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April 19, 2021 | International, Aerospace

Defence minister Rajnath Singh asks IAF to make plans to counter future threats

IAF has projected its capability to carry out day-and-night, all-weather combat missions in the Ladakh sector, with front-line fighter jets, attack helicopters and multi-mission choppers deployed there. It has also deployed its new Rafale fighter jets in the sector.

https://www.hindustantimes.com/india-news/defence-minister-rajnath-singh-asks-iaf-to-make-plans-to-counter-future-threats-101618501571083.html

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  • U.S. Navy extends sustainment and support contract with Rockwell Collins for F/A-18 avionics displays

    October 16, 2018 | International, Aerospace

    U.S. Navy extends sustainment and support contract with Rockwell Collins for F/A-18 avionics displays

    Navy experiencing 99 percent availability rates as a result of the program demonstrates success of Public Private Partnership between Rockwell Collins and U.S. Navy Depots CEDAR RAPIDS, Iowa (Oct. 16, 2018) – Rockwell Collins and the U.S. Navy Naval Supply Systems Command Weapon Systems Support (NAVSUP WSS) have renewed an agreement for continued support on avionics displays for the Navy’s F/A-18 fleet of over 1,200 aircraft. The contract is a four-year extension of the performance-based logistics (PBL) contract which started more than 15 years ago.  To date, the existing PBL agreement with Rockwell Collins has provided the Navy with over 99 percent availability rates, eliminated all backorders on parts since 2005 and performed a turnaround time of less than 48 hours for most replacement hardware. As part of the initial program, a public-private partnership was established. The partnership creates shared industry and government incentives and allows the government to perform work at two Navy depot locations. Today, more than 60 percent of the work is completed through these depot partnerships. Additionally, Rockwell Collins provides obsolescence and configuration management, engineering support and program management. These capabilities facilitate proactive management of Rockwell Collins equipment installed on the aircraft, enabling mission readiness.  “The longstanding relationship we have with NAVSUP WSS and Navy repair depots has been crucial in the success of this program,” said Aaron Maue, senior director, Government Service Solutions for Rockwell Collins. “As we move forward, we’ll continue to work together to optimize results and deliver the long-term value that PBLs provide.”  Rockwell Collins has over 20 years of experience in PBL contracting with a 100 percent program renewal rate. The company’s proven track record in PBL contracts has shown they improve reliability and readiness, and by integrating the logistics chain, significant results for performance can be achieved. About Rockwell Collins Rockwell Collins (NYSE: COL) is a leader in aviation and high-integrity solutions for commercial and military customers around the world. Every day we help pilots safely and reliably navigate to the far corners of the earth; keep warfighters aware and informed in battle; deliver millions of messages for airlines and airports; and help passengers stay connected and comfortable throughout their journey. As experts in flight deck avionics, cabin electronics, cabin interiors, information management, mission communications, and simulation and training, we offer a comprehensive portfolio of products and services that can transform our customers’ futures. To find out more, please visit www.rockwellcollins.com. https://www.rockwellcollins.com/Data/News/2018-Cal-Yr/GS/20181016-US-Navy-extends-sustainment-support-contract-F-18-avionics.aspx

  • Join DASA to launch the search for the future of the Naval operating environment

    June 13, 2019 | International, Naval, Other Defence

    Join DASA to launch the search for the future of the Naval operating environment

    The Defence and Security Accelerator (DASA) is launching ‘Intelligent Ship – The Next Generation’ – a multi-million pound competition for the future Naval operating environment. This competition is seeking proposals for novel and innovative projects that enable and facilitate the wider use of ‘intelligent systems’ within future warships, with the potential for wider use across defence. The future sees elements of automation, autonomy, machine learning and artificial intelligence being more closely integrated and teamed with human decision makers. The aim of this competition is to de-risk and evaluate technologies and approaches that could provide alternative, revolutionary future fleet concepts that can maintain or enhance UK military advantage within complex, cluttered, contested and congested operating and data environments. £1m is available to fund multiple innovative proposals that form phase 1, with an additional £3m potentially available to fund follow-on phases. Further details are available in the competition document The competition closes on 23 July 2019 at midday. Queries should be sent to accelerator@dstl.gov.uk. https://www.gov.uk/government/news/join-dasa-to-launch-the-search-for-the-future-of-the-naval-operating-environment

  • SCAF : Paris et Berlin ont trouvé un accord sur les moteurs du futur avion de combat européen

    November 29, 2019 | International, Aerospace

    SCAF : Paris et Berlin ont trouvé un accord sur les moteurs du futur avion de combat européen

