverture à l'étranger. Peut-on en dire autant de toutes les dépenses publiques ? Cela signifie que l'on est dorénavant capable de prévoir qu'un investissement supplémentaire d'un euro dans tel secteur aura tel rendement à telle échéance. Mais les études vont encore plus loin dans l'analyse et s'intéressent au retour fiscal et social de l'investissement de défense. On sait désormais que ce retour est en moyenne de 50% au bout de deux ans et de 100% après un certain nombre d'années, en fonction des secteurs. Cela signifie que la défense ne peut plus être considérée comme un centre de coût, auquel on ne consent que par nécessité. On sait désormais que c'est un centre de profit, dont le rendement dépend de paramètres liés à l'autonomie stratégique. Relance par la défense : rendement optimal Moins un secteur industriel est dépendant d'un approvisionnement (ou d'une main d'œuvre) extérieur, plus ce rendement est élevé. A l'inverse, plus il y a de "fuites" à l'extérieur du circuit économique national, moins l'investissement est rentable économiquement. Reste à identifier ces fuites afin de les résorber gr'ce à une politique industrielle (et une planification) avisée. On sait que la relance par la "monnaie hélicoptère" et les baisses d'impôts n'ont pas un bon rendement, précisément à cause de ces "fuites" : vers les importations de biens de consommation d'un côté, vers l'épargne de l'autre. On sait que renflouer Air France (ou Renault) est nécessaire pour l'emploi, mais qu'en termes économiques, le retour sur investissement est faible, car cela revient, dans le cas d'Air France, à financer, outre Airbus, Boeing, les loueurs et les assureurs, tout en maintenant le pouvoir d'achat d'une catégorie sociale aisée dont le taux d'épargne est important. Dans le cas de la relance par la défense, le rendement est optimal, même s'il est encore possible de réduite les fuites. La "supply chain" des systémiers-intégrateurs et des grands équipementiers français du secteur de l'armement est essentiellement française. L'emploi se situe à 80% en province, y compris des emplois de haut niveau. Cette industrie à très haut niveau technologique fait appel à des savoir-faire quasi-artisanaux ; d'ailleurs, on ne parle pas d'ouvriers mais de compagnons, pas d'usines, mais d'ateliers. L'investissement dans l'innovation se répercute dans l'industrie civile, ne serait-ce que parce que la majorité de ces sociétés ont une activité duale. La balance commerciale de l'armement français est structurellement excédentaire, ce qui contribue au rendement économique d'un euro investi dans cette industrie, exportatrice par nécessité, du fait de l'insuffisante épaisseur du marché national pour absorber les coûts fixes. Un investissement qui rapporte En période de crise, l'effet contra-cyclique de l'investissement de défense permet d'absorber le choc de demande subi par l'activité civile. C'est particulièrement évident aujourd'hui dans le cas de l'aéronautique. Enfin, on sait aujourd'hui que cet investissement rapporte à terme plus que ce qu'il a coûté, y compris en tenant compte du coût du capital (particulièrement faible ces dernières années). Pourquoi s'en priver ? Oui, pourquoi se priver de tels avantages, au moment où le déficit public et l'endettement ne sont plus bridés par le Pacte de stabilité ? Au demeurant, la défense, pour ce qui concerne du moins les fabrications d'intérêt stratégique, est le seul secteur industriel (le seul !) à bénéficier du privilège exorbitant de n'être soumis ni aux règles de l'OMC, ni au droit commun du marché unique européen. Les biens et service de défense disposent d'une partie spécifique du code de la commande publique. Pourquoi s'en priver, alors qu'on pourrait relancer rapidement l'activité industrielle à droit constant, sans enfreindre aucune règle ? Aller vers une autonomie stratégique Pour finir, évoquons rapidement ce qui f'che. Si l'on veut que le rendement économique d'un euro investi dans la défense soit encore meilleur, il faut résorber les fuites résiduelles. Cela suppose d'abord de chercher à substituer des fournisseurs nationaux aux sous-traitants étrangers, tant pour des raisons d'autonomie stratégique ("désItarisation") que dorénavant pour des raisons de patriotisme économique. Cela est aussi valable pour les chantiers ayant pris l'habitude de faire appel, pour diverses raisons dont certaines sont difficilement critiquables (absence de personnel formé), aux travailleurs détachés, alors même que l'on sait à quel point les chantiers navals structurent l'activité dans les zones littorales. Enfin, il sera injustifiable de continuer à saigner la trésorerie des sociétés pour rémunérer des actionnaires qui se sont révélés défaillants dans leur rôle d'apporteurs de capitaux en période de crise. Le modèle anglo-saxon (cf. Rolls Royce) d'un "flottant" à 100% ne saurait convenir ; l'industrie de défense a besoin d'être détenue par des actionnaires fiables et responsables, y compris par gros temps. ------------------------------------------------- * Le groupe Mars, constitué d'une trentaine de personnalités françaises issues d'horizons différents, des secteurs public et privé et du monde universitaire, se mobilise pour produire des analyses relatives aux enjeux concernant les intérêts stratégiques relatifs à l'industrie de défense et de sécurité et les choix technologiques et industriels qui sont à la base de la souveraineté de la France. https://www.latribune.fr/opinions/tribunes/l-investissement-dans-la-defense-rapporte-plus-que-ce-qu-il-coute-846190.html

  • Navy issues $23.4M contract for Block 5 Virginia-class sub hardware

    December 9, 2019 | International, Naval

    Navy issues $23.4M contract for Block 5 Virginia-class sub hardware

    The Virginia-class contract was issued to Lockheed Martin, days after General Dynamics was awarded a $22.2 billion deal for nine of the next generation submarines. ByChristen McCurdy Dec. 6 (UPI) -- Lockheed Martin Rotary and Mission Systems received a $23.4 million deal to procure hardware for Virginia-class submarines, the Department of Defense announced Friday. The contract funds the purchase of long-lead-time material for two Virginia Block 5 hulls, one Virginia installation and checkout kit, one pre-production unit and associated hardware assets for testing, according to a press release. On Tuesday, General Dynamics Electric Boat received a $22.2 billion contract to build nine Block 5 subs for the Navy. Virginia-class submarines are built to conduct anti-submarine warfare, anti-surface-ship warfare, strike warfare and special operations support as well as intelligence, surveillance and reconnaissance. Block 5 submarines have an additional payload module and more payload tubes for launching cruise missiles. Work will be performed in Syracuse and is expected to be completed by December 2020. https://www.upi.com/Defense-News/2019/12/06/Navy-issues-234M-contract-for-Block-5-Virginia-class-sub-hardware/1391575679260

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