June 25, 2024 | International, Land
US Army’s new precision missile hit moving target in Pacific exercise
The service used its Precision Strike Missile for the first time in an exercise outside of U.S. territory.
February 23, 2021 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security
June 25, 2024 | International, Land
The service used its Precision Strike Missile for the first time in an exercise outside of U.S. territory.
October 3, 2018 | International, Aerospace
DENVER, Oct. 3, 2018 /PRNewswire/ -- Today, at the International Astronautical Congress (IAC) in Bremen, Germany, Lockheed Martin (NYSE: LMT) experts revealed the company's crewed lunar lander concept and showed how the reusable lander aligns with NASA's lunar Gateway and future Mars missions. Concept video: https://vimeo.com/293133933 Lockheed Martin Crewed-Lunar-Lander The crewed lunar lander is a single stage, fully reusable system that incorporates flight-proven technologies and systems from NASA's Orion spacecraft. In its initial configuration, the lander would accommodate a crew of four and 2,000 lbs. of cargo payload on the surface for up to two weeks before returning to the Gateway without refueling on the surface. "NASA asked industry for innovative and new approaches to advance America's goal of returning humans to the Moon, and establishing a sustainable, enduring presence there," said Lisa Callahan, vice president and general manager of Commercial Civil Space at Lockheed Martin Space. "This is a concept that takes full advantage of both the Gateway and existing technologies to create a versatile, powerful lander that can be built quickly and affordably. This lander could be used to establish a surface base, deliver scientific or commercial cargo, and conduct extraordinary exploration of the Moon." The unique orbit of the lunar Gateway provides global lunar access for a lander. Having the ability to visit multiple sites with a reusable lander supports many international, commercial, and scientific communities, in addition to NASA's sustainable exploration of the Moon. After a surface mission, it would return to the Gateway, where it can be refueled, serviced, and then kept in orbit until the next surface sortie mission. "The Gateway is key to full, frequent and fast reusability of this lander," said Tim Cichan, space exploration architect at Lockheed Martin Space, who presented the lander concept at IAC. "Because this lander doesn't have to endure the punishment of re-entering Earth's atmosphere, it can be re-flown many times over without needing significant and costly refurbishment. That's a major advantage of the Gateway and of a modular, flexible, reusable approach to deep space exploration." The investments made in technology developed for Orion can be re-used to reduce the cost, complexity and development timeline. Some of the human-rated, flight-proven systems used in the design include avionics, life support, communications and navigation systems, and a light-weight version of its crew module pressure vessel. Reusable landers are enabled by the lunar Gateway and are important for sustainable exploration. Additionally, landed human lunar missions and a lunar orbiting outpost are valuable to prepare for sending humans to Mars. While the Moon doesn't have an atmosphere, there are still many lessons that apply to a future crewed Mars lander, such as: operations experience in a challenging and dynamic environment, operating and refueling out of orbit, long-duration cryogenic propulsion, and terminal descent navigation, guidance and control. To learn more about the Lockheed Martin's crewed reusable lunar lander concept, visit: Lander animation: https://vimeo.com/293133933 Lander illustrations: https://www.flickr.com/photos/lockheedmartin/albums/ 72157671935059557 Lander white paper: https://www.lockheedmartin.com/content/dam/lockheed-martin/space/documents/ahead/LM-Crewed-Lunar-Lander-from-Gateway-IAC-2018-Rev1.pdf About Lockheed Martin Headquartered in Bethesda, Maryland, Lockheed Martin is a global security and aerospace company that employs approximately 100,000 people worldwide and is principally engaged in the research, design, development, manufacture, integration and sustainment of advanced technology systems, products and services. This year the company received three Edison Awards for ground-breaking innovations in autonomy, satellite technology and directed energy. SOURCE Lockheed Martin https://news.lockheedmartin.com/2018-10-03-Lockheed-Martin-Reveals-New-Human-Lunar-Lander-Concept
May 24, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security, Other Defence
