Back to news

December 2, 2019 | International, Aerospace, Naval, Land, C4ISR, Security

Coming off a troubled year

By: Jill Aitoro

The strategy for reading tea leaves of the year to come is naturally anchored in the lasting events of the year just passed.

So then let us consider 2019. The year was, in many respects, one of messiness. The already tense relationship between Turkey and NATO allies got worse, leading to the decision by the U.S. to kick the country out of the F-35 program. High-profile program struggles plagued some of the largest defense companies in the world. Political turmoil led to leadership shakeups both in the U.S. and across the pond. Instability in the industrial base made advancements in technology by adversaries all the more troubling.

But there were also some signs of progress. Modern warfare capabilities — from hypersonics to artificial intelligence — transitioned from a footnote for only some to the everyday vernacular of most. More experimentation emerged in techiques for system development and acquisition. And around the world, countries from various regions grew more earnest in their desires to expand their influence and investment in global defense.

What can we predict, then, based upon this, for 2020? Global relations will continue to shift, no longer defined by existing alliances but rather by individual behavior and more self-serving demands. Elections stand to turn the current state of political affairs on its ear, whether it be for better or for worse. And competition will grow more fierce, driven by a shrinking industrial base and the fact that defense companies will need to look beyond the U.S. to find the most sought-after programs with the biggest potential payout.

Obviously, there is a lot we don't know. Will NATO flounder or regain its footing? Will election results drive allies closer together or farther apart? Will defense budgets go up or down? And will the increasing use of hybrid tactics reshape both the forces of today and the systems of tomorrow?

We asked leaders from around the world to provide their perspective. See what's on their minds here in Outlook 2020.

https://www.defensenews.com/outlook/

On the same subject

  • Aeronautique en Bearn : une relance dopee par Airbus et Dassault, mais qui semble fragile

    February 1, 2022 | International, Aerospace

    Aeronautique en Bearn : une relance dopee par Airbus et Dassault, mais qui semble fragile

    Portée par le renouveau d'Airbus et les commandes à l'internationale des Dassault Rafale, l'aéronautique locale semble voir le bout du tunnel plus tôt que prévu. Mais le secteur doit faire face à des

  • L'Italie embarque à bord du Tempest

    September 12, 2019 | International, Aerospace

    L'Italie embarque à bord du Tempest

    Helen Chachaty A trois, on y va. L'Italie a officiellement rejoint le programme d'aviation de combat du futur, mené par le Royaume-Uni. Un secret de polichinelle qui a pris la forme de la signature de deux accords distincts, le premier impliquant les autorités politiques, le second établissant les bases pour la coopération industrielle à venir entre les deux pays. Les documents ratifiés cette semaine prévoient aussi bien un partenariat renforcé sur les plateformes actuelles, Eurofighter et F-35, qu'un développement conjoint du prochain aéronef de combat, au sein du programme Tempest. La déclaration d'intention signée entre le chef du Defence Equipment & Support (l'équivalent britannique de la DGA), Sir Simon Bollom, et le Lieutenant général Nicolò Falsaperna, vice-secrétaire général à la Défense italien, couvre cinq aspects de coopération : un rapprochement des deux gouvernements sur les capacités futures de l'Eurofighter ; la définition conjointe des besoins militaires concernant le Tempest, le développement d'une feuille de route pour l'aviation de combat, avec le transfert de technologies de l'Eurofighter au Tempest ; la mise en place d'un cadre de coopération industrielle ; le lancement d'études pour de nouvelles voies de « travail collaboratif ». Cette annonce politique a été suivie le lendemain par la signature d'un accord de coopération entre les principaux industriels britanniques et italiens, à l'occasion du salon DSEI, qui se tient jusqu'au 13 septembre à Londres. Il s'agira de « travailler ensemble pour définir un concept innovant et un modèle de partenariat qui inclura le partage de connaissances, la conception et le développement de technologies en vue d'un développement conjoint des systèmes de combat aérien futurs », selon le communiqué officiel. Côté britannique, on retrouve BAE Systems, Leonardo UK, Rolls Royce et MBDA UK, tandis que la partie italienne va impliquer Leonardo - évidemment - Elettronica, Avio Aero et la MBDA Italy. L'Italie devient ainsi le troisième acteur impliqué dans le programme de développement du système de combat aérien du futur lancé et dirigé par le Royaume-Uni, le deuxième au sein du programme Tempest. La Suède s'est pour sa part contentée de signer un accord de coopération pour l'aviation de combat de nouvelle génération lors du salon aéronautique de Farnborough, sans toutefois rejoindre le programme Tempest en lui-même. Selon Jane's, la décision formelle est attendue pour la fin de l'année 2020. Le paysage européen de l'aviation de combat du futur se répartit à présent comme suit : France, Allemagne et Espagne coopèrent sur le SCAF, tandis que le Royaume-Uni, l'Italie - et peut-être la Suède - s'engagent sur le Tempest, chacun avec ses industriels dédiés. Certains, tels que MBDA ou encore Safran (qui figurent tous deux dans la liste « team Tempest »), tirent cependant leur épingle du jeu, en étant impliqués dans les deux programmes. https://www.journal-aviation.com/actualites/43040-l-italie-embarque-a-bord-du-tempest

  • Italy hikes 2021 defense spending, finds cash for Tempest

    August 6, 2021 | International, Aerospace

    Italy hikes 2021 defense spending, finds cash for Tempest

    Italy has hiked defense spending with a new budget that includes the first 20 million euro Italian funding for the Tempest fighter.

All news