    Par Michel Cabirol   La France et l'Allemagne ont trouvé un accord sur l'organisation industrielle des moteurs. Dans un premier temps, Safran sera bien le maître d'oeuvre et MTU sous-traitant. Par la suite, les industriels vont créer une société commune à parité pour porter les contrats puis la certification du moteur. Rencontré la semaine dernière au salon aéronautique de Dubaï, le patron d'Airbus Defence & Space, Dirk Hoke, avait assuré à La Tribune que les difficultés du Système de combat aérien du Futur (SCAF) allaient être surmontées, y compris sur le difficile volet concernant les motoristes (Safran, MTU). Et de préciser que l'Allemagne et la France allaient "trouver une solution" sur l'organisation industrielle des moteurs du futur avion de combat européen, le programme NGF (Next Generation Fighter). C'est désormais chose faite, selon plusieurs sources concordantes. Le SCAF est donc enfin sur la piste de décollage. Si aucun aléa ne vient perturber la "phase de roulage"', le programme européen (Allemagne, France et Espagne) devrait décoller fin janvier avec la notification des contrats de Recherche et Technologie (R&T) sur les cinq piliers du projet, dont le fameux démonstrateur technologique sous la maîtrise d'oeuvre de Dassault Aviation qui est très attendu. Mais le temps presse. Et chaque minute compte, y compris celles des week-ends, pour être à l'heure du calendrier politique, comprendre, celui d'Emmanuel Macron et d'Angela Merkel. Une organisation industrielle enfin figée Paris et Berlin ont trouvé un accord oral, qui doit être désormais décliné par écrit. Dans la phase 1A (Recherche et Technologie), la France a obtenu que Safran soit clairement le maître d'oeuvre tandis que MTU se cantonne à un rôle de sous-traitant principal (main partner). Cette organisation était jusqu'ici contestée par MTU, lui même soutenu par le parlement allemand. Mais la France n'a pas cédé. C'était d'ailleurs une volonté très ferme de la France que d'équilibrer les rapports entre les industriels français et allemands sur le SCAF (Airbus Allemagne est maître d'oeuvre de trois piliers tandis que Dassault Aviation et Safran le sont pour un pilier chacun). "Ce schéma-là a fini par être agréé", explique-t-on à La Tribune. La direction générale de l'armement (DGA) voulait que "les responsabilités soient clairement affichées, contrairement à ce qui avait été fait pour le moteur de l'Airbus A400M", avait confirmé début octobre le Délégué général pour l'armement, Joël Barre, au Sénat. "Nous tenons donc à avoir un responsable par poste et nous sommes en discussion avec Safran et MTU de façon à ce que Safran joue ce rôle en matière de moteur, pour des raisons d'équilibre de partage industriel entre les postes", avait-il précisé. Ce qui avait provoqué un coup d'arrêt du programme SCAF en raison de l'hostilité de MTU, soutenu par le parlement allemand. Une société commune créée entre Safran et MTU Après la phase de R&T, Safran et MTU se sont engagés à créer une société commune à parité (50/50), dont la date de création et les contours doivent encore être négociés. Cette société portera les contrats et s'appuiera sur les compétences des deux sociétés mères. Mais la répartition des tâches entre les deux industriels devra être cohérente en fonction de leur compétence (intégration pour Safran, services pour MTU). In fine, cette société portera la certification du moteur du futur avion de combat européen. Tous les acteurs concernés par ce dossier sont "alignés" sur ce schéma industriel, assure-t-on à La Tribune. La DGA n'attend plus désormais sur son bureau que les propositions techniques et financières des industriels, qui devraient arriver de façon imminente. Date butoir, le 6 décembre. Par ailleurs, la place d'Indra, le groupe espagnol que Madrid a désigné pour être son champion au sein du SCAF au grand dam d'Airbus, a également été réglée. Le groupe espagnol, qui sera un sous-traitant majeur de Dassault Aviation, ne sera pas seulement sur la photo, il sera bien dans le programme et obtiendra des contrats de R&T, affirme-t-on à La tribune. Par la suite, Indra aura une part définie selon le montant de l'investissement, que Madrid consentira dans le programme SCAF. Le dossier Propriété intellectuelle traité A Dubaï, le patron des activités défense d'Airbus s'était également montré résolument optimiste pour trouver une solution en vue de régler le dossier sensible de la propriété intellectuelle. D'autant que l'Allemagne a surpris en faisant la démonstration de son savoir-faire dans le domaine des systèmes de systèmes à travers un programme jusqu'ici secret. En effet, Airbus Allemagne a récemment dévoilé l'existence d'un démonstrateur de drone de combat furtif, baptisé LOUT (Low Observable UAV Testbed). Là aussi, la France et l'Allemagne ont trouvé un accord cadre où chaque industriel pourra protéger la propriété intellectuelle de ses compétences. Ce qui veut dire que Safran par exemple n'est pas obligé de transférer à MTU ses compétences sur les parties chaudes du moteur. En revanche, toutes les compétences nécessaires à l'établissement des études en commun sont partagées dans un cadre de droit d'usage. Clairement, tout ce qui est créé par les industriels dans le cadre de la coopération (Airbus/Dassault Aviation ou Safran et MTU par exemple), appartient de manière conjointe aux entreprises. En outre, les Etats peuvent s'en servir pour leurs besoins de défense. En revanche, pas question pour les industriels de transférer vers le civil des savoir-faire s'ils n'en ont pas la propriété intellectuelle. https://www.latribune.fr/entreprises-finance/industrie/aeronautique-defense/scaf-berlin-et-paris-ont-trouve-un-accord-sur-les-moteurs-du-futur-avion-de-combat-europeen-834088.html

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