Char, avion de combat du futur: Paris et Berlin travaillent sur d'ambitieux projets industriels communs dans la défense, mais les rapports restent teintés de méfiance et marqués par des divergences de vue autour de la question des exportations d'armement. Face au Brexit, au rel'chement des liens transatlantiques sous l'ère Trump, et malgré une mauvaise passe dans la relation franco-allemande, Emmanuel Macron a fait de l'Europe de la défense l'un de ses grands chevaux de bataille, qui figure en bonne place dans le programme des candidats de son camp aux élections européennes de dimanche. Réunis par un même besoin de renouveler leurs capacités militaires à horizon 2035-2040, Français et Allemands ont convenu à l'été 2017 de développer main dans la main deux programmes d'équipements majeurs: le système de combat aérien du futur (SCAF), sous leadership du français Dassault, pour remplacer les Rafale et les Typhoon, et le char de combat du futur ayant vocation à remplacer les Leclerc et les Lepoard, sous leadership allemand. Concernant le SCAF, dont le premier contrat d'architecture a été notifié à Dassault et Airbus en janvier, Paris et Berlin comptent annoncer "cet été" le lancement des études de recherche et développement destinées à jeter les bases des démonstrateurs, pour un montant de 150 millions d'euros sur deux ans, selon des sources concordantes. - pas d'annonce au Bourget? - Il n'est toutefois pas certain que l'annonce soit faite mi-juin au salon aéronautique du Bourget comme initialement prévu, admet Paris. Objectif: développer un démonstrateur d'ici 2026 -- pour un coût estimé entre 2 et 3 milliards d'euros -- avant une entrée en service en 2040 de ce système associant avion de combat, drones, futurs missiles de croisière et drones évoluant en essaim. Pour le char, "les industriels préparent une offre pour l'étude d'architecture à horizon de l'été", indique-t-on de source gouvernementale française. Pour continuer à avancer, reste à venir à bout des inquiétudes et grincements de dents de part et d'autre du Rhin. Parmi les motifs de friction figure le partage des compétences de pointe censées alimenter ces grands programmes communs d'armement. En France, où le groupe Dassault a conduit seul le programme-phare du Rafale, certains ne cachent pas leur méfiance. "Il ne faudrait pas que les Allemands profitent de cette coopération pour chiper notre savoir-faire stratégique", glisse-t-on de source proche du dossier. En Allemagne, des parlementaires de la coalition au pouvoir reprochent au gouvernement d'Angela Merkel d'avoir mal négocié la répartition industrielle du projet SCAF et critiquent les exigences françaises en matière de propriété intellectuelle, affirme jeudi le quotidien allemand Die Welt. "Au regard des enjeux industriels et économiques du projet, j'attends de Mme Merkel et de Mme von der Leyen (ministre allemande de la Défense) qu'elles prennent en main ce dossier et en fassent une priorité, comme l'a fait le président Macron", déclare au journal le responsable défense du parti social-démocrate allemand (SPD), Thomas Hitschler. - ventes d'armes aux Saoudiens - "Des débats sur le partage des technologies, les questions de propriété intellectuelle peuvent exister mais ils sont en train de se résoudre. C'est normal que ça tiraille, derrière il y a des enjeux financiers et de compétences industrielles", relativise-t-on à Paris, où l'on préfère vanter "la rapidité" avec laquelle un projet de cette ampleur s'est mis en route. Autre obstacle à franchir: la question des conditions d'exportation des armements, objet de frictions ouvertes entre Paris et Berlin. Depuis l'assassinat fin 2018 du journaliste saoudien Jamal Khashoggi à Istanbul, le gouvernement allemand a décidé de geler les exports d?armes à destination de l'Arabie Saoudite, client controversé de l'industrie française de défense. Une décision vertement critiquée par Emmanuel Macron, puis par l'ambassadrice de France en Allemagne, qui a déploré fin mars "la politisation croissante du débat allemand sur les exportations d'armements", susceptible selon elle de "faire peser un risque sur la coopération de défense européenne". "On ne peut pas se mettre d'accord sur des projets d'une telle envergure sans trouver une position commune sur les conditions d'exportation", renchérit un haut responsable français. Or le sujet est politiquement ultra-sensible en Allemagne. "L'opinion publique allemande est vent debout contre les exports d'armement. Quel est l'homme politique allemand qui se risquera à aller contre ça?", souligne Gaëlle Winter, chercheuse associée à la Fondation pour la recherche stratégique (FRS). Paris accuse en outre Berlin de pratiquer un double jeu en feignant d'ignorer la livraison d'armement à Ryad par l'industriel allemand Rheinmetall, via ses filiales à l'étranger. "J'entends dans certaines capitales les protestations de vertus offusquées lorsqu'il s'agit d'exportations françaises, mais j'observe que les mêmes responsables ignorent volontiers ce que font les filiales ou les joint ventures de leurs champions nationaux de l'armement", s'est récemment agacée la ministre française des Armées Florence Parly. Sollicité par l'AFP, le ministère allemand de la Défense n'a pas donné suite. https://www.courrierinternational.com/depeche/europe-de-la-defense-entre-paris-et-berlin-des-ambitions-et-de-la-mefiance.afp.com.20190523.doc.1gt4y7.xml